Saison 8 pour cette anthologie qui parcourt les méandres de l’horreur humaine et American Horror Story Apocalypse commence timidement mais sûrement.

Avec sa troisième génération d ‘acteurs, AHS Apocalypse a du mal à convaincre malgré de bonnes intentions. Après une saison 7 plus politique, moins malsaine mais toujours aussi pertinente dans le traitement de la déviance, AHS propose une ambiance encore différente même si on sent une filiation certaine avec Cult. En pleine apocalypse, nous suivons le quotidien morne d’un bunker et de ses occupants. Dans une unité de lieu glauque et aux tons sombres, cet épisode convainc par une mise en place rapide, efficace et qui tranche avec les 7 autres saisons.


Nous avons enfin un phénomène qui touche le plus grand nombre (l’apocalypse !) dans les premières minutes, mais rapidement, on se replie sur une demi-douzaine de personnages… qui ne développe rien. Les personnalités sont déjà bien campées mais à part des enfants gatés, on ne propose rien d’autres. Murphy et consorts ironise sur ces riches mais rien ne ressort encore. Surtout, rien ne tend vers les saisons Coven et Murder House. C’est vraiment une continuité de Cult qui ressort.

Il est évident que tout va se décanter lentement au cours des épisodes suivants e on sera au rendez-vous.