On a terminé

9-1-1, saison 2 : bilan critique !

La série 9-1-1 de Ryan Murphy avait tranquillement terminé sa saison 1 avec un public fidèle. la saison 2 versera-t-elle dans le BIGGER and LOUDER?

9-1-1 est une série créée par Ryan Murphy et Brad Falchuk et diffusée depuis le 3 janvier 2018 sur Fox et depuis le 28 mars 2019 sur M6.

Episode 16, 17 et 18

Après l’épisode 16, qui met en lumière Bobby et son passé, on se disait que la saison devait se finir en chapeau de roue. Non pas que Captain Nash n’est pas intéressant, mais c’est quand même un personnage qui n’est pas aidé par Peter Krause qui n’arrive jamais à lui insuffler une quelconque sympathie. L’épisode 17 nous concocte un épisode plutôt classique desservie par une Loi de Murphy un peu trop présente dans la série. Ce qui doit arriver mal, arrivera. 

La bonne idée est de terminer l’épisode par une ouverture vers l’épisode suivant. On frémit, on se dit que la série va proposer un fil rouge pour tenir la saison 3. Que nenni.

L’épisode 18 nous livre un épisode rythmé mais décevant dans la résolution des histoires. Le poseur de bombes est démasqué, Nash revient, on ressort du chapeau la copine de Buck pour tenter d’offrir un peu d’épaisseur au personnage et on clôt la saison sur des images de bonheur. Murphy version câble et version Network, c’est vraiment deux poids, deux mesures.

On espère que la saison 3 sera un peu plus ferme au niveau des intrigues avec des liants plus voyants et des fils rouges plus consistants.

Episode 15
Un épisode impressionnant encore mais plutôt dans son traitement. Ils osent encore changer de formule et c’est dans un épisode qui rappelle CSI que l’équipe se retrouve avec une urgence originale puis un emballement avec une enquête policière qui tranche vraiment avec le reste de l’épisode et même de la série ! On est ravis de ce côté ludique et on prend plaisir.

Episode 14
Un énorme prégénérique nous amène en fait dans un retour en arrière pour expliquer tout ça… L’épisode est dans une sorte de fausse urgente plutôt plaisante avec une nouvelle approche du sauvetage. C’est plutôt malin et impressionnant dans la forme. Bien joué ! Sauf qu’on dirait un épisode spécial comme il y en a beaucoup trop dans la série. On est bluffés par les efforts et les moyens développés mai son se demande toujours si ça peut tenir la longueur.

Episode 13
Nous voici donc dans la suite de l’épisode 11 avec le sauvetage de Chimney et la recherche de Maddie. La bonne idée de l’épisode est d’offrir une conclusion qui met vraiment en avant la victime plutôt que le sauvetage. C’est plutôt bien mené, rythmé et s’autorise une petite dose de violence assumée. L’arc Maddie se termine donc déjà et il semblerait que la suite de la saison soit plus calme.

Episode 12
Le vieux trope de l’épisode résumé de la vie d’un personnage avec donc Chimney qui voit son parcours retracé. On avait déjà de la sympathie pour lui et on s’ajoute un peu de pathos avec la famille brisée et une bonne idée de mixer la réalité des faits avec les souvenirs. Il y a comme une ambiance d’étrangeté et d’horreur dans certaines visions. On n’avance pas dans l’intrigue lancée dans le précédent épisode mais l’épisode permet d’étoffer un des rares personnages qui a déjà un sacré pedigree.

Episode 11
La série revient après 3 mois d’absence. Et elle revient fort ! Très fort, les cas sont géniaux et la fin nous emporte avec de beaux enjeux ! On reste juste un peu accroché aux cas plutôt qu’aux histoires des pompiers même si la fin nous amène dans une promesse de tension assez palpable et intéressante !

Episode 10
Un épisode de Noël assez moyen malgré tous les efforts pour se concentrer sur les héros. Il y a un sérieux manque d’implication de quelqu’un: est-ce du public ou du scénariste? Je n’arrive pas à accrocher autant qu’en saison 1. Peut-être qu’il manque des effets de surprise et une vraie ambiance. Mais le dernier tiers de l’épisode nous amène enfin vers un fil rouge qui va pouvoir être efficace !

Episode 9
Un centric Hen où on voit son parcours, sa rencontre avec Chinmey et Athena, son combat pour la reconnaissance. Il y a de belles phases de sauvetage, peut-être les plus belles de la série avec cette pluie imposante. Dommage qu’on ne s’attarde pas assez sur son passé privée puisqu’on voit  son ex sans savoir ce qu’il s’est passé. C’est encore un travers de la série de survoler son sujet mais ici, pour une fois, il y a une histoire qui court tout l’épisode.

Episode 8
Oh, en voilà un bon épisode. On était souvent sur la réprimande de la structure des épisodes qui alternent sans grand lien, scènes de sauvetage et vie personnelle. L’avantage était quand même d’offrir des épisodes qui ne se ressemblent quasi jamais malgré un schéma répétitif. C’est dans le dosage et le rythme que tout se joue. Et cet épisode nous propose un beau fil rouge avec des cas qui se répondent et une thématique générale pertinente.

Quand on remarque que c’est le même scénariste que l’épisode 7 sur la Saint Valentin de la saison 1, on se dit que cet homme est à suivre, il sait manier les sujets sur l’amour avec dextérité et originalité.

Episode 7
Episode spécial Halloween avec de bonnes idées mais totalement mises de côté. L’écriture reste encore faiblarde. Quand on voit que l’émotion peine à apparaître dans la série et qu’une simple scène de cheval arrive à émouvoir, c’est qu’il y a un certain déficit d’empathie pour le moment. Même le père de Hen n’arrive pas à nous décrocher un petit sursaut de tristesse. Pourquoi? Parce que les personnages n’appartiennent pas encore au public, il y a toujours une certaine froideur entre eux et nous.

