T’écoutes quoi ? : Offspring, Rise Against et Harvey Danger

Inauguration de la rubrique sélection musique avec quelques chansons que j’écoute en ce moment ! 1-Offspring – Spare Me The Details (2003) Tirée de l’album Splinter (2003), album peu connu finalement, cette chanson acoustique est très entraînante. Je  l’ai découvert récemment car je n’avais jamais eu l’occasion de me pencher sur cet album. [youtube t-eoV6whrqc]   2-Rise Against – Anyway You Want It (2009) Rerpise de la chanson de Journey que vous pouvez trouver sur Rock Band 2, Anything You Want It par Rise Against est un petit moment de fraicheur pour ce groupe habitué aux chansons un peu plus dures question paroles. [youtube 2CBHZTagLtE&feature=related]   3-Harvey Danger – Flagpole  Sitta (1997) Chanson connue, interprète inconnue. Harvey Danger est l’auteur de ce tube que vous avez sûrement entendu quelque part. Plus connu sous le titre « I’m Not Sick But I’m Not Well », cette chanson pop-rock a un refrain imparable. [youtube...

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[Critique] Never Let Me Go (2010)

Avec Keira Knightley, Carey Mulligan et Andrew Garfield (le nouveau Spider-Man). Réalisé par Mark Romanek, un faiseur de clips, Never Let Me Go est un peu The Island (Michael Bay, 2005) réalisé par Ken Loach, voyez-vous ? Disons-le de suite, le film est moyen mais pas chiant. Il y a de la matière à faire quelque chose de plus intéressant quand même. L’histoire est simple, des clones sont élevés dans un institut en Angletterre en attendant d’être appelés pour un don d’organe. Dit comme ça le film est de la pure anticpation, mais le film se passe durant les années 80. C’est une sorte d’uchronie sans effets spéciaux, sans réalisation tape-à-l’oeil, sans artifice. Seulement là où tout film indépendant aurait eu un script intelligent, Never Let Me Go s’allège de toute explication mis à part quelques dialogues explicatifs, l’univers ne semble pas défini. Les règles instaurées par cet institut sont assez étrange. Il ne faut pas sortir des limites du bâtiment car certains ont été retrouvés morts, il faut badger chaque entrée et sortie, on y apprend le sexe à 10 ans… Ces règles ne semblent pas plus contraignantes ou décalées que ça. Rien ne justifie vraiment ce « monde », le spectateur ne ressent pas l’enfermement, la pression ou l’endoctrinement. Finalement le rôle des clones n’est pas suffisament délimité. Aucune rebellion de la part des clones n’a lieu. Ils sont même capables de sortir de l’institut quand...

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[Vidéo] Don’t Stop Me Now de Queen en mime

Issue de l’émission anglaise Fast And Loose, cette vidéo est du grand art. Le principe est simple, une bande d’ improvisateurs doit faire des petits jeux d’acteurs. Sur celui-ci intitulé Interpretative Dance, un acteur doit mimer les paroles d’une chanson pendant que ses camarades de jeu n’entendent pas la musique....

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[Critique] Flipped (2010)

De Rob Reiner (Stand By Me, Princess Bride, Quand Harry rencontre Sally…) et écrit par lui ce qui est une première depuis Spinal Tap (1984). Flipped raconte comment, en 1957,  Bryce et Juli, 7 ans, font connaissance et comment, 5 ans plus tard, ils gèrent leur relation de voisins, camarades de classe. Rob Reiner n’a pas voulu aller plus loin que le film avec des enfants pour les enfants. Tiré d’un livre prenant place dans les années 2000, le film choisit les années 60. Rob Reiner a peut-être voulu donner un aspect « american : way of life » plus authentique à la veille de l’attentat visant Kennedy. C’est une possibilité. On ne trouve aucune réponse dans ce film sur ce choix. Franchement j’aurais pensé à une histoire d’amour sur trente ans mais au final ce n’est ni plus ni moins qu’une belle et gentille (trop gentille?) histoire de deux petits qui se détestent mais s’aiment. Parfaitement interprétés par de jeunes acteurs, Bryce et Juli sont les deux personnages principaux de ce film. Le récit est divisé en deux points de vue. Si Bryce raconte quelque chose, dix minutes après vous aurez la version de Juli. Ce procédé est assez lourd quand on considère la présence de la voix-off, gimmick maintes fois éprouvé dans ce genre de film. Au fur et à mesure que le film avance, le doute n’est plus quant à la conclusion de l’histoire. Cela dit Rob Reiner sait y faire et c’est bien pour...

