Numéro 1 en 2015 dans son pays d’origine, la Norvège, The Wave était l’un des premiers films catastrophes du pays. The Quake en est la suite.

Finie le tsunami, place au tremblement de terre à Oslo. On retrouve le héros du précédent film joué par Kristoffer Joner.

A peine remis de la catastrophe précédente, le voici prêt à sauver sa famille dans un tremblement de terre à venir. Malgré les alertes, la ville se prépare à subir un surprenant glissement de plaques.

N’est pas Hollywood qui veut, les bons sentiments, les gros tambours, les effets trop gros pour être vrais, The Quake impressionne par la sobriété d’approche de l’événement. On passe les deux tiers du film à se questionner, à prendre peur à rassurer pour ensuite se prendre de plein fouet la catastrophe.
Et quelle catastrophe, le tremblement est d’une beauté impressionnante. Filmée en plan large (et quelle bonne idée), la catastrophe est presque une fin en soi. On reste encore dans le prisme familial pour accentuer au mieux l’attachement aux personnages.

Si The Quake est un peu avare en images de destruction (l’affiche ment un peu sur le produit fini), il arrive cependant à raconter une histoire sans artifice, brute et suffisamment ancrée dans le réel pour fasciner.Le film fait peu mais le fait bien avec notamment cette scène de sauvetage à cent mètres de haut ! On regrettera une photographie un peu terne mais pour les adeptes du cinéma venu du Nord, c’est presque le minimum.

The Quake arrive en e-cinema dès le 3 janvier.