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	<title>&#124; SMALL THINGS &#124;</title>
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	<description>Le site qui sauvera le monde et plus si affinités</description>
	<lastBuildDate>Thu, 23 May 2013 08:37:52 +0000</lastBuildDate>
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		<title>30 Seconds To Mars &#8211; LOVE LUST FAITH + DREAMS</title>
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		<pubDate>Thu, 23 May 2013 08:27:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[30 seconds to mars]]></category>
		<category><![CDATA[30 seconds to mars nouvel album]]></category>
		<category><![CDATA[jared leto]]></category>
		<category><![CDATA[love lust faith dreams]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Quatrième album du groupe formé par les frères Leto, cet opus reste dans la volonté permamente d'évoluer musicalement.</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/musique/30-seconds-to-mars-love-lust-faith-dreams/">30 Seconds To Mars &#8211; LOVE LUST FAITH + DREAMS</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Love Lust Faith + Dreams</strong> est le quatrième album du trio américain et quatrième tentative d’univers. Après deux premiers albums orientés rock, le troisième était résolument tourné vers un <b>pop rock stadium</b> et une hispterisation du son et du visuel voir même un aspect <b>latex et freaks</b> pour le côté faussement osé.<br />
On joue la carte de l’univers référentiel, arty en oubliant un peu ses racines rock. Les hymnes parcouraient l’album mais il manquait de quelque chose. On passe encore à une nouvelle identité avec un album <b>LOVE LUST FAITH + DREAMS </b> qui est dans la lignée des derniers titres du groupe… ce qui n’était pas la meilleure des idées.</p>
<table cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<th scope="col"><abbr title="Numéro">N<sup>o</sup></abbr></th>
<th scope="col">Titres</th>
<th scope="col">Durée</th>
</tr>
<tr>
<th scope="row">1.</th>
<td><i>Birth</i></td>
<td>2:07</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">2.</th>
<td><i>Conquistador</i></td>
<td>3:12</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">3.</th>
<td><i><a title="Up in the Air" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Up_in_the_Air">Up in the Air</a></i></td>
<td>4:36</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">4.</th>
<td><i>City of Angels</i></td>
<td>5:02</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">5.</th>
<td><i>The Race</i></td>
<td>3:40</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">6.</th>
<td><i>End of All Days</i></td>
<td>4:51</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">7.</th>
<td><i>Pyres of Varanasi</i></td>
<td>3:12</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">8.</th>
<td><i>Bright Lights</i></td>
<td>4:46</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">9.</th>
<td><i>Do or Die</i></td>
<td>4:07</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">10.</th>
<td><i>Convergence</i></td>
<td>2:00</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">11.</th>
<td><i>Northern Lights</i></td>
<td>4:44</td>
</tr>
<tr>
<th scope="row">12.</th>
<td><i>Depuis Le Début</i></td>
<td>2:33</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>N’aimant absolument pas la tournure Hip-Pop Rock-Electro des titres comme <b>Stranger</b>, <b>Hurricane</b>, je vois d’un mauvais œil cet album. Le titre <b>Up In The Air</b> disponible depuis quelques semaines ne donnait pas envie de s’attarder plus que ça sur l’album. L&rsquo;esthétique et l&rsquo;univers choisis lorgnent vers la faune.. Plus ou moins douteux, la pochette de l&rsquo;album et les visuels choisis pour la promo misant sur le zèbre ou le guépard étaient facilement acceptés par les fans. Vous comprenez c&rsquo;est leur &laquo;&nbsp;monde, on ne peut pas comprendre&nbsp;&raquo; (dixit un fan sur Youtube).</p>
<p><b>Birth</b> débute l’album avec des trompettes assez douces. Le chant de Jared est toujours aussi immersif et suave. La mise en condition musicale est toujours parfaite mais l’éxècution l’est moins. Le groupe serait surement parfait pour une BO de film à l’image des interludes <b>Pyres Of Varanasi</b> ou <b>Convergence</b> (petite perle cela dit)</p>
<p><b>Conquistador</b> commence par un riff de guitare énergique, le refrain sera noyé dans des synthés assez malvenus. Le titre est plutôt dans une pop proche de <b>OneRepublic</b> avec des accents un peu plus rock. Une chanson qui pourra bien aller en setlist de concert tant on est devant une orgie instrumentale.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/y9uSyICrtow" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><b>Up In The Air</b> est le premier single de l’album. On commence avec des chants chers au groupe. Ensuite l’impression d ‘être dans une suite d’<b>Hurricane</b> ou de <b>Night Of The Hunter</b>, le genre de chansons rock electro qui ne passaient pas dans le dernier album, fait passer la chanson dans les semi-ratages. Le pré-refrain a quelques notes vraiment bonnes, l’ambiance est là mais ne tient pas. Le refrain propre n’est pas des plus recherchés. Le break à 3 minutes renvoie aux meilleurs moments de <b>Closer To The Edge</b>. En gros une chanson somme avec la sensation étrange d’écriture à la va-vite. Et 4 minutes 40 c’est long…</p>
<p>Avec <b>City Of Angels</b>, l’expérience electro continue. Entre deux ou trois sons Loop, Jared pose sa voix puissante. D’une douceur bienvenue, <b>City Of Angels</b> n’arrive cependant pas à s’astreindre du synthé qui pollue beaucoup l’album, syndrome qui avait bien gaché le <b>LOVE part 2 d’Angels &amp; Airwaves.</b> Shannon Leto reste quand même maitre de ses percussions qui viennent souvent ponctuer les compositions.</p>
<p><b>Race</b> débute avec des violons mais encore une fois des rythmiques électro s’ajoutent et Jared fait encore sa voix de lover. Dans This Is War on avait déjà<b> Kings and Queens </b>ou<b> This Is War </b>pour nous faire lever le poing et la voix avec des mélodies qui portent et qui nous font vraiment voyager. Pour l’instant, nous avons des <b>chansons qui peinent à convaincre</b>. Le miracle se produit pourtant à 2m30 où un gros riff vient arrêter la chanson en vol pendant trente secondes. L’espoir est là.</p>
<p><b>End Of All Days</b> est d’une simplicité déconcertante. Un petit beat, un piano et un chant long et posé. Compo douce à l’ambiance palpable, elle arrive à imposer son style et son atmosphère.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/7syaug30S08" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>Un clip proche deHurricane featuring Ditta Von Teese</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Bright Lights</b> commence très mal avec un synthé de malheur et la même voix de Jared qui se pose comme à chaque chanson. Trémolo, gémissement, lover voice est là. Finalement la chanson prend forme rapidement et s’impose d’elle-même. Encore une jolie douceur malgré des oh oh oh dispensables. Avec <b>City Of Angels, Bright Lights</b> est la seconde réussite formelle de l’album. Et enfin les lyrics parviennent au trip.</p>
<p><b>Do Or Die</b> m’avait attiré à l’écoute de la preview et confirme la bonne impression. La mélodie rentre dans la tête immédiatement et l’aspect positif de la chanson marque facilement, on retrouve l’univers des meilleures compos du précédent album. Les Oh Oh oh et les synthés sont là mais il y a cette énergie communicative qui vient.</p>
<p><b>Nothern Lights</b>, chanson laborieuse, a un faux rythme qui rend les 4 minutes assez longues. Les lyrics auraient mérité une partition plus travaillée. <b>Depuis le Début</b> termine l’album en trois actes. Une partie instru chantée, un électro tambour battant et une dernière façon boite à musique.</p>
<p>Cette dernière piste conclue un album identitaire mais aussi très éclectique. On sent beaucoup d’influence ou plutôt l’envie d’aller dans des contrées musicales différentes mais il reste à trouver une densité musicale. A peine 9 titres hors interludes et cette sensation, je le redis, de mettre du synthé dans des compos qui pourraient être des gros titres alternatifs. Jared est toujours parfait même quand il joue trop sur sa voix de lover. Le groupe évolue sans cesse, soit on adhère et on suit, soit on s’écarte doucement des autres voyageurs et on réécoute les titres un peu plus rock des précédents albums.</p>
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		<title>Gatsby Le Magnifique : Gatsby ? Où ça ?</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:58:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[baz luhrmann]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>
		<category><![CDATA[gatbsy le magnifique]]></category>
		<category><![CDATA[leonardo dicaprio est gatbsy]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Baz Luhrmann adapte "Gatsby le magnifique" de Francis Scott Fitzgerald (1925). Le réalisateur reste (trop) fidèle à son style, et le personnage de Gatsby est davantage pour lui un prétexte pour se faire plaisir, qu'un réel choix littéraire et scénaristique. </p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/film/gatsby-le-magnifique/">Gatsby Le Magnifique : Gatsby ? Où ça ?</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>&laquo;&nbsp;Gatsby ? What Gatsby&nbsp;&raquo;</strong>, demande Daisy au début du film lorsque l&rsquo;existence du personnage principal est mentionnée pour la première fois. Et bien, justement, on se le demande&#8230; What Gatsby ? Ce personnage, au demeurant tout à fait joli et sympathique (merci Leo), pourrait être n&rsquo;importe qui. <strong>Baz Luhrmann</strong> choisit de mettre l&rsquo;accent sur les atmosphères festives new-yorkaises du début du 20ème siècle, et sur l&rsquo;histoire d&rsquo;amour. Je pense qu&rsquo;en vous creusant un peu la tête, vous êtes capables de trouver deux ou trois personnages de la littérature qui correspondant à ces critères (1- est amoureux d&rsquo;une fille mais c&rsquo;est compliqué 2- aime faire la fiesta).</p>
<p>Ce n&rsquo;est pas que je sois particulièrement une spécialiste de l&rsquo;oeuvre de <strong>Fitzgerald</strong>, non, par contre on suppose qu&rsquo;un tel classique comporte des qualités suffisamment remarquables pour qu&rsquo;elles soient mises en valeur dans l&rsquo;adaptation cinématographique. Je ne parle pas de style, bien sûr, mais de l&rsquo;histoire et surtout du personnage, assez emblématique pour donner son nom au livre. <strong>Gatsby le magnifique</strong>. On imagine une personnalité à la fois mystérieuse et fascinante, tellement centrale qu&rsquo;elle illumine l&rsquo;oeuvre. Et dans le film ? Niet. Leo fait ce qu&rsquo;on attend de lui (bon jeu d&rsquo;acteur, scènes de colère et de joie tout à fait bien interprétées, porte très bien le costume trois pièces), mais <strong>où est Gatbsy ? Certainement pas dans le film de Luhrmann&#8230;</strong></p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 684px"><img alt="" src="http://www.aceshowbiz.com/images/still/the-great-gatsby-wbp05.jpg" width="674" height="375" />