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X-Factor : deux oui et deux non

Hier soir était diffusée la deuxième saison de X-Factor. Après des débuts sur W9, M6 a récupéré la marque au détriment de la Nouvelle Star, totalement dépassée. Quoi de neuf ? Rien. Autant faire court, l’émission n’avait rien de nouveau à part des candidats qui ne font plus d’a capella. D’ailleurs première remarque, la musique est trop forte et on entend à peine la voix des chanteurs. Exemple avec Martine sur Muse. On a cru entendre de la fausseté et on avait raison sauf pour Christophe Willem qui est tombé sous le charme. Le jury parlons-en, il est dynamique, varié et n’est pas aussi fade que l’on pouvait penser. Olivier Schultheis n’est finalement pas l’homme timide et Véronic Dicaire n’est pas la grande gueule québécoise. Henry Padovani et Christophe Willem complètent le jury. Autre reproche, le montage est très très mauvais dès le début de l’émission, le public, la musique, les phrases et même les vêtements du jury sont hachés menu par les monteurs de l’émission. Quand on fait attention à ça, c’est énervant. A part ça, le jury a toujours des goûts douteux, Martine était clairement en échec sur Muse et Superbus, il lui aurait fallu du RNB peut-être. Par contre, les casseroles sont sympathiques mais de là à accepter le coiffeur… Rien de nouveau et on a l’impression de n’avoir vu que peu de gens hier...

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Californication – 4×08 – Lights. Camera. Asshole.

Cette saison 4 a un ton et une atmosphère intéressantes. Je ne sais pas si ce sont les seconds rôles qui font cet effet mais c’est clairement autre chose que Lew Ashby de la saison 2 et le trio de sorcières de la saison dernière. Encore une fois, Hank est de plus en plus perdu et dégrade de plus en plus sa relation avec Karen et sa fille. L’épisode 8 (déjà) est pourtant le plus faible alors qu’il regroupe tous ces éléments. Le point faible de l’épisode est de ne rien faire avancer côté story-lines. Pas d’avocate, pas de Karen, on ne parle pas du projet de série de Marcy, bref un épisode très classique car Hank va une nouvelle fois rencontrer quelqu’un… qui se révèle être la mère de Sasha Bingham. La révélation arrive au trois/quart de l’épisode et lui fait gagner de l’intérêt mais on avait déjà eu ce cas et ça ne surprend pas. D’ailleurs la scène est clairement peu intense et ne dérange que peu les protagonistes. La seule scène qui est à retenir est celle avec Becca. Elle est totalement stone, parle crûment et Hank semble dépassé. Cette scène aurait pu lancer la phase puberté de Becca, adolescente ultra-rebelle, éveil de la sexualité, etc, etc mais non. Les auteurs se sont contentés de mettre cette scène au milieu de l’épisode comme pour rappeler que Hank a une fille à gérer. Dommage car souvent, les scènes...

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Community – 2×15 – Intro to Political Science

La série n’avait pas encore parlé de politique, la vraie. Dans l’épisode Debate 109,  c’était surtout les débats d’opinions qui étaient ciblés. cette fois-ci, la série s’oriente vers la prise de position, sujet différent mais tout aussi intéressant à parodier. Greendale doit élire un représentant du college et pas moins d’une petite dizaine de candidats se présentent. Cela va de Starburns à Annie en passant par Magnitude (la nouvelle idée à la con mais très drôle de la série) et Jeff. Tout n’est pas une questionde pop »pop »ularité mais plutôt d’intelligence du discours. Jeff l’a bien compris et caricature ce que les politiques ont l’habitude de faire : de belles phrases sans fond. Annie réplique en prenant plutôt le coup du couteau dans le dos en ressortant une archive où Jeff danse sur Faith de Georges Michaël. Le côté décalé de l’épisode vient d’Abed et Troy qui commentent avec humour les élections pour Greendale TV. Cette télé sort de nulle part et sert de prétexte pour utiliser le duo. C’est drôle, un peu rapide pour voir tous les détails sur les fiches des candidats qui apparaissent sur l’écran mais rajoute un peu de nawak dans cet épisode. Pas de gros défaut, des petites répliques par-ci par-là qui font de cet épisode un moment plaisant mais ne relève toujours pas la saison à hauteur de la précédente. Devons-nous attendre le dernier double-épisode avec...

