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Better Things commence sa saison 3 sans Louis C.K.

Toujours aussi méconnue en France, Better Things a dévoilé sa saison 3 sur FX.

Sam (Pamela Adlon) a toujours ses 3 filles à gérer et sa vie professionnelle. Et si elle a deux minutes, elle gérera sa vie personnelle.

Co-écrit par Louis C.K., Better Things propose des tranches de vie douces-amères à la forme et au fond flous. Depuis la polémique sur les agissements du bonhomme, Pamela Adlon a du se retrousser les manches et reprendre le bébé sans le coup de main de son ami. Elle se confie d’ailleurs sur tout le travail qu’elle a du faire sur elle et sur la série dans ce long et passionnant portrait du New Yorker.

Nous avions quitté la famille Fox sur une chorégraphie étonnante reprenant une chanson de Christine and the Queens.

La saison 3 commence avec Max qui doit trouver un logement pour son premier jour de fac. Mais comme à l’accoutumée, la série ne répond pas à une ligne narrative stricte, elle divague, s’enfonce dans l’anecdotique pour en sortir toute l’essence de la Vie. Se permettant même de citer This Is Us pour parler des moments d’émotion, Better Things garde en mémoire son identité et ne révolutionne pas son concept. Si la série a évolué pour offrir moins de tranches de vie déconnectées entre elles pour une thématique propre à chaque épisode, Better Things semble se recentrer sur quelque chose de plus « sain ». Sam est toujours au centre des attentions avec sa vision de l’éducation mais sans vrais problèmes. Si pour le premier épisode, on tient quelque chose de maîtrisé, l’épisode suivant semble un peu brouillon, enchaînant les scènes comme des mini -sketches sans réussir à en tirer la moindre substance. On allonge les dialogues, on cherche un ton, une manière qu’on n’atteint jamais.

Il est difficile de tirer un bilan honnête de ce début de saison tellement les deux épisodes sont différents qualitativement. Que peut nous offrir Better Things avec le temps? L’obligation de voir les enfants grandir sera l’étape obligée pour la série. Le manque de personnages secondaires forts ne gênent pas au début. la saison 2 avait offert une belle consistance avec Henry Thomas en love interest. On s’attache aux personnages sans que la série ne se force. Il faut juste garder à l’esprit que le public est toujours en attente de quelque chose et qu’il faudra, tôt ou tard, lui donner.

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Tom Witwicky
Créateur de SmallThings, 1er Geek Picard de la planète Exilé dans le 92

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