<p class="wp-caption-text">Pas content Leo<br />©Warner Bros</p>
</div>
<p>Le film suit pourtant dans les grandes lignes l&rsquo;histoire de Fitzgerald, c&rsquo;est indéniable. Nick Carraway, jeune homme ambitieux très attiré par New York, y trouve un travail dans la finance. A cette occasion, il se rapproche de sa cousine Daisy qui vit à Long Island juste en face de la somptueuse villa du mystérieux Jay Gatsby. Intrigué, Nick va chercher à savoir qui se cache sous cette mascarade : Gatsby est connu de tous, organise d&rsquo;immenses fêtes, a la réputation d&rsquo;un héros de guerre&#8230; Tout le monde le connaît mais personne ne sait qui il est réellement. Chacun se l&rsquo;invente et se le réinvente au fil des conversations : il est au centre de toutes mais n&rsquo;y participe jamais. Nick sera le seul à qui il montrera de l&rsquo;intérêt. D&rsquo;abord étonné, il laissera finalement Gatsby entrer peu à peu dans sa vie, jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il apprenne son intérêt pour sa cousine Daisy. Mais d&rsquo;où la connaît-il ? Et que lui veut-il ?</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 658px"><img alt="" src="http://www.hollywoodreporter.com/sites/default/files/2012/01/the_great_gatsby_toby_maguire_leonardo_dicaprio_carey_mulligan.jpg" width="648" height="365" />
<p class="wp-caption-text">Casting au complet<br />©Warner Bros</p>
</div>
<p>Baz Luhrmann cite comme à son habitude des passages du livre (on se souvient de l&rsquo;interminable &laquo;&nbsp;<strong>Romeo + Juliet</strong>&nbsp;&raquo; et des pauvres Di Caprio et Danes récitant du Shakespeare inlassablement&#8230; jusqu&rsquo;à ce que mort s&rsquo;en suive). Ces moments devraient nous rapprocher de l&rsquo;oeuvre de Fitzgerald mais étrangement il n&rsquo;en est rien&#8230;</p>
<p>Par ailleurs, <strong>&laquo;&nbsp;The Great Gatsby&nbsp;&raquo;</strong> ressemble beaucoup trop à<strong> &laquo;&nbsp;Moulin Rouge&nbsp;&raquo;</strong>. Que Luhrmann ait gardé la même manière de filmer, là n&rsquo;est pas la question, et je trouve normal qu&rsquo;un réalisateur se découvre une patte et la conserve. Par contre, les références sont trop nombreuses et on se lasse plus que l&rsquo;on ne s&rsquo;amuse des clins d&rsquo;oeil. &laquo;&nbsp;Moulin Rouge&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;The Great Gatsby&nbsp;&raquo; parlent de fête et d&rsquo;amour de la même manière, et c&rsquo;est dommage.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 700px"><img alt="" src="http://www.analoghype.com/wp-content/uploads/2013/05/the-great-gatsby-3.jpg" width="690" height="397" />
<p class="wp-caption-text">©Warner Bros</p>
</div>
<p>Un mot sur la<strong> bande-originale du film</strong>&#8230; &laquo;&nbsp;Bande originale confiée à Jay-Z&nbsp;&raquo;, qu&rsquo;ils disaient. Oui, ce brave Jay-Z, que l&rsquo;on apprécie par ailleurs, nous recycle plus ou moins discrètement ses titres co-écrits avec Kanye West et extraits de leur album &laquo;&nbsp;Watch the Throne&nbsp;&raquo;, notamment &laquo;&nbsp;No Church in the wild&nbsp;&raquo; (censé mettre en valeur le côté anachronique) et même &laquo;&nbsp;Empire State of Mind&nbsp;&raquo;, son célèbre duo avec Alicia Keys.</p>
<p>Bon point pour la reprise de la chanson de U2 &laquo;&nbsp;Love is Blindness&nbsp;&raquo; par <strong>Jack White</strong>, que je ne connaissais pas, et que j&rsquo;adore <img src='http://smallthings.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>En bref, une déception pour ma part, car j&rsquo;en attendais beaucoup de l&rsquo;adaptation de l&rsquo;oeuvre de Fitzgerald par Luhrmann. Qu&rsquo;il ait aimé le livre et ait eu à coeur d&rsquo;en faire ressortir l&rsquo;atmosphère et le côté grandiloquent de Gatsby, je n&rsquo;en doute absolument pas et on sent cette recherche. Par contre, on a vraiment le sentiment qu&rsquo;il est arrêté en cours de route, et a finalement continué sur ses &laquo;&nbsp;basiques&nbsp;&raquo; en reprenant beaucoup trop les thèmes visuels et scénaristiques de &laquo;&nbsp;Moulin Rouge&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Un avis qui ne regarde que moi : <strong>si vous aimez Luhrmann de toute manière, allez voir celui-ci !</strong> Je critique, mais une fois la déception du début passée (on comprend vite de quoi il s&rsquo;agit&#8230;), on se détend et on passe un bon moment devant de belles images.</p>
<p><img class="aligncenter" style="width: 503px; height: 782px;" alt="" src="http://static6.businessinsider.com/image/50d325bc6bb3f7e905000005-647-960/leonardo%2520dicaprio%2520the%2520great%2520gatsby.jpg" width="514" height="856" /></p>
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		</item>
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		<title>La saga 1Q84 d&#8217;Haruki Murakami</title>
		<link>http://smallthings.fr/livre/la-saga-1q84/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=la-saga-1q84</link>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:35:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[1984]]></category>
		<category><![CDATA[1Q84]]></category>
		<category><![CDATA[big brother]]></category>
		<category><![CDATA[haruki murakami]]></category>
		<category><![CDATA[littérature japonaise]]></category>
		<category><![CDATA[little people]]></category>
		<category><![CDATA[orwell]]></category>
		<category><![CDATA[roman japonais]]></category>
		<category><![CDATA[science fiction]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>En 2011 puis 2012 paraissait en France la série de romans du japonais Haruki Murakami. Nous en avons tous entendu parler, sans pour autant très bien comprendre de quoi il s'agissait. Notre chroniqueur Yohann T. nous en livre aujourd'hui la critique. </p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/livre/la-saga-1q84/">La saga 1Q84 d&rsquo;Haruki Murakami</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Article de Yohann T. </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L&rsquo;histoire, en bref</strong></p>
<p>Tokyo, dans une salle d&rsquo;école vide, deux enfants se donnent la main puis se perdent de vue, liés malgré tout pour l&rsquo;éternité.</p>
<p>Vingt ans plus tard, Tengo, professeur de mathématiques, passe son temps libre à écrire sans jamais parvenir à être édité. Travaillant occasionnellement pour une revue littéraire, il se voit confier la mission de remanier un manuscrit intitulé <em>La Chrysalide de l&rsquo;air</em>, envoyé par une jeune lycéenne à l&rsquo;écriture maladroite, afin d&rsquo;en faire un best-seller.</p>
<p>Aomamé, coach sportive, élevée dans la communauté des témoins de Jéhovah jusqu&rsquo;à l&rsquo;âge de 11 ans, se révèle être une tueuse à gage sous la coupe d&rsquo;une vieille dame riche, protectrice de femmes battues.</p>
<p>Bloquée sur l&rsquo;autoroute qui la mène vers sa prochaine intervention, elle sort du taxi sur les conseils du chauffeur et emprunte une échelle de secours pour arriver à temps. Mais il la prévient : « Il ne faut pas se laisser abuser par les apparences ».</p>
<p><strong>La voilà aspirée dans le monde de 1Q84</strong>. Un monde où, sans qu&rsquo;elle le sache, Tengo l&rsquo;attend.</p>
<p><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/1Q84-1024x640.jpg"><img class="aligncenter size-medium wp-image-5741" alt="1Q84-1024x640" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/1Q84-1024x640-300x187.jpg" width="300" height="187" /></a></p>
<p>Divisé en trois tomes, le récit alterne entre le point de vue des deux personnages.</p>
<p>Le<strong> Livre 1 &#8211; Avril-Juin</strong> introduit<strong> </strong>Tengo qui vit à travers ce texte qu&rsquo;il découvre et s&rsquo;approprie. Il fait rapidement de cette <em>Chrysalide de l&rsquo;air</em> un succès. Mais entre une secte qui veille au grain et l&rsquo;apparition des <strong>Little People</strong>, sorte d&rsquo;entité omnisciente qui n&rsquo;est pas sans rappeler <strong>le fameux Big Brother d&rsquo;Orwell</strong>, Tengo se surprend à ne plus discerner les histoires de la jeune fille de la réalité.</p>
<p>En parlant de Big Brother, et si vous aviez encore un doute, je vous confirme que c&rsquo;est du <strong>1984</strong> d&rsquo;Orwell que vient le titre de la saga : en effet, au Japon, le &laquo;&nbsp;Q&nbsp;&raquo; se prononce de la même manière que le 9.</p>
<p>Aomamé, qui laissait présager une lecture plus mouvementée de par sa double vie, reste pour l&rsquo;heure dans le constat. Le monde est toujours identique, exceptés quelques éléments : l&rsquo;uniforme et les armes de la police, elle en est sûre, ont changé du jour au lendemain. En faisant des recherches, elle découvre qu&rsquo;elle est la seule à ignorer cette modification, provoqué par un événement qui n&rsquo;a en fait jamais eu lieu dans sa réalité.</p>
<p>Et tout à coup brillent désormais deux lunes dans le ciel.</p>
<p>Le<strong> Livre 2 &#8211; Juillet-Septembre</strong> met en scène des évènements majeurs pour chacun des deux personnages. Il les lie et les rapproche jusqu&rsquo;à les faire quasiment se CROISER. Parce qu&rsquo;on le comprend, le réel intérêt de cette trilogie, c&rsquo;est l&rsquo;attente que les deux destins se réunissent enfin.</p>
<p>Attente que développe <strong>le Livre 3 &#8211; Octobre-Décembre</strong>, enfermant chaque personnage (dont un nouveau, vaguement évoqué dans le deuxième, qui va devenir une voix principale) dans un huit-clos, une ode à la solitude, une attente mortelle. L&rsquo;une attend l&rsquo;autre qui est surveillé par le troisième dans un triangle sans fin.</p>
<div id="attachment_5742" class="wp-caption aligncenter" style="width: 470px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/Haruki-Murakami-007.jpg"><img class="size-full wp-image-5742" alt="Haruki Murakami" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/Haruki-Murakami-007.jpg" width="460" height="276" /></a>
<p class="wp-caption-text">Haruki Murakami</p>
</div>
<p>Ce qui saute aux yeux à la fin de cette lecture, c&rsquo;est d&rsquo;abord une impression de simplicité abusive<span style="color: #800000;">. </span>Mais si la fin reste celle à laquelle on pouvait le plus s&rsquo;attendre, la déception première devient rapidement une admiration à s&rsquo;être laissé mener en bateau.</p>
