Arrivée depuis le 12 octobre sur Netflix pour 10 épisodes, The Haunting of Hill House est une réussite !

Mike Flanagan (Hush, Oculus, Ouija: Origin of Evil, Before I Wake, Gerald’s Game) semble se faire un vrai nom dans l’épouvante avec cette série librement adaptée du livre de Shirley Jackson. Imaginez la première saison de American Horror Story filmée par James Wan et vous aurez l’ambiance générale de cette intrigante série.

Le casting est formidable. Michiel Huisman (Game of Thrones), Carla Gugino (Gerald’s Game), Timothy Hutton (Leverage), Elizabeth Reaser, Oliver Jackson-Cohen, Henry Thomas (Better Things… et E.T.), Annabeth Gish (XFiles), Lulu Wilson, McKenna Grace, Kate Siegel et Victoria Pedretti forment une famille qui explose à travers les années. Par un montage d’une fluidité exemplaire et une mise en scène très inspirée, House Hill vous procurera de belles frayeurs. Flanagan, qui réalise la totalité des épisodes, a su renouveler la frayeur en utilisant des décors inédits et des apparitions étonnantes. Le seul bémol est que le jump scare arrive après une trop longue exposition qui n’était pas nécessaire. Il y a des créatures que James Wan ne renierait pas pour un Conjuring.

The Haunting of Hill House

The Haunting of Hill House

Dans une narration qui rappellera This Is Us dans sa déconstruction des événements et dans la représentation de la cellule familiale, House Hill parvient à mettre l’horreur et l’épouvante au second plan pour nous raconter, essentiellement, l’histoire d’une famille brisée. Pendant les 5 premiers épisodes, chaque membre de la famille aura son point de vue exposé. Ce n’est pas redondant et encore moins ennuyeux. La fin de l’épisode 5 est un immense ride d’émotions fortes qui conclue une belle première partie glauque, sombre et maîtrisée. Et il semblerait que ce n’est que le début de l’histoire…