Stuart Fails to Save the Universe
On a terminé Par Tom Witwicky 28 septembre 2026

Stuart Fails to Save the Universe (HBO max) : divertissant et fun !

The Big Bang Theory a offert son troisième spin-off avec Stuart Fails to Save the Universe, une comédie de science-fiction bien loin d’être une simple sitcom.

Après Young Sheldon et George and Mandy, Big Bang Theory pond encore un ersatz, mais d’une toute autre trempe. Qui aurait pu imaginer que Stuart Bloom allait devenir le héros d’une série originale et plutôt bien faite ?

Le pari était culotté. On partait peu confiant, mais en voyant les premières images, la curiosité était de mise. Stuart Fails to Save the Universe était une série à ranger du côté de Future Man, Community et Sliders, une série qui crée la surprise à chaque épisode dans un monde où tout est possible.

Chuck Lorre et Bill Prady, producteurs de Big Bang Theory, se sont alliés à Zak Penn, scénariste de plusieurs belles geekeries comme Last Action Hero, X-Men 2, Ready Player One ou Free Guy. Il aime donc la pop-culture, à ne pas douter.

Nous retrouvons donc Stuart Bloom accompagné de Nicole, Barry Kripke et Bert, voyageant d’univers en univers parallèles pour sauver son propre univers. Le pitch laisse l’imagination faire le reste. Entre un monde où l’on rumine comme les vaches, où les injures sont interdites, il est possible d’avoir des mondes originaux. La série s’en donne à cœur joie, partant d’un principe simple et brodant un semblant d’intrigue plutôt mince : retrouver la machine à voyager dans les univers ou se sortir d’une situation dangereuse.

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À travers les 10 petits épisodes, Stuart croisera d’anciens personnages de Big Bang. On est étonné d’avoir Penny / Kaley Cuoco, venir dire bonjour. Ne cherchez pas Leonard et Sheldon, mais vous aurez tout de même Kunal Nayyar / Raj, Melissa Rauch / Bernadette, Wil Wheaton et Mayim Bialik / Amy ! Ce qui n’est pas rien.

Pas la peine de connaître la série mère sur le bout des doigts, c’est une libre adaptation des personnages : soit ils sont des versions alternatives, soit ils sont juste un clin d’œil.

Petits épisodes, c’est le terme, chaque segment dépasse rarement les 18 minutes génériques début et fin compris, et ils sont longs ! D’ailleurs, l’opening credits est plutôt sympathique, changeant à chaque épisode, s’adressant au télespectateur dans un discours méta, parlant de générique, du scénario à suivre ou de quelques références dont Chuck Lorre a l’habitude dans ses Vanity Cards de fin de générique (les archives des cards sont disponibles sur un site !)

Stuart Fails to Save the Universe n’est pas une comédie hilarante, mais elle propose des situations rafraîchissantes et des décors plutôt originaux. Les concepts sont simples et efficaces. La seconde partie de saison est mieux réussie avec un épisode intelligemment fait sur les croisements entre mondes parallèles, un épisode très DC et enfin un épisode méta. N’attendez pas des personnages finement écrits, Stuart et compagnie restent dans leur carcan. Et les acteurs ne sont pas non plus très justes, comme Kevin Sussman, limité en expression. Mais ne boudons pas notre plaisir, c’est une comédie de science-fiction divertissante et c’est tout ce qu’on était venu chercher.

 

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