<p>« Tout ça pour ça ? » se diront certains. Peut-être. Mais <strong>l&rsquo;auteur semble s&rsquo;être creusé la tête au maximum pour rendre le plus compliqué possible le synopsis le plus simple</strong> : la réunification d&rsquo;un amour absolu. Et cela reste incroyable.</p>
<p>L&rsquo;intelligence du récit n&rsquo;est pas cette fin, qui est une évidence à la limite d&rsquo;être dévoilée en résumé du premier tome, mais la manière de nous y mener. Et on se plaît à se laisser porter, perdu par l&rsquo;auteur qui sème par ci par là des phrases clés, mises en avant en italique, tantôt utiles à la compréhension, mais souvent anecdotiques. Voire hélas répétitives.</p>
<p>Car s&rsquo;il y a une chose qui dérange clairement la lecture, c&rsquo;est la <strong>redondance omniprésente dans l&rsquo;ensemble de l&rsquo;œuvre</strong>. Chacun des fameux « élément clé », important ou pas, est répété un nombre incalculable de fois. Il  n&rsquo;est donc pas rare de lire environ six fois la même phrase, ni de connaître en détail chaque marque de chaque vêtement que porte tel ou tel personnage.</p>
<p>Effectivement, le livre nous plonge dans un monde où tout n&rsquo;est que répétition, attente et incompréhension. Et on s&rsquo;efforcera de ressentir cette manière d&rsquo;écrire comme une volonté de nous transmettre l&rsquo;état des personnages, perdus dans un monde de doutes, dont <strong>chaque chose a besoin d&rsquo;être répétée pour devenir une réalité intégrée</strong>.</p>
<p>Mais pour ma part, la sensation que l&rsquo;auteur a été poussé à faire tenir en trois tomes une histoire qui aurait très bien pu n&rsquo;en faire qu&rsquo;un et demi est devenue bien trop présente. Et si l&rsquo;on ne peut effectivement que respecter la réussite de l&rsquo;auteur à entremêler bon nombre d&rsquo;éléments du livre pour en former une logique, on déplorera le côté « inachevé » de l&rsquo;œuvre.</p>
<p>Le récit, à base de science-fiction, se veut enveloppé de mystères (à commener par la prononciation française du titre, mais je vais vous aider un peu, il s&rsquo;agit de &laquo;&nbsp;un-Q-quatre-vingt-quatre&nbsp;&raquo;).</p>
<p>Évidemment, une histoire n&rsquo;est pas toujours faite pour être expliquée. Mais pourquoi décrire si longuement autant d&rsquo;éléments finalement sans importance ? Quel rôle jouent les <strong>Little People</strong> et que veulent-ils vraiment ? Pourquoi les <strong>chrysalides de l&rsquo;air</strong> ?</p>
<p><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/1Q84.png"><img class="aligncenter size-full wp-image-5755" alt="1Q84" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/1Q84.png" width="284" height="230" /></a></p>
<p>Alors si la lecture de ces 3 tomes reste fluide et agréable, on ne cessera d&rsquo;avoir en tête le quatrième de couverture, annonçant avec fierté « un événement éditorial sans précédent ».</p>
<p>Quand on sait que le succès de 1Q84 repose en grande partie sur celui de son auteur, on ne peut s&rsquo;empêcher malgré tout de se demander si sa volonté première était de malicieusement nous perdre en simplicité et fioriture, ou si celui-ci ne s&rsquo;est pas simplement reposé sur ses lauriers.</p>
<blockquote><p> « Dans le ciel brillaient deux lunes. Une petit et une grande. Deux lunes se côtoyaient. La grande était la lune de toujours. Presque pleine, de couleur jaune. Mais à côté il y en avait une autre. Une lune au contour inhabituel. Légèrement déformée. Et d&rsquo;un vert tendre comme des jeunes mousses. »</p></blockquote>
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		<item>
		<title>Séries Mania présente: Quiz Me Quick, Clan, Deadline 14/10</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2013 09:53:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lordofnoyze</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries Mania 2013]]></category>
		<category><![CDATA[Séries TV]]></category>
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		<category><![CDATA[Series Mania 2013]]></category>
		<category><![CDATA[vitriol]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Tour d'horizon de Quiz Me Quick, Clan et Deadline présentées à Séries Mania</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/serie/series-mania-presente-quiz-me-quick-clan-deadline-1410/">Séries Mania présente: Quiz Me Quick, Clan, Deadline 14/10</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Séries Mania, qui s&rsquo;est terminé le 28 avril, c&rsquo;était d&rsquo;abord des<strong> projections publiques de séries françaises et internationales</strong>, mais aussi la possibilité pour des professionnels de visionner une sélection élargie d&rsquo;épisodes du monde entier. Parmi eux, beaucoup de séries qui n&rsquo;avaient pas fait l&rsquo;objet d&rsquo;une projection publique, et sont toujours en attente de diffuseur. Votre serviteur a pu ainsi visionner trois séries belges de très bonne qualité, et une série autrichienne dont la critique est à venir, <strong>Bundeschlag</strong>. Pour faire court, ces articles sont plus un manifeste en faveur de l&rsquo;acquisition rapide pour une diffusion sur le territoire français qu&rsquo;autre chose. Je vais donc vous expliquer pourquoi elles valent le coup d&rsquo;oeil, et qu&rsquo;un diffuseur français se DOIT de faire le nécessaire pour que l&rsquo;on découvre ces séries.</p>
<div class="box-wrapper dark">
<div class="box dark"><strong>QUIZ ME QUICK </strong>- Belgique</div>
</div>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/6Rua4oQ_gJI" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>D&rsquo;abord, il y a ce générique, inventif en diable, assurément le meilleur que j&rsquo;ai vu cette année, et qui aborde différents domaines de connaissance générale: couture, son, film&#8230; Le tout sur une reprise décalée de &laquo;&nbsp;Kiss Me Quick&nbsp;&raquo; d&rsquo;Elvis Presley. Le décor est planté, partons dans une petite bourgade de Flandres ou vit Nick, trentenaire malchanceux vivant d&rsquo;un petit boulot comme livreur de sushi. Il a emménagé avec sa copine Cynthia, coiffeuse, et l&rsquo;entretien d&rsquo;embauche se solde par un échec lorsque le directeur lui fait part de la nécessité de l&rsquo;esprit d&rsquo;équipe. Nick, lui, est un grand enfant assez irresponsable, et pas du genre à finir ses projets, ce qui n&rsquo;est pas du goût de Cynthia. Mais c&rsquo;est un fana de culture générale, un Je-sais-tout qui s&rsquo;ignore.</p>
<p>Luc, lui, travaille dans une petite boutique de développement de négatifs photographiques, et n&rsquo;excelle pas à son job. Au point que des clients mécontents le châtient pour des photos entièrement mal développées. Le soir, tout le monde se retrouve au bar Vademecum, tenu par l&rsquo;affable Louis Sterckx, et sa nièce Sophie. Ce soir-là, Roger Sterckx (joué par Dirk van Djick, qu&rsquo;on retrouve également dans Deadline 14/10 en irascible rédacteur en chef), contrôleur fiscal qui a besoin de régularité et dont on apprend que c&rsquo;est un ancien participant repenti au quiz de bar. Tout ce petit monde se retrouve par hasard lors de la &laquo;&nbsp;quiz night&nbsp;&raquo;, où 6 équipes s&rsquo;affrontent par tables, dont celle de Rudy, insupportable vainqueur qui a gagné 17 des 25 soirées organisées jusqu&rsquo;ici. Nick, pris d&rsquo;une transe, crée une septième table avec d&rsquo;autres habitants mordus de quiz et note les réponses. On rencontre à cet occasion un nerd tout droit sorti de &laquo;&nbsp;High Fidelity&nbsp;&raquo;, incollable en rock et ciné, et Armand Delaruelle, professeur introverti qui est le &laquo;&nbsp;M. Je-sais-tout&nbsp;&raquo; de la bande, ultraréférentiel. Nick a tout à apprendre de cette bande de cracks, et tout intérêt à gagner à ce qu&rsquo;ils restent ensemble et participent au Super Prestige, le plus gros concours de quiz flamand.</p>
<p><strong>Quiz Me Quick, c&rsquo;est une photographie blafarde</strong>, un humour proche de &laquo;&nbsp;<strong>Spaced</strong>&nbsp;&raquo; et des films d&rsquo;Edgar Wright. Sauf qu&rsquo;ici, si la culture générale définit les personnages et prend une place dans la vie, elle peut se retourner contre eux comme en témoigne l&rsquo;attitude d&rsquo;Armand et surtout Roger, quizzeur contre lui. L&rsquo;interprétation bonhomme et flegmatique de ce dernier rappelle le personnage d<strong>&lsquo;Ed O&rsquo;Neill</strong> dans &laquo;&nbsp;Modern Family&nbsp;&raquo;. Une série qui compte apparemment 10 épisodes, diffusée sur la chaîne privée éen l&rsquo;an dernier, elle a obtenu de très bonnes audiences. Une galerie de personnages qui emballe dès le départ, et une fraîcheur déconcertante de l&rsquo;ensemble ajoutent à l&rsquo;intérêt de la série, comme cette scène finale très futée quant à la véritable perception de Rudy par les autres clients du bistrot.</p>
<p><strong>Ma note:</strong> <span style="color: #99cc00;"><strong>A</strong></span> (comme achetez-la)</p>
<div id="attachment_5715" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/6241_win_de_hitserie__quiz_me_quick__op_dvd___1355318420837.jpg"><img class="size-medium wp-image-5715" alt="6241_win_de_hitserie__quiz_me_quick__op_dvd___1355318420837" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/6241_win_de_hitserie__quiz_me_quick__op_dvd___1355318420837-300x110.jpg" width="300" height="110" /></a>
<p class="wp-caption-text">&laquo;&nbsp;Comment ça vous voulez pas de nous?!?&nbsp;&raquo;</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<div class="box-wrapper dark">
<div class="box dark"><strong>CLAN</strong> &#8211; Belgique</div>
</div>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/xR1RVR6NRac" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>Changement radical d&rsquo;ambiance avec Clan, ou une sombre histoire de meurtre commis avec préméditation par les soeurs de la famille Goethels. Comme vous pouvez le voir ci-dessus, le générique est assez inspiré de celui de &laquo;&nbsp;<strong>Dexter</strong>&laquo;&nbsp;, mais ici aucune sociopathe en puissance. Juste un assortiment de <strong>personnages féminins bien croqués</strong>, unis par leur haine commune de Jean-Claude, l&rsquo;opposé du beau-frère idéal. Le changement? Ici, on ouvre avec l&rsquo;enterrement de Jean-Claude avec des flashbacks successifs sur les motifs qui faisaient que vraiment, dans la famille, tout le monde déteste Jean-Claude&#8230;.sauf sa femme, qui lui trouve toujours des excuses. Le ton est donné dès les premières minutes, avec une mouche asphyxiée par de la fumée de cigarette sur le testament familial. Très vite, on comprend que Jean-Claude a pourri la vie des quatre autres soeurs, en se mariant avec Goedele. L&rsquo;originalité de la série? La police n&rsquo;enquête pas sur le meurtre, classé comme accident. Mais la compagnie d&rsquo;assurances, les frères Dewitt, est menacée et sur le point de se faire retirer la licence. Si l&rsquo;assurance-vie de Jean-Claude est réglée, c&rsquo;est la clé sous la porte assurée. Donc ils vont peu à peu porter leurs soupçons sur l&rsquo;ensemble des belles-soeurs de Jean-Claude, dont Rebekka, pulpeuse mannequin pour sous-vêtements à la vie sentimentale tumultueuse. &laquo;&nbsp;Clan&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est un <strong>nid de guêpes</strong> où chacune garde l&rsquo;oeil et reste dans les pattes de l&rsquo;autre, pour éviter tout dérapage. La showrunner, Malin-Sarah Gotin, dévoile avec maestria <strong>une galerie d&rsquo;antihéroïnes</strong> dessinée frontalement, défauts à l&rsquo;appui. On pense un peu aux films d&rsquo;<strong>Etienne Chatilliez</strong> pour les dysfonctionnements familiaux. Mais le défaut de Clan, c&rsquo;est que la farce n&rsquo;est jamais très loin, et dans la démonstration que Jean-Claude cumulait les défauts du pire beauf imaginable, on force un peu le trait. N&rsquo;en reste pas moins que l&rsquo;humour noir et cocasse de la série, ainsi que la description d&rsquo;une famille qui tente de se recomposer autour de leur soeur préférée, Goedele, donne envie de voir plus d&rsquo;épisodes.</p>
