Faisant suite à mon article de fin septembre, voici le bilan de la saison 1 de Death Valley, série de MTV de 12 épisodes.

Le pitch rapide, une unité policière est spécialisée dans la lutte contre les zombies, loups-garou et vampires qui ont envahi Los Angeles.

Le bilan est plutôt positif et la série passe assez inaperçu parmi les seriephiles.

La série a su garder son rythme de croisière malgré des choix un peu douteux notamment dans la construction de la mythologie sous jacente qui prend de l’épaisseur dans les trois derniers épisodes. La série sait où elle va et au-delà des apparences de séries « à la con » il y a un vrai background qui se tient vraiment.

La fin de la saison penche moins dans la comédie et le début de l’épisode 11 est d’ailleurs bien foutu et on croit vraiment que l’équipe a perdu un membre.

Le dernier épisode conclut l’arc de la saison et apporte des pistes pour une future et probable saison 2. La scène de fin est d’ailleurs complètement surréaliste et on se dit que la série peut aller encore plus loin dans le folklore bestial.

Même si elle est sur MTV, la série n’est pas cheap du tout, les créatures sont très bien foutues même si on les voit dix secondes chacune, les maquillages et les scènes gores sont vraiment jouissifs et on y croit !

Les personnages ont gagné en épaisseur notamment avec un petit côté shipper pas désagréable pour certains. Il y a de la matière encore pour une saison 2 que j’attends avec envie. Dashell est toujours un patron lourd, premier degré, Kirsten est une flic sous-estimée qui sait manier ses poings et ses pieds, Stubeck tente de supporter l’idiot Pierce. Carla est la tireuse d’élite du groupe et s’allie avec John-John et sa batte de base-ball fétiche.

Death Valley se suit sans déplaisir, le format 20 minutes passe comme une lettre à la Poste, les filles y sont jolies, les mecs y sont cons.
Si vous avez aimé Dead Set et si vous adhérez à l’humour gras, foncez !