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[Be The Change] Up & Snow

Voici une nouvelle rubrique sur tout ce que le monde fait de positif. Pas de meurtres, de bêtises ou de conneries humaines, simplement des choses belles, gentilles, originales, bref ce qu’il faut pour être de bonne humeur. Des fois, ça fait du bien ! 2 vidéos pour cette fois avec la recréation de la maison qui vole à l’aide de ballons du film Up et un toboggan tout en neige que nous n’aurions pas boudé enfants. http://www.youtube.com/watch?v=i3VqGnSPqYk Be the change you want to see in the world – Mahatma...

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Smallville – 10×16 – Scion

Les arcs narratifs de la série ont toujours été développés avec souci depuis deux voire trois saisons. Scion se concentre sur le clone de Lex, Alexander, Conner. Oui le Conner des comics ! Superboy quoi. L’histoire des clones de Lex était une idée franchement intéressante. Entraperçu dans le premier épisode de la saison 10 avec les laboratoires Cadmus, le dernier clone nous rappelait que les scénaristes avaient derrière la tête l’idée de ramener Lex Luthor pour la fin de la saison. L’idée était encore intéressante quand on savait le clone atteint de croissance ultra-rapide ce qui soulignait encore plus le désir de voir ressurgir un Lex adulte. Je ne sais pas si les scénaristes ont décidé de passer à autre chose quand ils allaient être sûrs de la décision de Michaël Rosenbaum mais voilà que ce clone développe des pouvoirs comme Clark et qu’il n’est plus roux mais brun… La photo promo de Scion sortie, les fans étaient dubitatifs. Conner faisait son apparition dans la série. Fini le clone de Lex, place à l’enfant illégitime de Lex et Clark, place à Superboy, le seul gros élément de l’univers Superman à ne pas avoir été traité. Les dix premières minutes auraient pu se passer durant la saison 4. Je m’explique. Tess attend Clark à la ferme, le sourire aux lèvres, une tasse à la main, open bar et open farm. Le...

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[Critique] Elizabethtown (2005)

Film de Cameron Crowe (Jerry Maguire, Almost Famous, Vanilla Sky), ce film possède un solide casting et une histoire proche des sujets de prédilection du réalisateur (quête d’identité, place dans la société) mais voilà il y a Orlando Bloom… Je ne sais pas ce qu’il devient d’ailleurs ce bon vieux Legolas / Will Turner mais c’est une grosse erreur de casting pour ce film. Jamais crédible, assez peu souvent juste il peine à incarner efficacement ce jeune designer qui vient de subir un gros échec professionnel qui va lui retomber dessus dans quelques jours. Comme l’avaient souligné les Cahiers du Cinéma à l’époque (je ne les citerai pas souvent) , Orlando Bloom est démissionnaire dès le départ. Kirsten Dunst, Claire, est un petit rayon de soleil. Jouant une fille assez délurée mais restant tout à fait supportable, elle ajoute cette part de magie que les films de comédie romantique de bonne facture arrivent à faire transparaître. A travers un personnage, un couple est tiré vers le haut. Si les vingt premières minutes sont assez bancales, avec des situations survolées et jamais pertinentes, le film prend de plus en plus son envol et devient clairement de plus en plus intéressants. Le personnage d’Orlando Bloom, Drew, tente de se suicider quand il reçoit un appel de sa soeur : son père vient de mourir, il faut retourner dans la ville de...

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[Critique] Away We Go (2009) de Sam Mendes

Je me suis décidé à regarder ce film pour trois raisons : la musique, le casting et le sujet. Au final, l’une m’a déçu, le second m’a plu et le dernier m’a interrogé. Sam Mendes a fait l’excellent American Beauty (1999), les non-vus Jarhead (2002),  Les Sentiers de la perdition (2005) et Les Noces Rebelles (2008). On ne peut pas dire qu’il a fait des mauvais films mais il rend justice à de bons scénarii. Away We Go, sur un scénario de quasi inconnus, met en scène un jeune couple, bientôt parents, qui cherche le bon endroit pour installer sa future famille alors que les parents du mari, Burt (incarné par un parfait John Krasinski, The Office), décident de partir de leur petite ville. Verona, la future mère, (Maya Rudolph, Saturday Night Live) qui a perdu ses parents, décide d’aller voir sa famille, ses proches dans tous les coins des Etats-Unis pour voir si l’herbe est plus verte ailleurs. Se considérant comme ratés, le couple va alors commencer son road-trip. A travers différentes villes (introduites par des intertitres Away To …) , nous faisons la connaissance de couples à différents moments de leur vie et le moins que l’on puisse c’est que Verona et Burt ne sont pas si ratés que ça. Les seconds rôles (au hasard Catherine O’Hara ou Maggie Gyllenhaal) sont parfaitement interprétés et donne à ce film un...

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