heat vision and jack
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Heat Vision and Jack : en 1999, Ben Stiller dirige Jack Black sur un scénario de Dan Harmon

C’est au printemps que les chaines décident quelles séries elles voudront à l’automne sur la base d’un épisode, un pilote. Ce pilote doit présenter le concept, les personnages et donner envie. En 99, FOX n’a pas voulu de Heat Vision and Jack.


Prenez Jack Black en astronaute qui a absorbé trop de rayons solaires et qui devient très intelligent. Prenez sa moto qui fusionne avec son meilleur ami et peut désormais parler avec la voix d’Owen Wilson. Prenez un script de Rob Schrab (auteur de comics) et de Dan Harmon, qui n’avait pas encore fait Community ou Rick and Morty. Prenez un acteur de série B comme Ron Silver qui joue son propre rôle et celui de méchant. Prenez Ben Stiller qui veut réaliser ce petit délire et vous aurez Heat Vision and Jack.

https://www.youtube.com/watch?v=6lWgXDOAJ5s


Sobrement intitulé Episode 14 : The Eye of paragon, ce pilote est un délire fait live. Le générique explique le concept comme on pouvait le faire dans les années 90. Avec un second degré permanent, Jack et Heat Vision, sa moto, parcourent les villes pour sauver le monde. Ici, il doit se battre contre Paragon, un alien.
Si les vannes sont beaucoup trop barrées pour faire rire tout le monde, l’épisode impose un univers où le sérieux n’existe pas. Avec un côté nanar assumé, Heat Vision and Jack avait peut-être trop d’avance sur son époque pour atterrir sur une chaîne de network.

Comme Internet est super-cool, on trouve même un petit making-of.

 

Tom Witwicky
Créateur de SmallThings, 1er Geek Picard de la planète Exilé dans le 92

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