La série 9-1-1 de Ryan Murphy avait tranquillement terminé sa saison 1 avec un public fidèle. la saison 2 versera-t-elle dans le BIGGER and LOUDER?

Episode 7
Episode spécial Halloween avec de bonnes idées mais totalement mises de côté. L’écriture reste encore faiblarde. Quand on voit que l’émotion peine à apapraître dans la série et qu’une simple scène de cheval arrive à émouvoir, c’est qu’il y a un certain déficit d’empathie pour le moment. Même le père de Hen n’arrive pas à nous décrocher un petit sursaut de tristesse. Pourquoi? Parce que les personnages n’apaprtiennent pas encore au public, il y a toujours une certaine froideur entre eux et nous.

Episode 6
Alors que le schéma devient répétitif avec des cas entrecoupés de la vie des pompiers (ou inversement), on adjoint, pour cet épisode, une reporter qui veut filmer la caserne. Seul vrai fil rouge de l’épisode, elle a l’aura pour être une récurrente. Attendons de voir… Pour les cas, on est plutôt bien servis avec un mangeur d’insectes, un culturiste bloqué et un talon aiguille bien placé.

Reste que le coup du LSD est une façon artificielle pour Captain Nash de ressortir son trauma. En plus de ça, il est mal à l’aise avec la famille d’Athena… Si on ajoute une scène de bracelet sortie de nulle part, on a vraiment des grosses ficelles dans le scénario.

Il y a enfin un couple qui se dessine avec étonnement. C’est vrai que Chimney est laissé à l’abandon ces temps-ci. Il ne manque que Diaz et Buck dans le lot qui manque de consistance. On est encore loin du drame « médical » prenant et attachant mais ça se dessine petit à petit.

Episode 5
La saison est lancée et le rythme ne faiblit pas. Simplement, le schéma lasse un peu. La vie personnelle des pompiers et les cas d’urgence s’entremêlent peu. Il faut alors s’intéresser à Maddie, (Jennifer LoveHewitt), standardiste du 911, qui se retrouve au cœur de l’action. A côté, Hen retrouve Eva. Pour le reste, on retrouve la Porch Pirate de la saison 1 pour une scène prégénérique assez drôle. Dommage, qu’on ne reste pas sur son cas… puisqu’on enchaîne avec un homme raciste qui refuse de se faire soigner par les pompiers noirs, une discussion sur des muffins et des cas un peu téléphonés histoire de lier les choses un peu artificiellement.

La partie Hen est plutôt intéressante avec cette scène assez forte d’hésitation sordide pour Hen. Mais, 9-1-1 reste gentillet… Tout finit bien. Pour tout le monde, pour trop de monde. Et la morale en voix-off est de trop.

Episode 4
L’épisode paraît différent des autres. Pourquoi? Parce qu’il s’attarde sur les états d’âmes de plusieurs personnages comme Chimney et Buck. Diaz est même au centre du prégénérique.

Nous avons enfin un développement sur la durée. Certes, c’es la durée d’un seul épisode mais il y a comme un sentiment de plénitude après l’épisode. Les cas arrivent comme un cheveu sur la soupe comme d’habitude et n’intègrent pas vraiment le fil rouge de l’épisode mais ils sont variés et nombreux. Il y a  même un cas qui rappelle celui de Station 19. Par contre, ici, on comprend comment la victime est sauvée par comme dans la série produite par Shonda.

Episode 3
Finalement, ce tremblement de terre et cet épisode en deux parties n’étaient qu’un leurre. Le rythme est différent, le contenu également. Nous avons un sauvetage pendant 40 minutes, rien d’autre. Le gros problème est le ton général de l’épisode qui fait tout pour nous émouvoir, forcer l’empathie. La scène d’Athena dans la supérette est d’une putasserie rare. Il faut alors se farcir 40 minutes à la gloire du courage avant qu’on arrive à quelque chose: une scène finale avec un peu de compassion, de vérité et de tendresse. Episode raté qui va jusqu’à utiliser Heroes de Bowie pour souligner encore plus le ton de l’épisode.

Episode 2
On rentre dans le vif du sujet avec un tremblement de terre. La première chose qui choque si on est attentif aux procédés artistiques, c’est que l’épisode semble est maladroitement monté. Le suspens est annihilé à chaque séquence par un rythme étrange. Il y a une urgence plate, une lenteur secouée.

Et à trop voir ce genre de défauts, on comprend assez vite que le double-épisode semble être un format qui n’a pas été très bien adapté. Heureusement, on est pris par l’implication des personnages. La reconstitution est efficace, les effets sont assez fous pour une production TV de network.

On ne s’attarde pas sur les états d’âme des personnages et l’épisode met en valeur le fond plutôt que la forme. Au début de l’épisode, on s’attarde beaucoup sur les futures victimes, chose qui est rare dans la série. C’est alors un réflexe de spectateur attentif de se dire qu’ils vont être au coeur de scènes de conflit. Ça ne manque pas.

 

Episode 1

Le trailer de la saison 2 nous promettait un début de saison explosif avec un tremblement de terre important à L.A.. C’est finalement un premier épisode assez calme qui nous est présenté.

Diffusé sur deux soirs, le double season opener commence donc avec un honnête garagiste qui finit le cul sur une station de gonflage de pneu. Et c’est la nouvelle recrue, Eddie Diaz, nouveau beau gosse de la station, qui viendra sauver tout ça sous l’œil jaloux de Buck.
Bobby et Athena filent le parfait amour depuis la fin de saison. On se doutait bien que les deux allaient se rapprocher et vu que la saison ne s’embête pas dans les développements poussifs des intrigues, les voici donc quasiment en ménage.
L’épisode introduit également la soeur de Buck, jouée par Jennifer Love-Hewitt. Deux scènes seulement et son personnage rejoint déjà les réguliers puisqu’elle remplace Connie Britton au casque et micro du centre d’appel des urgences.

C’est un épisode faiblard dans son intensité mais toujours rythmé qui nous est donc présenté. Le tremblement de terre arrive en fin d’épisode et nous promet une seconde heure de cette saison 2 plus dynamique, et même une troisième heure puisque c’est avec l’épisode 3 que l’arc tremblement de terre se poursuivra!