50 Nuances par Céci Lia Critiques de livres

Cinquante nuances plus claires : la critique de l’extrême

Cinquante nuances plus claires : suite et fin de Cinquante nuances de ridicule. Cinquante nuances plus claires est le dernier tome de la désormais très célèbre trilogie de E. L. James, icône de la littérature érotique. Son éditeur français, JC Lattès, en a vendu des dizaines de milliers, et nous verrons bientôt Mister Grey et Anastasia Steel au cinéma. Notre chroniqueuse Ceci Lia, qui avait critiqué les deux premiers tomes, ne pouvait pas ne pas finir en beauté avec la critique de Cinquante nuances plus claires !

Cinquante nuances plus claires
Cinquante nuances plus claires

J’aurais souhaité écrire une critique constructive de Cinquante nuances plus claires, dans laquelle j’aurais donné un regard et une analyse sur l’histoire, l’intrigue, la psychologie des personnages, le sens caché, les métaphores… Malheureusement ce livre ne m’en offre pas la possibilité. Parce que c’est un navet.

Comme si nous n’étions pas encore allés assez loin dans la médiocrité, l’auteur de la trilogie Cinquante nuances de Grey en rajoute une couche. Elle s’est sentie obligée de nous pondre un troisième tome, ultime aventure d’Ana et Christian. On aurait préféré qu’elle prône l’abstinence.

Dans Cinquante nuances plus claires, nous retrouvons monsieur et madame Grey en lune de miel. Ils se sont mariés, six mois à peine après leur première rencontre (… Genre !). Ils font le tour de l’Europe. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais les voilà de retour à Seattle. Et oui, toutes les bonnes choses ont une fin ! (Même les mauvaises, cf. cette trilogie de bouquins).

Et de retour à la réalité, les voilà de nouveau embarqués dans de folles et absurdes aventures. Et oui, la vie d’Ana est menacée pour des raisons franchement crétines. Cela ne va pas plaire à Cricri. Mais je ne vous en dis pas plus…

 

Tentative d’analyse et de décryptage (rendus impossible par une telle médiocrité)

Un conseil : lisez Cinquantes nuances plus claires avec beaucoup de second degré pour que ce millier de pages écrites avec les pieds, soit pour vous une bonne partie de rigolade. Si vous n’avez que du premier degré, je vous plains.

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