<div id="attachment_5717" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/128145_clan.jpg"><img class="size-medium wp-image-5717" alt="Jean-Claude a conclu sa vie (1964-2012)." src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/128145_clan-300x199.jpg" width="300" height="199" /></a>
<p class="wp-caption-text">Jean-Claude a conclu sa vie (1964-2012).</p>
</div>
<p><strong>Ma note: <span style="color: #99cc00;">A-</span></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="box-wrapper dark">
<div class="box dark"><strong>DEADLINE 14/10</strong> - Belgique</div>
</div>
<p>Un vrai drama criminel qui relate la disparition de la jeune Lena, et de l&rsquo;enquête menée par une nouvelle journaliste, Marianne, arrivant au sein d&rsquo;un grand quotidien flamand. Ici, le sel de la série vient de<strong>s ramifications politiques</strong> au sein d&rsquo;Antwerp, avec un commissaire qui souhaite étouffer l&rsquo;affaire dans un contexte de réélection générale. La série a d&rsquo;ailleurs été diffusée avant les véritables élections d&rsquo;Anvers. La construction et le rythme sont assez classiques, la photo grisonnante et un peu oppressante fait mouche. L&rsquo;enquête est somme toute classique, avec des suspicions infondées, et le spectateur témoin d&rsquo;indices avant les protagonistes, comme la bicyclette de Lena embarquée par exemple. Le parcours de Marianne dans le pilote est très intéressant, puisqu&rsquo;elle doit se défendre d&rsquo;arrivisme et de pistonnage, face à des supérieurs qui lui confient des sujets sur le syndicat de déchets pour la mettre à l&rsquo;épreuve. Une esquisse intéressante des motifs qui poussent un fait divers à la une des médias, et sur la collusion de l&rsquo;agenda politique et l&rsquo;agenda médiatique. Dans l&rsquo;ensemble, Deadline 14/10 est solide, bien filmée, mais ne sort pas du lot des séries policières de ce type, avec une enquête feuilletonnante suivie sur une période très courte (le pilote couvre les 72 premières heures suivant la disparition de Lena).</p>
<div id="attachment_5719" class="wp-caption alignnone" style="width: 310px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/kopie-charlotte-vandermeersch-speelt-gva-journaliste-in-deadline-14-10-id3307265-1000x800-n.jpg"><img class="size-medium wp-image-5719" alt="Charlotte Vandermeesch incarne Marianne, la journaliste qui enquête sur la disparition d'une jeune fille." src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/kopie-charlotte-vandermeersch-speelt-gva-journaliste-in-deadline-14-10-id3307265-1000x800-n-300x200.jpg" width="300" height="200" /></a>
<p class="wp-caption-text">Charlotte Vandermeesch incarne Marianne, la journaliste qui enquête sur la disparition d&rsquo;une jeune fille.</p>
</div>
<p><strong>Ma note:<span style="color: #339966;"> B+</span></strong></p>
<p>Bientôt, je vous présenterai une autre série autrichienne, qui mériterait tout autant les honneurs d&rsquo;une diffusion française,<strong> Bundeschlag.</strong></p>
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		</item>
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		<title>&#171;&#160;Epic&#160;&#187;, j&#8217;ai rétréci toute seule!</title>
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		<pubDate>Mon, 20 May 2013 15:35:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lordofnoyze</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[3d]]></category>
		<category><![CDATA[animation]]></category>
		<category><![CDATA[blue sky studios]]></category>
		<category><![CDATA[chris wedge]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[epic]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>
		<category><![CDATA[nature]]></category>
		<category><![CDATA[royaume]]></category>
		<category><![CDATA[secret]]></category>
		<category><![CDATA[sortie]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Epic raconte comment une humaine se retrouve parmi des créatures invisibles de la forêt, essayant de faire éclore un bourgeon magique et sauver la forêt de la pourriture.</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/film/epic-critique/">&laquo;&nbsp;Epic&nbsp;&raquo;, j&rsquo;ai rétréci toute seule!</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Chris Wedge est un homme très occupé, et vraiment sous le feu de la concurrence en tant que patron de <strong>Blue Sky Studios.</strong> Contrairement à un John Lasseter ou un Jeffrey Katzenberg, il est beaucoup plus en retrait, mais son studio est un acteur de poids de l&rsquo;animation mondiale, notamment grâce au colossal succès de la franchise &laquo;&nbsp;<strong>L&rsquo;Age de Glace</strong>&laquo;&nbsp;, qui a pourtant connu une dérive créative au fil des épisodes. Et avec la multiplication de gros projets d&rsquo;animation lancés par des concurrents ambitieux- le dernier en date? <strong>Warner Bros</strong>. qui a réouvert sa division de production de films d&rsquo;animation-, Scrat et ses amis risquent bien de ne plus faire le poids. Wedge himself revient donc à la barre pour &laquo;&nbsp;Epic: la Bataille du Royaume Secret&nbsp;&raquo;. Un film d&rsquo;animation assez mystérieux, dont une longue bande-annonce de 4 minutes avait été dévoilée dès l&rsquo;an dernier, mais dont le titre promettait déjà une aventure immersive et l&rsquo;exploration d&rsquo;une certaine mythologie d&rsquo;aventure inspirée des livres de William Joyce. Au final, Wedge a-t-il trouvé le souffle nécessaire pour rivaliser avec Pixar et les autres? Pas vraiment.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/iLveDlFJJwA?list=PLB36C3765C29584FF" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><strong>Des Hommes-feuilles poids plume</strong></p>
<p>Commençons par le bon, et même le très bon: sur le plan technique, Blue Sky n&rsquo;a pas à rougir de son utilisation de la 3D et de l&rsquo;observation de la nature. Les tous petits qui rechigneraient devant un &laquo;&nbsp;<strong>Microcosmos</strong>&nbsp;&raquo; ou un &laquo;&nbsp;<strong>1001 Pattes</strong>&nbsp;&raquo; (très improbable, mais bon, ça existe) seront enchantés</p>
<div id="attachment_5726" class="wp-caption alignleft" style="width: 378px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/epic-3.jpg"><img class=" wp-image-5726  " alt="©Fox" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/epic-3-1024x434.jpg" width="368" height="156" /></a>
<p class="wp-caption-text">©Fox</p>
</div>
<p>en mettant leurs lunettes 3D. Virevolter à dos d&rsquo;oiseau, se faire pourchasser par un chien à trois pattes: le budget d&rsquo;Epic est bien à l&rsquo;écran, <strong>aussi photoréaliste que possible</strong>. La nature dans son ensemble y est enchanteresse, mais spectateurs gâtés que nous sommes, c&rsquo;est le moins qu&rsquo;on puisse attendre d&rsquo;un film d&rsquo;animation en 3D en 2013. Malheureusement le reste a du mal à suivre. Dès le départ, le film comporte des problèmes de rythme qui ne donnent pas le souffle épique promis par le marketing. Le film nous présente une reine de la forêt gracieuse et toute-puissante, extension animée de la chanteuse Beyoncé Knowles; puis, en parallèle, la jeune Mary-Kate qui vient retrouver son père, un scientifique étourdi, le professeur Bomba. Celui-ci a consacré toute sa vie à l&rsquo;étude de mythiques créatures de l&rsquo;infiniment petit qu&rsquo;il n&rsquo;a jamais pu observer ou attraper dans la forêt,<strong> les Hommes-Feuilles</strong>. Bomba lui-même a une houpette qui est calquée sur le présentateur Conan O&rsquo;Brien, une ressemblance assez mystifiante quand on sait que ce n&rsquo;est pas lui qui fait la voix VO mais le comédien de &laquo;&nbsp;Saturday Night Live&nbsp;&raquo; Jason Sudeikis. Mary-Kate a une relation distante avec son père, et compte quitter sa maison tombant en ruines peu à peu. Mais, telle Alice suivant le lapin blanc, elle va suivre Ozzy dans la forêt et tomber en plein milieu d&rsquo;une bataille entre les Hommes Feuilles et les troupes de nuisibles menées par Mandrake. Les Hommes Feuilles sont une galerie de soldats trop peu définie: leur chef, le général Ronin, n&rsquo;arrive pas à séduire malgré son tempérament râleur et un courage à toute épreuve. Mais ce n&rsquo;est pas mieux du côté des &laquo;&nbsp;méchants&nbsp;&raquo;, qui n&rsquo;exhibent jamais de réelle menace ou compétence, malgré leurs ressources, à l&rsquo;instar de Mandrake.</p>
<p><strong>Beaucoup de références, trop peu d&rsquo;innovation</strong></p>
<div id="attachment_5725" class="wp-caption alignright" style="width: 382px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/epic-2.jpg"><img class=" wp-image-5725" alt="epic-2" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/epic-2.jpg" width="372" height="218" /></a>
<p class="wp-caption-text">©Fox</p>
</div>
