Quand on parle des films marquants des années 90, quelques noms reviennent souvent : Matrix, Scream, Jurassic Park, Titanic… Mais où sont les films moins connus qui méritent d’être revus ?

Vous le savez, ici, on aime les vieux trucs. Dans tous les sens du terme. On ouvre donc notre videoclub pour cet été. Les rayons sont peu remplis, il reste quelques exemplaires de films oubliés, injustement ou non.

Quand on comprend que la durée de vie d’un film qui marche est d’à peine quelques mois, que tout s’enchaîne, qu’un buzz prend la place d’un succès en quelques semaines, il faut prendre le temps, lever les yeux de son téléphone, se lever de son canapé, choisir un DVD, le sortir de sa boite et mettre un disque dans son lecteur.

On refait les 90s avec une série de critiques sur des films oubliés, plus ou moins volontairement. Il y aura de tout, des films produits par Spielberg, des stars sur le retour, des anti-stars, des concepts… Le but? Derrière tous ces films, il y a toujours un contexte qui donne un peu de cachets à ces films.

En guise d’introduction, on peut déjà dire qu’il y aura beaucoup de films de chez Hollywood PIctures, cette boite appartenant à Disney qui distribuaient des films plus adultes comme Arachnophobie et Un Cri dans L’Océan qu’on chroniquera, ou encore Evita, The Rock et Judge Dredd. Après avoir produit Sixième Sens de Shyamalan ou… Les Visiteurs en Amérique, la boite ferme. Elle revient en 2006 avec trois films (Primeval, Stay Alive, The Invisible) qu’on a tous oublié. Hollywood PIctures disparaît par la suite.

Il y aura aussi pas mal de films de Frank Marshall. Celui qui a beaucoup côtoyé Spielberg en tant que producteur s’est essayé à la réalisation. En 1990, il met en scène Arachnaphobie qui sera notre première critique. Puis il adapte Les Survivants, l’histoire vraie de cette équipe de rugby dont l’avion s’est crashée dans les montagnes. Il met en scène Congo en 1995, film méconnu, oublié, qui adapte un roman de Michael Crichton. Dans ce film, des singes tueurs et une cité perdue se mêlent à l’aventure d’explorateurs adeptes de diamants.

Pas mal de réalisateurs oubliés auront leur moment de gloire. On reviendra sur certains de films de l’ancien roi de la comédie Brian Levant qui avait réalisé Beethoven et Les Pierrafeu avec La Course au jouet (Jingle All the Way) en 1996, du réalisateur de Jumanji et Captain America, Joe Johnston avec Les Aventures de Rocketeer (The Rocketeer) en 1991, et Richard au pays des livres magiques (The Pagemaster) en 1994. Avant La Momie, Stephen Sommers avait réalisé Un Cri dans l’océan (Deep Rising), mix de film de monstre et de film de casse en 1998. Après Rain Man ou Good Morning Vietnam, Barry Levinson s’est essayé à la SF avec Sphere en 1998 où il embarque Sharaon Stone, Dustin Hoffman et Samuel L. Jackson dans un sous-Abyss. Roger Donalson , avant le Pic de Dante, a fait en 1995 le désormais oublié La Mutante (Species) qui a eu une suite totalement ratée.

Il y aura aussi L’Indien du placard (The Indian in the Cupboard) de Frank Oz en 1995, Pleasantville de Gary Ross en 1998 ou encore Tank Girl, inspiré du comics, Mes doubles, ma femme et moi  (Multiplicity) avec Michael Keaton et ses clones en 1996 derrière la caméra de Harold Ramis (SOS Fantômes) rien que ça.

Vous le voyez, il y aura surtout du divertissement. Et dans cette « collection » critiques, on essaiera au mieux de parler de ces films qui ont peut-être mal vieillis, qui ont surfé sur une tendance ou tout simplement qui ont été en avance sur leur temps..

Si vous avez des idées de films, n’hésitez pas !: Seule règle : on n’n parle quasiment plus.