Furie de Glace, deuxième tome de la saga Dragonfury de Coreene Callahan, est sorti hier, 24 avril, aux éditions Milady. Cette fois-ci, c’est l’histoire de Rikar que l’on va suivre. Le dernier dragon de glace est tombé amoureux de la détective Angela Keene et il fera tout pour la sauver, car les Razorbacks la veulent pour leurs expérimentations.

Dans le premier tome, Furie de Flamme, on avait découvert Rikar, le second de Bastian, et on avait assisté à sa rencontre avec l’agent Angela Keene, une femme battante, dure à cuire, et terriblement intelligente. Rikar est tout de suite tombé sous son charme. A la fin du tome 1, Bastian est vient secourir Myst dans le commissariat. S’en suit alors une énorme bagarre entre les Nightfury et les rebelles, mettant les policiers dans la ligne de mire. Angela Keene est alors capturée à cause de son énergie (importante pour la survie des dragons) et son partenaire, Mac, est emmené en urgence à l’hôpital.

furie-de-glace-dragonfuryFurie de Glace commence donc avec Rikar qui ne souhaite qu’une chose : retrouver la femme dont il est tombé amoureux, Angela. Étant donné qu’il s’est nourri d’elle, il devrait pouvoir la tracer mais quelque chose bloque la « connexion », le rendant inefficace. Angela ne pourra donc compter que sur elle-même pour se sauver malgré le traumatisme qu’elle a subi dans les mains d’un rebelle et les nombreuses injections qu’on lui a faites. Si malgré tout elle arrive à s’en sortir, les séquelles seront importantes et elle devra trouver un endroit où se cacher car les Razorbacks n’en ont pas fini avec elle…

Furie de Glace est un très bon deuxième tome avec une intrigue principale très bien créée mais surtout, une intrigue secondaire superbement imaginée. J’ai adoré les protagonistes, Rikar étant l’un de mes personnages préférés, mais j’ai également adoré les autres dragons que l’on apprend à connaître un peu plus. L’histoire parallèle de Mac, l’équipier d’Angela, est incroyable et j’espère qu’un tome lui sera consacré. Dragonfury est une très bonne saga portée par des personnages atypiques et l’histoire de leur clan. C’est toute une nouvelle espèce qu’il nous faut connaître et comprendre, et Coreene Callahan arrive à nous faire rentrer dans leur monde avec brio.

Si j’avais beaucoup aimé l’histoire de Furie de Flamme (critique par ici), j’avais cependant émis un bémol pour le trop plein de descriptions qui prenait le pas sur l’intrigue. Dans Furie de Glace, ces descriptions sont toujours là, mais il y en a beaucoup moins, ce qui rend le récit complètement addictif. Dragonfury est une saga originale, très bien écrite et imaginée, j’aime beaucoup les personnages et si je ne mets pas la note de 5/5, c’est uniquement parce que d’autres séries sont encore meilleures à mon sens, et parce que le style d’écriture de Coreene Callahan me fait un peu trop penser à celui de J.R. Ward. Il reste encore quelques passages à vide où le lecteur a envie de sauter des paragraphes pour connaître le dénouement final.

Coreen Callahan, auteure de Furie de glace

Coreen Callahan, auteure de Furie de glace

Nous n’avons pas encore de date pour la sortie française du troisième tome, Fury of Seduction, mais les personnages principaux sont déjà dévoilés sur les sites tels que Booknode, Goodreads ou Babelio. Attention aux spoilers : je vous conseille de ne pas aller voir les résumés avant d’avoir lu ce deuxième tome !

« Bon sang ! la bonne blague. Une enquêtrice de la crim sans défense.

Tous ces entraînements – les classes d’arts martiaux, sa qualification opérationnelle de tir et les cours de survie – et pour quoi ? Rien d’autre que se retrouver prisonnière dans une guerre dont elle ignorait l’existence quelques heures plus tôt.

Des dragons. Bordel de merde ! qui l’eût cru ? […]

Elle se déplaça sur le côté – ses chaussons en papier glissant sous ses pieds, sa robe d’hôpital caressant ses genoux –, prête à tout pour mettre un peu de distance entre elle et l’homme dans son dos.

Le fils de rat.

Ouais, ce nom sonnait bien. Mais peut-être que « fils de pute aux yeux sombres » lui irait encore mieux.  « Enculé de Razorback » était pas mal aussi. »