<p>Au fur et à mesure du déroulement du film, on pense à beaucoup de films familiaux ou d&rsquo;aventure supérieurs, à commencer par &laquo;&nbsp;<strong>Chérie, J&rsquo;ai Rétréci les Gosses</strong>&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;<strong>Retour vers le Futur</strong>&nbsp;&raquo; avec son scientifique génial singeant Emmett Brown. Mais ces rappels ne rendent pas le film unique, et les séquences d&rsquo;action s&rsquo;enchaînent sans captiver l&rsquo;intérêt. &laquo;&nbsp;Epic&nbsp;&raquo; semble tomber dans des enjeux binaires pour ne pas perdre de vue le public souvent très jeune qui va aller voir le film. Le sous-texte environnemental est délaissé pour l&rsquo;exploration de la relation père-fille et une romance adolescente fade. Reste quelques idées et scènes un peu iconoclastes, qui parsèment le film, et que nous ne citerons pas ici. Mais ce n&rsquo;est pas assez pour élever &laquo;&nbsp;Epic&nbsp;&raquo; au rang de film d&rsquo;aventures honnête. Le mauvais étant atteint avec une litanie de clichés de films d&rsquo;animation, et l&rsquo;obligatoire duo comique distrayant, ici un escargot et une limace flirtant avec Mary-Kate. Au final, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un virage perceptible créatif pour les studios Blue Sky, et donc une déception. Pour ses prochains films, Blue Sky ne misera pas vraiment sur l&rsquo;original, avec une suite à &laquo;&nbsp;Rio&nbsp;&raquo;, qui avait engrangé plus de 140 millions de dollars à travers le monde; et une adaptation de la mythique BD de Charles Schulz, &laquo;&nbsp;<strong>Peanuts</strong>&laquo;&nbsp;.</p>
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		<title>X-Files saison 10 #3</title>
		<link>http://smallthings.fr/livre/x-files-saison-10-3/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=x-files-saison-10-3</link>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 16:25:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[X-Files]]></category>
		<category><![CDATA[comics]]></category>
		<category><![CDATA[x-files comics]]></category>
		<category><![CDATA[x-files numéro 3]]></category>
		<category><![CDATA[x-files saison 10]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://smallthings.fr/?post_type=os_livre&#038;p=5687</guid>
		<description><![CDATA[<p>Voici le résumé du troisième numéro de X-Files saison 10</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/livre/x-files-saison-10-3/">X-Files saison 10 #3</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le premier numéro de<strong> X-Files saison 10</strong> n&rsquo;est attendu qu&rsquo;en juin, voici le résumé et les visuels du numéro 3 disponible en août.</p>
<div>Et tout ce qu&rsquo;on voit c&rsquo;est que les auteurs jouent sur la nostalgie. Après le retour des <strong>Lone Gunmen</strong>, notez le retour du plus célèbre fumeur de la télévision aka <strong>Cigarette Smoking Man</strong> ! Mais il ne revient pas seul&#8230;</div>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><div class="box-wrapper dark">
<div class="box dark">
<p><strong>The X-Files: Season 10 #3</strong></p>
<p>Joe Harris (scénario) • Michael Walsh (dessin) • Carlos Valenzuela (couverture)</p>
<p><strong>“Believers” Partie 3 sur 5: </strong>Les Acolytes sont à la recherche de William, le fils abandonné de Scully. Dana réalise qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas au bout de ses surprises avec son ravisseur, le &laquo;&nbsp;Diacre&nbsp;&raquo;. Mulder découvre plus que ce qu&rsquo;il ne pouvait découvrir avec un vieil &laquo;&nbsp;ami&nbsp;&raquo; fumeur qui lui rend visite.</p>
<p>FC • 32 pages • $3.99</p>
</div>
</div>
</blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<div id="attachment_5690" class="wp-caption aligncenter" style="width: 684px"><a title="X-files saison 10" href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/XFiless10_03_cvrSUB.jpg"><img class="size-large wp-image-5690" title="X-files saison 10" alt="XFiless10_03_cvrSUB" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/XFiless10_03_cvrSUB-674x1024.jpg" width="674" height="1024" /></a>
<p class="wp-caption-text">X-files saison 10</p>
</div>
<p>Le CSM n&rsquo;est donc pas mort ? La curiosité grandit pour cette saison 10 avec le retour de personnages cultes mais disparus. Niveau crédibilité, la saison 10 est sur la corde raide.De plus, William est remis au centre de l&rsquo;histoire. Il semblerait que ce Diacre a des idées derrière la tête. Wait and see&#8230;.</p>
<div id="attachment_5688" class="wp-caption aligncenter" style="width: 684px"><a title="X-files saison 10" href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/XFiless10_03_cvrA.jpg"><img class="size-large wp-image-5688" title="X-files saison 10" alt="XFiless10_03_cvrA" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/XFiless10_03_cvrA-674x1024.jpg" width="674" height="1024" /></a>
<p class="wp-caption-text">X-files saison 10</p>
</div>
<p style="text-align: center;">
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		<title>X-Files saison 10 #3</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 15:30:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[X-Files]]></category>
		<category><![CDATA[comics]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>
		<category><![CDATA[x-files comics]]></category>
		<category><![CDATA[x-files saison 10]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Voici le résumé du troisième numéro de X-Files saison 10</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/x-files-saison-10-3/">X-Files saison 10 #3</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que le premier numéro de<strong> X-Files saison 10</strong> n&rsquo;est attendu qu&rsquo;en juin, voici le résumé et les visuels du numéro 3 disponible en août.</p>
<div>Et tout ce qu&rsquo;on voit c&rsquo;est que les auteurs jouent sur la nostalgie. Après le retour des <strong>Lone Gunmen</strong>, notez le retour du plus célèbre fumeur de la télévision aka <strong>Cigarette Smoking Man</strong> ! Mais il ne revient pas seul&#8230;</div>
<div class="box-wrapper dark">
<div class="box dark">
<p><strong>The X-Files: Season 10 #3</strong></p>
<p>Joe Harris (scénario) • Michael Walsh (dessin) • Carlos Valenzuela (couverture)</p>
<p><strong>“Believers” Partie 3 sur 5: </strong>Les Acolytes sont à la recherche de William, le fils abandonné de Scully. Dana réalise qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas au bout de ses surprises avec son ravisseur, le &laquo;&nbsp;Diacre&nbsp;&raquo;. Mulder découvre plus que ce qu&rsquo;il ne pouvait découvrir avec un vieil &laquo;&nbsp;ami&nbsp;&raquo; fumeur qui lui rend visite.</p>
<p>FC • 32 pages • $3.99</p>
</div>
</div>
<p>[/quote]</p>
<div id="attachment_5690" class="wp-caption aligncenter" style="width: 684px"><a title="X-files saison 10" href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/XFiless10_03_cvrSUB.jpg"><img class="size-large wp-image-5690" title="X-files saison 10" alt="XFiless10_03_cvrSUB" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/XFiless10_03_cvrSUB-674x1024.jpg" width="674" height="1024" /></a>
<p class="wp-caption-text">X-files saison 10</p>
</div>
<p>Le CSM n&rsquo;est donc pas mort ? La curiosité grandit pour cette saison 10 avec le retour de personnages cultes mais disparus. Niveau crédibilité, la saison 10 est sur la corde raide.De plus, William est remis au centre de l&rsquo;histoire. Il semblerait que ce Diacre a des idées derrière la tête. Wait and see&#8230;.</p>
<div id="attachment_5688" class="wp-caption aligncenter" style="width: 684px"><a title="X-files saison 10" href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/XFiless10_03_cvrA.jpg"><img class="size-large wp-image-5688" title="X-files saison 10" alt="XFiless10_03_cvrA" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/XFiless10_03_cvrA-674x1024.jpg" width="674" height="1024" /></a>
<p class="wp-caption-text">X-files saison 10</p>
</div>
<p style="text-align: center;">
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		<title>Sinister : film &#171;&#160;super 8&#8243; oublié&#8230;</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 08:39:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[featured]]></category>
		<category><![CDATA[film d'épouvante]]></category>
		<category><![CDATA[sinister]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Sinister a fait grand bruit mais est-ce pour de bonnes raisons ?</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/film/sinister/">Sinister : film &laquo;&nbsp;super 8&Prime; oublié&#8230;</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Penser que Sinister était fait par le même responsable de <strong>Insidious</strong>, c&rsquo;est partir sur de mauvaises bases. En fait Sinister est par le responsable de <strong>l&rsquo;Exorcisme d&rsquo;Emily Rose </strong>et<strong> Le Jour où La Terre s&rsquo;arrêta&#8230;</strong> pas forcément des classiques.<br />
Sinister est le film sensation de la fin de l&rsquo;année dernière. Budget rachitique, maxi bénéfices, le film a fait son <strong>Saw</strong>. En France, autre son de cloche, il a été interdit dans plusieurs salles à cause des débordements durant certaines séances de <strong>Paranormal Activity 4</strong>.</p>
<div id="attachment_5681" class="wp-caption aligncenter" style="width: 536px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/sinister-peinture-monstre.jpg"><img class="size-full wp-image-5681" alt="©Wild Bunch Distribution" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/sinister-peinture-monstre.jpg" width="526" height="329" /></a>
<p class="wp-caption-text">©Wild Bunch Distribution</p>
</div>
<p>Ellison Oswalt est un écrivain qui cherche à renouer avec le succès. IL déménage dans une maison qui a été le théâtre de crimes, la base parfaite pour son prochain bouquin. En allant dans le grenier, il trouve une boite avec un projecteur et des films en Super 8. rapidement, il fait le lien entre tous les films qui montrent des meurtres de familles dont celui de sa maison.</p>
<p>L&rsquo;ambiance se pose plutôt bien<strong>. On nage en terrain conquis.</strong></p>
<div id="attachment_5684" class="wp-caption alignleft" style="width: 354px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/Sinister-pendu.jpeg"><img class=" wp-image-5684  " alt="Sinister-pendu" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/Sinister-pendu-1024x613.jpeg" width="344" height="206" /></a>
<p class="wp-caption-text">©Wild Bunch Distribution</p>
</div>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Sinister pioche</strong> non pas dans le film d’épouvante mais<strong> dans le thrille</strong>r. Les évènements paranormaux ne se manifestent pas vraiment et seule la psychologie du héros semble jouer. Sa relation avec sa femme est bancal quand elle comprend qu&rsquo;il est obsédé par la réussite de son bouquin. D&rsquo;ailleurs, ce point est aussi bancal. On ne croit pas trop à cette relation, les interactions sont minimes et on ne ressent rien durant leur confrontation. Tout se passe en fait dans son bureau, ils visionnent les vidéos et le spectateur est vraiment pris dans le schéma de voyeur / témoin. La musique, l&rsquo;image, la lumière, tout est fait pour que l&rsquo;on ressente le malaise en voyant ses vidéos.</p>
