Étiquette : Historique

Detective Dee 2 : La légende du dragon des mers – Tsui Hark crache du feu

Demain en salles, la suite (en fait une préquelle) de la franchise « Detective Dee » offre une bonne rasade de fun, de trouvailles visuelles, d’Aventure avec un grand A et de rythme. Un blockbuster pachydermique à la fois terrassant et réglé au millimètre. Rapport d’enquête. Les directions prises par la franchise « Detective Dee » sont franchement inattendues, et font sourciller…. jusqu’à la vision du film fini. Après le premier « Detective Dee », un film sur sa jeunesse avait été réalisé et voilà que débarque « La Légende du Dragon des Mers », qui se déroule avant le premier film. Exit Andy Lau, bonjour Mark...

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12 Years A Slave : Blood On The Leaves

En adaptant sa mise en scène sobre et sans concessions pour dépeindre le parcours d’un Afro-américain enlevé à sa famille et réduit à l’esclavage, Steve McQueen signe un véritable tour de force dérangeant et puissant. LE film à surpasser cette année, c’est celui-ci. Les deux précédents films de Steve McQueen tournaient autour de la privation (« Hunger »), ou de l’incapacité à se priver de sexe (« Shame »). Ainsi, il n’est pas étonnant que le troisième film du réalisateur britannique tourne autour de la déshumanisation la plus totale : la séquence d’ouverture, sortie du contexte narratif totalement linéaire, affirme la patte du...

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The Immigrant : le blues de Lady Liberty (Arras Film Festival)

Avec « The Immigrant », James Gray livre sa propre vision du New York des années 1920. Mais se perd dans une symbolique trop littérale, malgré une réalisation classieuse et sublime. « The Immigrant » c’est d’abord une histoire d’icônes. La statue de la Liberté ouvre le film, vue de dos depuis Ellis Island, et surtout son personnage principal, l’immigrante polonaise en question, Ewa Cybulski, incarnée par Marion Cotillard. On passe beaucoup de temps avec le visage de Cotillard, cadrée en plan serré, même lorsqu’elle sera amenée de force sur scène en tant que Lady Liberty, dans le spectacle monté par l’omniprésent Bruno...

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Hannah Arendt, le film qui vaut un paquet de clope

Titre volontairement décalé, à la fois pour signifier le nombre de cigarettes qu’Hannah Arendt fume tout au long du film, mais aussi pour mettre en exergue qu’outre le signe d’un temps révolu où la cigarette était « bonne pour la santé », elle démontre par le geste l’anxiété qui n’a jamais quitté la philosophe.

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