C’est aujourd’hui, aux éditions Milady, que sort Dies Irae, le deuxième tome de la saga Requiem pour Sascha de la fabuleuse Alice Scarling. Dans le premier volet, on découvrait Sascha, une femme qui a le pouvoir de prendre possession du corps des humains. Elle a appris qu’elle avait un père, le diable, et que, par conséquent, elle était à moitié démon. Dans Dies Irae, Sascha, qui est destinée à déclencher l’Apocalypse, va devoir apprendre à gérer ses nouveaux pouvoirs.

Avec ce deuxième tome, Alice Scarling nous montre que le succès de Lacrimosa n’était pas un coup de chance. En effet, si le premier volet de la saga Requiem pour Sascha était excellent, on ne peut que s’étonner de voir que Dies Irae est encore mieux ! Impossible n’est pas Alice apparemment…

dies-irae-scarlingDans Lacrimosa on découvrait Sascha et son histoire, mais en lisant Dies Irae toutes les bases sont posées donc on ne peut qu’apprécier de voir tout cela évoluer.

Dans les dernières lignes de Lacrimosa, Alice Scarling avait rendu les lecteurs complètement frustrés, nous laissant dans un suspense insoutenable. Heureusement, les premières lignes de Dies Irae nous dévoilent enfin le dénouement tant attendu. La Sascha de Dies Irae est restée la même : elle est toujours aussi paumée et a toujours de bonnes réparties. Son personnage a cependant évolué et on a le plaisir de voir apparaitre de nouveaux protagonistes, tout aussi attachants que notre héroïne.

Dans la première partie de Lacrimosa, Nicolas, l’ami humain de Sascha, avait une place importante dans l’histoire. Puis on a vu arriver Raphaël, un ange déchu, et sa relation avec Sascha nous avait transportés. Dans Dies Irae, on perd un petit peu de vu Raphaël (même s’il est toujours dans les pensées de notre héroïne), pour se concentrer sur Zekiel, le général démon aussi insupportable qu’attirant.

Sascha, qui a appris qu’elle allait déclencher l’Apocalypse, tente de maîtriser ses pouvoirs avec l’aide du sexy en diable Zekiel (sans mauvais jeux de mots). Même si elle ne sait pas encore utiliser correctement ses facultés, elle va devoir se battre pour sa survie, quitte à tuer quelques humains au passage…

Requiem pour Sascha est réellement une série addictive : les personnages sont bien travaillés et nous donnent envie d’en savoir plus sur eux. L’histoire se développe petit à petit mais sans pour autant avoir des passages à vide comme c’est le cas dans la plupart des romans. Alice Scarling a le don de nous tenir en haleine du début à la fin et surtout : de nous laisser sur notre faim ! Encore un livre qui se termine en eau de boudin, encore une attente insoutenable pour découvrir comment Sascha va se sortir des obstacles que l’auteure met sur son chemin.

© May Rohrer Photography

© May Rohrer Photography

Pas de panique pour autant, car Alice Scarling est une auteure française donc on n’a pas besoin d’attendre la traduction, et surtout : Alice est une auteure qui écrit vite ! (Je mets la pression là…) Les fans n’ont plus qu’à attendre la sortie du troisième volet de la saga : Agnus Dei.

« Je ne suis peut-être pas un danger pour l’espèce humaine en tant que telle, mais les mecs autour de moi me rendent infréquentable. »

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