La série non identifiée de ce début d’année 2015, c’est sans aucun doute « Galavant », la comédie de la chaîne ABC, savant mélange de blagues, de chansons et de contes de fées, le tout se passant au Moyen-Âge.

Avec seulement 8 épisodes de 20 minutes chacun, cette courte série créée par Dan Fogelman (le scénariste de « Raiponce ») remplace « Once Upon A Time » pendant sa pause hivernale (pour l’instant, on suit la logique). Mais peut-on vraiment attirer les téléspectateurs avec des chansons drôles et un humour potache ?

Galavant

©ABC

Lorsque le trailer de « Galavant » a été dévoilé, la plupart des séries addict se sont rapidement enthousiasmés. Il faut dire que le show promettait d’apporter un peu de nouveautés au paysage audiovisuel, et qu’il s’aidait d’un casting plutôt sympathique, avec notamment Joshua Sasse (connu pour son rôle dans la série « Rogue »), Timothy Omundson (un habitué des séries connu pour son rôle dans « Psych ») ou encore Luke Youngblood (alias Lee Jordan dans « Harry potter » et Magnitude dans « Community »).

Mais il faut l’avouer, mélanger autant de genre semblait un peu risqué, même pour 8 épisodes.

Pourtant, les deux premiers épisodes sont un plaisir à regarder ! Sans jamais se prendre au sérieux, « Galavant » aligne tous les codes de la série de genre (avec le beau chevalier, la princesse à sauver, le roi cruel), avant de les détruire un par un avec humour. Le chevalier est devenu infect, la princesse s’avère être vénale, tandis que le pauvre roi n’arrive pas à se faire respecter…

Galavant

©ABC

 

On se délecte de ces personnages maladroits qui s’expriment parfois en chantonnant. D’ailleurs, à ceux qui craignent des chansons trop longues ou trop niaises, pas de panique. Ces petits moments musicaux restent assez courts et les paroles sont assez fines et pleines d’esprit pour vous donner envie de les écouter (au lieu de faire avance rapide, on vous connaît).

« Galavant » est donc le plaisant divertissement qu’on imaginait et saura sans aucun doute nous amuser le lundi soir, aux côtés de « Brooklyn Nine-Nine » par exemple. À voir si le show nous manquera après ces huit petits épisodes ou si on en aura fait le tour.