emergence tv critique
On a testé

Emergence: on prend les mêmes et on recommence ? (spoiler)

Nouvelle série d’ABC, Emergence rappelle furieusement The Passage, Believe, Touch et beaucoup trop de séries pour s’en sortir. On pose la question.

Créée par Michele Fazekas et Tara Butters (Kevin (Probably) Saves the World, Reaper), Emergence met en scène Allison Tolman qu’on avait laissé avec un chien qui philosophe dans Downward Dog.

Elle joue Jo une chef de la police locale qui, après un mini black-out, se trouve sur les lieux d’un crash de jet privé. Sur place, elle trouve une petite fille qui ne se souvient de rien.
Elle la garde chez elle.

On retrouve Donald Faison (Scrubs) et Clancy Brown (Carnivale).

Emergence commence mollement. On installe un mystère dès le départ avec ce black-out mais le lieu même du crash n’impressionne pas et on sent qu’on a déjà vu ça mille fois avec cette personne retrouvée.
La série décide de faire dans le léger avec la présentation de la cellule familiale de Jo avec sa fille issu d’un mariage raté et son père. Une petite scène de mystère avec un écran qui scintille plus tard, on se retrouve avec des parents qui souhaitent récupérer leur fille, Jo sent le traquenard par on ne sait quelle raison et décide de mettre tout le monde à l’abri. Ils se sont rattrapés par des gens mystérieux et… c’est tout.

La dernière scène voit la jeune fille qu’on nomme Piper se regarder dans la glace, s’ouvrir derrière l’oreille pour retirer une minuscule bille pour la jeter dans le lavabo.

Pas de quoi être extasié mais pas de quoi être déçu. Si tout semble brouillon ou sans surprise, on aime cet aura de mystère. et on sent que la série n’ira pas au-delà de la commande de 13 épisodes. Tiens, comme The Passage ou Believe.

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Tom Witwicky
Créateur de SmallThings, 1er Geek Picard de la planète Exilé dans le 92

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