<p>Le souci est tout ce qui est autour est bancal encore une fois, Ellison filme les vidéos Super 8 et arrive à voir tous les détails nets de la vidéo et les imprime, son fils a un souci de terreur nocturne mais il emménage dans une maison sinistre, il n&rsquo;y a apparemment jamais d&rsquo;ampoules dans cette maison&#8230;</p>
<div id="attachment_5682" class="wp-caption alignright" style="width: 525px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/Sinister_portrait_w858.jpg"><img class=" wp-image-5682 " alt="©Wild Bunch Distribution" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/Sinister_portrait_w858.jpg" width="515" height="342" /></a>
<p class="wp-caption-text">©Wild Bunch Distribution</p>
</div>
<p>et on s&rsquo;attend à ce que chaque coin de couloir soit le théâtre de sursauts. On retrouve quand bien même les<strong> codes du cinéma d&rsquo;épouvante sans réelle originalité.</strong></p>
<p>Plus le film avance et plus cette enquête semble bien foutue mais terriblement mal encadrée. Sinister ne raconte finalement pas grand chose et est avare de rebondissements. Quand vient le dénouement, on crie au scandale, il s&rsquo;oriente vers une explication qui écarte tout le cheminement psychologique. En gros, Ellison est tombé au mauvais endroit au mauvais moment. A trente secondes de la fin, on est déçus, puis on comprend que la boucle n&rsquo;est pas bouclée et que l&rsquo;essentiel était ailleurs.</p>
<p>Qu&rsquo;en conclure ? Sinister parvient à instaurer une belle ambiance, introduit de belles postes mais se noie ensuite dans une certaine facilité, une paresse. Le sujet méritait mieux. En oubliant des intrigues (les apparitions, le fils à problème), Sinister se perd un tout petit peu. L&rsquo;incohérence du propos et le rôle d&rsquo;Ellison rendent l&rsquo;histoire quelque peu facile.</p>
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		<title>Take Shelter : avis de tempête</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 08:41:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[jeff nichols]]></category>
		<category><![CDATA[jessica chastain]]></category>
		<category><![CDATA[michael shannon]]></category>
		<category><![CDATA[mud]]></category>
		<category><![CDATA[take shelter]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>A l'occasion de la sortie de Mud sur nos écrans, revenons sur le film remarqué de Jeff Nichols, Take Shelter. Grand prix de la semaine de la critique à Cannes en 2011, Grand Prix au Festival de Deauville, Take Shelter était devenu un mini-phénomène.</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/film/take-shelter/">Take Shelter : avis de tempête</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A l&rsquo;occasion de la sortie de <strong>Mud</strong> sur nos écrans, revenons sur le film remarqué de Jeff Nichols, Take Shelter. Grand prix de la semaine de la critique à Cannes en 2011, Grand Prix au Festival de Deauville,<strong> Take Shelter</strong> était devenu un mini-phénomène.</p>
<p>Je ne parle pas du film de Shyamalan encore que&#8230;<strong> Take Shelter</strong> parle de Curtis (Michael Shannon, Zod de Man Of Steel), père d&rsquo;une fille sourde et mari de Jessica Chastain (future star). Curtis est ouvrier de chantier et il est sujet à des visions qui le font devenir très instable. Il vit des scènes de tempêtes, de tornades, d’événements dramatiques liées aux intempéries. Croyant dur comme fer à des prémonitions, il décide d&rsquo;agrandir l&rsquo;abri souterrain de son jardin quitte à perdre la confiance de sa femme et de son entourage.</p>
<p>Longtemps coincé dans ma liste de visionnage, <strong>Take Shelter</strong> a enfin défilé sous mes yeux ce Week-end et le constat est clair : déception. Je ne rejoins pas les critiques quasi-unanimes de la presse et du public. Le film repose bien sur une belle montée d&rsquo;ambiance, des images saisissantes, une psychologie travaillée et un duo d&rsquo;acteurs formidables mais le soufflé retombe à sa conclusion. La tension n&rsquo;existe plus, les enjeux sont annihilés, en bref<strong>, Take Shelter promet mais ne donne rien.</strong></p>
<div id="attachment_5636" class="wp-caption aligncenter" style="width: 665px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/2011_take_shelter_002.jpg"><img class="wp-image-5636 " alt="take shelter" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/2011_take_shelter_002-1024x435.jpg" width="655" height="278" /></a>
<p class="wp-caption-text">©Strange Matter Films</p>
</div>
<p>Je ne dis pas que le film ne montre rien. Nous sommes bien dans <strong>un film auteurisant, calme, posé, quasi lent.</strong> Mais ce que Curtis voit et entreprend n&rsquo;a aucun vrai impact dramatique. On pourrait penser à un délire psychotique, à un épisode schizophrène de Curtis et être amené à une conclusion à l&rsquo;atmosphère suffocante de psychologie. Il n&rsquo;en est rien. L&rsquo;épilogue se permet juste de citer son propos et ne renvoie à strictement aucun ressort dramatique.</p>
<p><strong>Take Shelter est une déception doublée d&rsquo;une perte de temps immense.</strong> Je partais conquis,de plus en plus au fil des minutes, mais j&rsquo;en ressors rincé, comme après un crachin doux sur mon visage mais qui laisse une odeur de chien mouillé insupportable.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/I5U4TtYpKIc" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
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		<title>Retour sur Un Air de Stars</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 09:58:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Télévision]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>
		<category><![CDATA[un air de stars]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Retour sur Un Air de Stars, la nouvelle émission de M6. Divertissement ? Crash artistique ? Réponse.</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/retour-sur-un-air-de-stars/">Retour sur Un Air de Stars</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>La nouvelle émission événement de M6 a débarqué hier. le principe ? 8 &laquo;&nbsp;célébrités&nbsp;&raquo; se griment en stars de la chanson et vont tenter d&rsquo;être la meilleure dans l&rsquo;imitation, le chant et la danse.</p>
<p>Le concept a de quoi faire rêver, Patrick Sébastien le faisait durant ses <strong>Sébastien c&rsquo;est fou</strong> dans les années 80/90&#8230; De plus, M6 voulait clairement surfer sur le succès de Danse avec les Stars et autre émissions ou les stars sont soumis à des défis. Le mot &laquo;&nbsp;star&nbsp;&raquo; est galvaudé, j&rsquo;ai utilisé &laquo;&nbsp;célébrité&nbsp;&raquo; au début et c&rsquo;est bien ça qui est montré du doigt. Le titre déjà, Un Air de Star met clairement en avant le côté Has-been des invités. Il fallait y penser.</p>
<p>Au casting, le côté glamour avec<strong> Valérie Bégue, Delphine Chanéac et Natasha St Pier,</strong> le côté historique avec Nicoletta, le côté décalé avec Emmanuel-Philibert de Savoie, le côté autopromo avec Jérôme Anthony et il ne restait plus que Amaury Vassili et Florent Mothe en mal de reconnaissance. Bien entendu, qui dit célébrités et défi dit jury, ils sont trois : Victoria Abril, Liane Foly et Angel Llacer. Angel Llacer? Oui lui-même. C&rsquo;est un peu la caution dandy à l&rsquo;accent de M6 face à Jean Marc Généreux ou Chris Marques.</p>
<p><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/1-un-air-de-star_reference.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5675" alt="1-un-air-de-star_reference" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/1-un-air-de-star_reference.jpg" width="630" height="396" /></a></p>
<p>Durant plus de<strong> trois heures (!),</strong> les numéros se succèdent et si on est surpris par le côté un peu kitschouille de Bégue en Carly Rae Jespen (magnifique avec ses lentilles bleues) ou Delphine Chanéac en Jeanne Mas, on est bluffé par le chant parfait de Anthony en sosie d&rsquo;Andréa Boccelli.</p>
<p><iframe style="border-style: initial; border-color: initial; border-image: initial; border-width: 0px;" src="http://www.news-de-stars.com/embed/eHFC2Rf7VEa4KYagvQb2w5f3_yaNZ1rRAenMN0tF3l4" height="315" width="560" allowfullscreen="true" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe><br />
<a href="http://www.news-de-stars.com/un-air-de-star/un-air-de-star-jerome-anthony-un-cran-au-dessus-pour-la-premiere_art76101.html" target="_blank">Un air de star : Jérôme Anthony un cran au dessus pour la première !</a><i> par <a href="http://www.news-de-stars.com" target="_blank">News de stars</a></i></p>
<p>Le schéma reste identique que l&rsquo;émission de TF1, que ce soit <strong>Danse avec les stars</strong> ou <strong>Splash</strong>, on suit les candidats dans leur préparation dans la bonne humeur et l&rsquo;hilarité. Le jury adresse ses notes dans des longueurs interminables notamment avec <strong>Victoria Abril, complètement hors propos</strong> qui aurait pu donner la note maximum à tout le monde (syndrôme Ecole des Fans).</p>
<p>Les candidats étaient plutôt bons clients malgré l&rsquo;impression que <strong>Chanéac se faisait royalement chier</strong> avec un sourire crispé. Mais StPier était carrément hystérique en Nicki Minaj et s&rsquo;en donnait à coeur joie.</p>
<p>Loin d&rsquo;avoir l&rsquo;aura de prestige de l&rsquo;émission de danse de TF1, <strong>Un Air de Stars</strong> arrive à capter l&rsquo;ambiance des grandes émissions de variétés quand même. L&rsquo;émission était en direct, les prestations vocales étaient somme toute convaincantes et la première était à roder.</p>
<p>Concept amusant, moins original que prévu mais avec des performances intéressants, Un Air de Stars est clairement une émission qui doit se <strong>recentrer sur le show</strong> et faire un vrai spectacle plutôt que des sortes de séquences musicales entrecoupées de bonne humeur. Je ne reviens par sur Karine Lemarchand, plutôt à l&rsquo;aise dans l&rsquo;exercice et qui a bien assuré en Lady gaga en ouverture de l&rsquo;émission !</p>
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		<title>Guillaume Chérel &#8211; Les hommes sont des maîtresses comme les autres</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 09:18:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Audrey Chèvrefeuille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[guillaume chérel]]></category>
