Curieusement non adaptée d’un roman, The Innocents a tout de la série young adult.

Arrivée en catimini sur Netflix, la série commence a faire parler d’elle. The Innocents raconte la fuite de Harry et June, deux adolescents qui s’aiment. Elle a juste un petit problème : elle est métamorphe et elle est traquée par des gens bizarres.

Créée par les inconnus Simon Duric et Hania Elkington, la série anglaise The Innocents met en scène Sorcha Groundsell (June) et Percelle Ascott (Harry) vu dans Youngers.

Par une mise en scène inhabituelle pour ce genre de production, The Innocents impose déjà une atmosphère étrange et déjà fascinante. Les grands décors de la Norvège, une période contemporaine qui semble quelques fois sortir d’un temps passé et des tronches improbables font de la série une curiosité.

the innocents

La fuite de ces amants discrets prend une tournure dangereuse quand deux hommes tentent de kidnapper June. Ils semblent faire partie d’une organisation menée par Guy Pearce (Iron Man 3) . Après un pré-générique aux allures fantastiques avec ce métamorphe, le premier épisode prend son temps pour décrire le quotidien de deux familles brisée par la perte de la mère d’un côté et un père handicapé de l’autre. On pense tout de suite à The End of the fu***ing world pour l’ambiance road-trip improvisé avec deux adolescents sans repère, ni repaire.

Ce ne sera que dans les dernières minutes que la série prend tout son sens avec le bâton qui se met dans les roues. Irrémédiablement, The Innocents pose des bases intrigantes, cependant, par manque de vraie menace, on ne comprend pas encore tous les tenants et aboutissants. La curiosité fera le reste mais il en faut un peu plus pour donner de l’épaisseur à cet univers qui ne demande qu’à être développé.

The Innocents est disponible sur Netflix.