Episode 6
Alors que le schéma devient répétitif avec des cas entrecoupés de la vie des pompiers (ou inversement), on adjoint, pour cet épisode, une reporter qui veut filmer la caserne. Seul vrai fil rouge de l’épisode, elle a l’aura pour être une récurrente. Attendons de voir… Pour les cas, on est plutôt bien servis avec un mangeur d’insectes, un culturiste bloqué et un talon aiguille bien placé.

Reste que le coup du LSD est une façon artificielle pour Captain Nash de ressortir son trauma. En plus de ça, il est mal à l’aise avec la famille d’Athena… Si on ajoute une scène de bracelet sortie de nulle part, on a vraiment des grosses ficelles dans le scénario.

Il y a enfin un couple qui se dessine avec étonnement. C’est vrai que Chimney est laissé à l’abandon ces temps-ci. Il ne manque que Diaz et Buck dans le lot qui manque de consistance. On est encore loin du drame « médical » prenant et attachant mais ça se dessine petit à petit.

Episode 5
La saison est lancée et le rythme ne faiblit pas. Simplement, le schéma lasse un peu. La vie personnelle des pompiers et les cas d’urgence s’entremêlent peu. Il faut alors s’intéresser à Maddie, (Jennifer LoveHewitt), standardiste du 911, qui se retrouve au cœur de l’action. A côté, Hen retrouve Eva. Pour le reste, on retrouve la Porch Pirate de la saison 1 pour une scène prégénérique assez drôle. Dommage, qu’on ne reste pas sur son cas… puisqu’on enchaîne avec un homme raciste qui refuse de se faire soigner par les pompiers noirs, une discussion sur des muffins et des cas un peu téléphonés histoire de lier les choses un peu artificiellement.

La partie Hen est plutôt intéressante avec cette scène assez forte d’hésitation sordide pour Hen. Mais, 9-1-1 reste gentillet… Tout finit bien. Pour tout le monde, pour trop de monde. Et la morale en voix-off est de trop.

Episode 4
L’épisode paraît différent des autres. Pourquoi? Parce qu’il s’attarde sur les états d’âmes de plusieurs personnages comme Chimney et Buck. Diaz est même au centre du prégénérique.

Nous avons enfin un développement sur la durée. Certes, c’es la durée d’un seul épisode mais il y a comme un sentiment de plénitude après l’épisode. Les cas arrivent comme un cheveu sur la soupe comme d’habitude et n’intègrent pas vraiment le fil rouge de l’épisode mais ils sont variés et nombreux. Il y a  même un cas qui rappelle celui de Station 19. Par contre, ici, on comprend comment la victime est sauvée par comme dans la série produite par Shonda.

Episode 3
Finalement, ce tremblement de terre et cet épisode en deux parties n’étaient qu’un leurre. Le rythme est différent, le contenu également. Nous avons un sauvetage pendant 40 minutes, rien d’autre. Le gros problème est le ton général de l’épisode qui fait tout pour nous émouvoir, forcer l’empathie. La scène d’Athena dans la supérette est d’une putasserie rare. Il faut alors se farcir 40 minutes à la gloire du courage avant qu’on arrive à quelque chose: une scène finale avec un peu de compassion, de vérité et de tendresse. Episode raté qui va jusqu’à utiliser Heroes de Bowie pour souligner encore plus le ton de l’épisode.

Episode 2
On rentre dans le vif du sujet avec un tremblement de terre. La première chose qui choque si on est attentif aux procédés artistiques, c’est que l’épisode semble est maladroitement monté. Le suspens est annihilé à chaque séquence par un rythme étrange. Il y a une urgence plate, une lenteur secouée.

Et à trop voir ce genre de défauts, on comprend assez vite que le double-épisode semble être un format qui n’a pas été très bien adapté. Heureusement, on est pris par l’implication des personnages. La reconstitution est efficace, les effets sont assez fous pour une production TV de network.

On ne s’attarde pas sur les états d’âme des personnages et l’épisode met en valeur le fond plutôt que la forme. Au début de l’épisode, on s’attarde beaucoup sur les futures victimes, chose qui est rare dans la série. C’est alors un réflexe de spectateur attentif de se dire qu’ils vont être au coeur de scènes de conflit. Ça ne manque pas.

 

Episode 1

Le trailer de la saison 2 nous promettait un début de saison explosif avec un tremblement de terre important à L.A.. C’est finalement un premier épisode assez calme qui nous est présenté.

Diffusé sur deux soirs, le double season opener commence donc avec un honnête garagiste qui finit le cul sur une station de gonflage de pneu. Et c’est la nouvelle recrue, Eddie Diaz, nouveau beau gosse de la station, qui viendra sauver tout ça sous l’œil jaloux de Buck.
Bobby et Athena filent le parfait amour depuis la fin de saison. On se doutait bien que les deux allaient se rapprocher et vu que la saison ne s’embête pas dans les développements poussifs des intrigues, les voici donc quasiment en ménage.
L’épisode introduit également la soeur de Buck, jouée par Jennifer Love-Hewitt. Deux scènes seulement et son personnage rejoint déjà les réguliers puisqu’elle remplace Connie Britton au casque et micro du centre d’appel des urgences.

C’est un épisode faiblard dans son intensité mais toujours rythmé qui nous est donc présenté. Le tremblement de terre arrive en fin d’épisode et nous promet une seconde heure de cette saison 2 plus dynamique, et même une troisième heure puisque c’est avec l’épisode 3 que l’arc tremblement de terre se poursuivra!

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Tom Witwicky
Créateur de SmallThings, 1er Geek Picard de la planète Exilé dans le 92

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