		<category><![CDATA[les hommes sont des maitresses comme les autres]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Un amour de jeunesse, un coup de foudre, une histoire d&#8217;amour à l&#8217;eau de rose&#8230; Non, il ne s&#8217;agit pas d&#8217;un roman écrit par une femme. Il n&#8217;est pas même pas signé Marc Lévy. Pourtant, il a la sensibilité du récit d&#8217;une femme blessée, amoureuse, déçue. Si les premières pages ne m&#8217;ont pas convaincue, je [...]</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/livre/guillaume-cherel-les-hommes-sont-des-maitresses-comme-les-autres/">Guillaume Chérel &#8211; Les hommes sont des maîtresses comme les autres</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Un amour de jeunesse, un coup de foudre, une histoire d&rsquo;amour à l&rsquo;eau de rose&#8230; Non, il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un roman écrit par une femme. Il n&rsquo;est pas même pas signé Marc Lévy. Pourtant, il a la sensibilité du récit d&rsquo;une femme blessée, amoureuse, déçue. Si les premières pages ne m&rsquo;ont pas convaincue, je me suis finalement laissée emporter dans cette histoire un peu surprenante.<br />
Surprenante ? Des amours impossibles, des histoires avortées, des cœurs blessés, ce n&rsquo;est pourtant pas ce qui manque dans la littérature, qu&rsquo;elle soit moderne ou non ! L&rsquo;originalité dans ce roman, c&rsquo;est le narrateur. Car oui, il s&rsquo;agit d&rsquo;un narrateur éconduit, amoureux d&rsquo;une femme mariée qui joue avec ses sentiments et n&rsquo;a pas le courage de quitter son mari et cette vie trop tranquille qui l&rsquo;ennuie.</p>
<p>Tout commence à l&rsquo;école. Jérôme croise Ava et en tombe instantanément amoureux. Timide, il n&rsquo;ose pourtant pas faire le premier pas et ils en restent là. Vingt ans plus tard, Ava le retrouve sur Facebook. ils se revoient, la magie opère toujours et commence alors une histoire, si pas d&rsquo;amour, au moins de sexe.</p>
<p>Ava est mariée et s&rsquo;ennuie. Jérome est amoureux d&rsquo;Ava. L&rsquo;équation semble insoluble, pourtant Jérôme s’accommode de cette situation&#8230; pour un temps seulement. Il la voudrait pour lui seul, serrer cette femme trop instable chaque jour, partager ses nuits, passer des week-ends ensemble. Mais Ava n&rsquo;est pas du même avis.</p>
<p>Pour une fois, nous découvrons l&rsquo;histoire d&rsquo;un homme coincé dans un rôle d&rsquo;amant qui lui convient si mal. Malheureux, il souffre de cet amour à sens unique. C&rsquo;est plein de sentimentalisme mais, écrit avec la voix d&rsquo;un homme, ça prend soudain une résonance différente. Au fil des pages, on ne lit pas une intrigue, on découvre des impressions, les émotions de Jérôme. Progressivement, il apprend à appréhender cette situation et qui il est. &laquo;&nbsp;J&rsquo;entreprends un travail sur moi-même pour comprendre (&#8230;) Cette histoire m&rsquo;aura servi de thérapie.&nbsp;&raquo; Il avance à pas de géant dans notre quête à tous, celle du bonheur et de la recherche de &laquo;&nbsp;soi&nbsp;&raquo;. Un soi profond et véritable. Car comment être heureux si on se ne se connait pas soi-même ? Et cette question : &laquo;&nbsp;Ne cherche-t-on pas des réponses sur soi dans les rencontres amoureuses ?&nbsp;&raquo;.</p>
<div>
<dl id="attachment_5665">
<dt><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/cherel-guillaume-2402.jpg"><img alt="Guillaume Chérel" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/cherel-guillaume-2402.jpg" width="222" height="218" /></a></dt>
<dd>Guillaume Chérel</dd>
</dl>
</div>
<p>Finalement, ce roman a été une vraie découverte avec une agréable surprise à la fin : loin d&rsquo;être moralisateur ou larmoyant, l&rsquo;auteur nous propose une mise au point sur les enseignements de cette histoire d&rsquo;amour somme toute classique entre deux personnes qui s&rsquo;aiment différemment.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>The Hit Girls, c&#8217;est trop chou !</title>
		<link>http://smallthings.fr/film/the-hit-girls-critique-pitch-perfect/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=the-hit-girls-critique-pitch-perfect</link>
		<comments>http://smallthings.fr/film/the-hit-girls-critique-pitch-perfect/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 14 May 2013 13:38:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Critiques]]></category>
		<category><![CDATA[a-capella]]></category>
		<category><![CDATA[anna kendrid]]></category>
		<category><![CDATA[comédie]]></category>
		<category><![CDATA[comédie américaine]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>
		<category><![CDATA[glee]]></category>
		<category><![CDATA[pitch perfect]]></category>
		<category><![CDATA[the hit girls]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>The Hit Girls - en anglais "Pitch perfect" (expliquez-moi la traduction...) - est sorti mercredi. L'équivalent en film de la série "Glee" est vraiment vraiment trop chou. Loin d'être le film de l'année, c'est néanmoins un bon divertissement, rythmé, touchant, et entraînant. </p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/film/the-hit-girls-critique-pitch-perfect/">The Hit Girls, c&rsquo;est trop chou !</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Oui, &laquo;&nbsp;The Hit Girls&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est vraiment trop mignon.</p>
<p>Le film parfait à aller voir ces temps-ci&#8230; Je veux dire, si vous avez l&rsquo;impression d&rsquo;être passé directement de l&rsquo;hiver à l&rsquo;automne, sans avoir droit ni au printemps ni à l&rsquo;été. Si vous êtes au bout du rouleau avec ce temps de m***, <strong>les &laquo;&nbsp;Hit Girls&nbsp;&raquo; vous donneront envie de chanter et de danser</strong>, et 2 heures de bonne humeur, même sur un fauteuil de cinéma, c&rsquo;est toujours bon à prendre.</p>
<p>Le pitch est on ne peut plus simple. L&rsquo;histoire se passe à l&rsquo;université, où Rebecca vient d&rsquo;être admise. La jeune fille a deux faiblesses : ses parents ont divorcé, et l&rsquo;ont laissée avec une angoisse permanente du rejet. Elle se réfugie donc dans sa passion pour le mixage et espère rapidement quitter l&rsquo;université afin de commencer une carrière de DJ à Los Angeles. Très solitaire, elle reste insensible aux éventuelles avances des garçons, et préfère passer du temps seule plutôt qu&rsquo;entre amies.</p>
<p>Alors qu&rsquo;elle se promène au Forum des Associations du campus, elle rencontre Aubrey et Chloe, deux fringantes jeunes filles un peu coincées à la recherche de chanteuses pour leur groupe de musique a-capella les &laquo;&nbsp;Barden&rsquo;s Bellas&nbsp;&raquo;. Chaque année, elles participent au concours régional. Mais l&rsquo;année dernière, elle ont essuyé un violent échec face aux redoutables &laquo;&nbsp;Treblemakers&nbsp;&raquo; (leurs équivalents en mecs).</p>
<p>Il n&rsquo;est évidemment pas question pour Beca de rejoindre ce groupe de filles assez étranges. Mais Chloe va pressentir le talent de l&rsquo;apprentie DJ, et insister pour qu&rsquo;elle s&rsquo;inscrive. Va suivre la fameuse scène d&rsquo;audition dans les douches des filles, dont on ne sait pas si elle est marrante ou ridicule. Beca chante &laquo;&nbsp;Titanium&nbsp;&raquo; à Chloe. Moment de révélation pour les deux jeunes filles : la première réalise qu&rsquo;elle adore chanter, et la deuxième ne conçoit pas cette année sans Rebecca dans son groupe. Peu à peu, au fil des répétitions, on sent que Becca prend son pied, réellement douée pour la musique. Sa vision des choses et son charme naturel permettront au groupe d&rsquo;aller sur d&rsquo;autres registres, de se moderniser, et peu à peu mettre en danger la victoire très attendue des Treblemakers au concours.</p>
<p><img class="aligncenter" style="width: 677px; height: 566px;" alt="" src="http://www.lacritiquerie.com/wp-content/uploads/2013/05/THE+HIT+GIRLS+PHOTO4.jpg" width="757" height="633" /></p>
<p><strong>Glee en long-métrage ?</strong></p>
<p>J&rsquo;ai envie de dire que oui. La comparaison est immédiate, même à la vue de la bande-annonce. Un groupe de jeunes filles en marge, bosseuses passionnées, qui finissent par devenir super copines, et trouvent ensemble la force de participer à un concours, malgré le talent de leurs adversaires. Le groupe des Barden&rsquo;s Bellas se compose d&rsquo;une fille addict au sexe, d&rsquo;une lesbienne, d&rsquo;une ronde, d&rsquo;une traumatisée par ses parents, et autres personnages que l&rsquo;on peut trouver dans &laquo;&nbsp;Glee&nbsp;&raquo;. L&rsquo;idée du groupe uni qui triomphe devant l&rsquo;adversité et qui est plus fort ensemble que séparément, la valorisation de la tolérance et du travail qui paye, nous rappellent également la série tv.</p>
<p>Mais ces éléments sont aussi bien présents dans beaucoup d&rsquo;autres films du même genre. Un classique qui après tout fonctionne toujours, même sur un public habitué et averti. Je le répète, c&rsquo;est loin d&rsquo;être le film de l&rsquo;année : par contre on prend du plaisir à le regarder jusqu&rsquo;au bout. Musicalement, les chansons ne sont pas toujours très bien choisies (beaucoup de redites, les Barden&rsquo;s Bellas font au début toujours le même numéro, et mettent trop longtemps à changer de style, mais ma foi le scénario est bâti ainsi), par contre les effets de voix sont niquels et très appréciables.</p>
<p>Anna Kendrid, que l&rsquo;on voit beaucoup en ce moment, est Rebecca. Mignonne petite brune sympathique, plutôt différente des héroïnes habituelles de ce type de comédie. On la connaît maintenant sur plusieurs registres, et elle ne se débrouille pas mal.</p>
<p>En bref, si vous en avez marre de vous prendre la tête, si vous êtes de mauvaise humeur, si vous aimez la musique, si vous avez envie de régresser un peu, je ne saurais que vous conseiller d&rsquo;aller voir &laquo;&nbsp;The Hit Girls&nbsp;&raquo;.</p>
<p><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/the-hit-girls.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-5597" style="width: 470px; height: 590px;" alt="the hit girls" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/the-hit-girls.jpg" width="496" height="684" /></a></p>
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		<title>Community : retour sur la saison 4 et l&#8217;avenir de la série</title>
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		<pubDate>Tue, 14 May 2013 08:44:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[community]]></category>
		<category><![CDATA[community saison 4]]></category>
		<category><![CDATA[community saison 5]]></category>
		<category><![CDATA[featured]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Renouvelée pour une saison 5 Community  a vu sa saison 4 se terminer il y a peu et le bilan est obligatoire. Nouvelle équipe créatrice, remous dans le casting, audiences en berne, la série n'avait pas les armes pour revenir sur le seul buzz.</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/serie/community-retour-sur-la-saison-4-et-lavenir-de-la-serie/">Community : retour sur la saison 4 et l&rsquo;avenir de la série</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Commençons par la nouvelle fraîche : <strong>Community est renouvelée pour une saison 5</strong> ! La news est tombée la semaine dernière, NBC renouvelle sa confiance envers la série après deux ans de gros doutes et même une saison 4 quasiment acquise sur l&rsquo;action de la fanbase.<br />
Repoussée à février alors qu&rsquo;elle était prévue en octobre, <strong>Community</strong> saison 4 s&rsquo;est terminée il y a peu et le bilan est obligatoire. Nouvelle équipe créatrice, remous dans le casting, audiences en berne, la série n&rsquo;avait pas les armes pour revenir sur le seul buzz.</p>
<p>Le créateur <strong>Dan Harmon</strong> a claqué la porte après des embrouilles entre la chaîne, <strong>Chevy Chase</strong> et lui. Les fans se demandaient si la patte si présente du créateur sur la série n&rsquo;allait pas changer la donne. De plus, le départ des producteurs Russo et de toute l&rsquo;équipe de production exécutive (et quelques fois scénaristes) marquait un gros coup dur. La série peinait à se renouveler artistiquement en saison 3 à cause du départ de beaucoup de belles plumes.</p>
<p>Revenons-donc sur cette saison 4 qui s&rsquo;est terminée il y a peu. Les critiques des 7 premiers épisodes sont disponibles ici &#8211;&gt; <strong><a href="http://smallthings.fr/tag/community-saison-4/" target="_blank">Pop Pop !</a></strong> &lt;&#8211;</p>
<div id="attachment_5628" class="wp-caption aligncenter" style="width: 475px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/community-season-4-finale-jeff-evil-annie-joel-mchale-alison-brie-nbc.jpg"><img class=" wp-image-5628" alt="community-season-4-finale-jeff-evil-annie-joel-mchale-alison-brie-nbc" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/community-season-4-finale-jeff-evil-annie-joel-mchale-alison-brie-nbc.jpg" width="465" height="310" /></a>
<p class="wp-caption-text">©NBC</p>
</div>
<p>Niveau délire, la série est revenue à des choses plus originales et finalement plus fonctionnelles comme par exemple l&rsquo;épisode spécial sur les origines de nos 7 personnages (4&#215;12 - <strong>Heroic Origins</strong>). A la façon d&rsquo;un <em>Tout est lié, </em>Abed démontre que tous les personnages se sont au moins croisés une fois et que tous ont influencé leur inscription à Greendale et certains évènements de leur vie personnelle. l&rsquo;épisode, sans être exceptionnellement drôle est agréable dans sa construction même si on n&rsquo;évite pas les gros clichés un peu lourd.</p>
<p>La série va encore plus loin dans la<em> production value </em>et tente un épisode en <strong>marionnettes</strong> (4&#215;09 -<strong> Intro To Felt Surrogacy</strong>)&#8230; et rate encore le coche en délivrant un épisode très bien fait mais pas du tout comique. On ne se consolera même pas du script assez maladroit et des acteurs secondaires à la ramasse. <strong>On frôle la private joke et l&rsquo;autosatisfaction</strong>. Oups.</p>
<p><strong>
<div class="pullquote-wrapper left">
<div class="pullquote prociono"></strong><em>I remember when the show was about Community college.</em><strong> Abed dans le 4&#215;02</div>
</div>
<p>Advanced Introduction to Finality</strong> est le 4&#215;13 et conclut la saison qui fait pâle figure. Alors que les 4/5 derniers épisodes ont été diffusés voire tournés dans le désordre suite à la désaffection de Chevy Chase avant la fin de la saison (on le voit au temps de présence du personnage Pierce et à la coiffure de Jeff), ce final conclut certes la saison mais n&rsquo;a pas été vraiment pensé comme un bel adieu. L&rsquo;équipe voyait les audiences en berne, ne croyait plus à une saison 5 et la saison était déjà quasiment terminée quand la 4 a commencé à être diffusée. L&rsquo;épisode voit Jeff être diplômé avant les autres mais ce n&rsquo;est pas sans omettre l&rsquo;existence de la<strong> Darkest Timeline,</strong> gimmick élevé au rang de culte par les fans, revenir dans cet épisode après avoir été citée dans le précédent. Ce monde parallèle s&rsquo;offre une incursion dans le notre et tout se réglera à coup de&#8230;<strong> partie de paintball improvisée.</strong> Volonté de faire plaisir aux fans ou vraie utilisation d&rsquo;un thème cher à la série, le paintball est exploité pour l&rsquo;épilogue sans être exceptionnel. L&rsquo;arrivée de tous les personnages de la Darkest Timeline aurait pu alourdir le récit mais par chance, l&rsquo;épisode touchait à sa fin et la conclusion, vite emballée, permet de profiter d&rsquo;un délire dans sa stricte durée de plaisir !</p>
<div id="attachment_5630" class="wp-caption alignleft" style="width: 370px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/25606_original.jpg"><img class=" wp-image-5630 " alt="Advanced Intro To Finality Episode 411 - © NBC" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/25606_original.jpg" width="360" height="240" /></a>
<p class="wp-caption-text">Advanced Intro To Finality Episode 411 &#8211; © NBC</p>
</div>
<p>On remet sur le tas la relation Jeff/Annie, on appuie le fait encore que l&rsquo;amitié Jeff/Britta est belle et grande et on oublie encore les quelques personnages qui subsistent .. Après avoir conclu le couple Troy / Britta d&rsquo;une belle façon avec un épisode hommage à Freaky Friday et le thème des <strong><em>body switching </em></strong>(4&#215;11 - <strong>Basic Human Anatomy</strong>) où Donald Glover et Danny Pudi s&rsquo;en donnent à coeur joie, les relations entre les personnages n&rsquo;ont pas vraiment évolué. Le gros souci de cette saison 4 a été ce traitement un peu arbitraire des personnages. Offrir une possible copine à Abed aurait été formidable, faire d&rsquo;Abed un total freak était mauvais. Transformer les personnages non plus en adultes avec une âme d&rsquo;enfant mais en enfant dans des corps d&rsquo;adultes (notez la différence), la saison  a loupé le principal. On oublie l&rsquo;essence même de la série et on joue sur ce que la série a bâti durant trois saisons.<strong> Les personnages perdent leur âme d&rsquo;enfant pour devenir des enfants !</strong> On perd en subtilité ce que l&rsquo;on gagne en hystérie. Ce n&rsquo;est plus drôle, fin, bref c&rsquo;est raté.</p>
<p>Les perspectives de saison 5 ouvrent peut-être un retour de Dan Harmon aux commandes. Les producteurs de <strong>Happy Endings </strong>et de<strong> Breaking In</strong> (énormes comédies au moins durant leur saison 1) auraient pu instaurer du sang neuf, ils n&rsquo;ont tout simplement pas compris la série. Chevy Chase parti, une ultime (?) saison commandée, des fans déçus, des audiences déclinantes, Community doit se ressaisir. Il y a encore des tonnes de délires à faire tous plus méta les uns que les autres, il ne faut simplement pas oublier d&rsquo;être drôle. Un script dans lequel un cours de cinéma de Nicolas Cage a été refusé. C&rsquo;est tout à fait le genre d&rsquo;idée farfelue qui peut fonctionner. Go ! Autre conseil, faire de Chang un personnage intéressant. Sa changnesia n&rsquo;a pas du tout intéressait et sa conclusion en deux minutes n&rsquo;a pas arrangé les choses. Community est un bijou qu&rsquo;il faut savoir préserver, les armes sont présentes, il faut juste relire le mode d&rsquo;emploi.</p>
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		<title>Ayerdhal &#8211; Rainbow Warriors</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 12:52:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Claire</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[ayerdhal]]></category>
		<category><![CDATA[LGBT]]></category>
		<category><![CDATA[prix de l'imaginaire]]></category>
		<category><![CDATA[rainbow warriors]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Ayerdhal, écrivain lyonnais titulaire de deux Prix de l'Imaginaire, nous livre un thriller contemporain et étonnamment réaliste. Notre nouvelle chroniqueuse en littérature, Lola L., l'a lu pour vous ! </p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/livre/ayerdal-rainbow-warriors/">Ayerdhal &#8211; Rainbow Warriors</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Ayerdhal, écrivain lyonnais titulaire de deux Prix de l&rsquo;Imaginaire, nous livre un thriller contemporain et étonnamment réaliste. Notre nouvelle chroniqueuse en littérature, Lola L., l&rsquo;a lu pour vous !</em></p>
<p><strong>Faire l&rsquo;amour et la guerre</strong></p>
<p>Une armée privée est financée par de riches donateurs américains afin de faire tomber la dictature qui règne dans l&rsquo;état africain du Mambesi et y impose un climat d&rsquo;homophobie et de  discriminations en tout genre. Cet ambitieux projet ne peut être mené par des mercenaires motivés par le seul appât du gain ; les soldats sont des volontaires LGBT de toutes nationalités. Novices ou militaires aguerris, ils sont décidés une fois pour toute à faire cesser les inégalités et à envoyer un message fort à la communauté internationale : l’égalité et les droits de l’homme ne sont pas qu’une utopie.</p>
<p>C&rsquo;est l&rsquo;occasion pour l&rsquo;auteur de proposer une leçon sur l&rsquo;art de  la guerre à l&rsquo;heure du numérique et de la mondialisation. Comment légitimer l&rsquo;annexion d&rsquo;un pays par une armée privée étrangère, au nom des droits de l&rsquo;homme ? Comment gérer les relations diplomatiques avec les Nations Unies et les  multinationales mécontentes de perdre leurs avantages, qui ne tarderont pas à  contre-attaquer ? Comment concilier idéologie humaniste et tactiques militaires ? Comment, enfin, parvenir à fédérer et à former des volontaires aussi  hétéroclites ?</p>
<p>Ces épineuses questions seront posées à notre armée de guerriers de l&rsquo;arc-en-ciel, destinés selon une légende amérindienne à sauver le monde de sa cupidité, qui le mènerait à sa perte. Des camps d&rsquo;entrainement aux champs de bataille, nous suivrons ces personnages, ni noirs ni blancs, humains et nuancés, attachants. Du commandant Tyler, militaire à la retraite embarqué malgré lui  dans cette folle aventure, à Jean-No l&rsquo;inventeur qui touche le cœur des locaux comme des volontaires, en passant par Pilar la chasseuse indomptable et Me’elu la guérisseuse de seize ans à la sagesse ancestrale : tous se lancent corps et âmes dans un combat à l’issue incertaine.</p>
<p><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/CVT_Rainbow-Warriors_849.gif"><img class="alignleft  wp-image-5606" style="width: 264px; height: 400px; margin-left: 5px; margin-right: 5px;" alt="CVT_Rainbow-Warriors_849" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/CVT_Rainbow-Warriors_849.gif" width="269" height="418" /></a><strong>Le moins que l&rsquo;on puisse dire, c&rsquo;est que l&rsquo;on ne s&rsquo;ennuie pas à la lecture de ce thriller politique !</strong> Le rythme y est endiablé et les scènes d&rsquo;action mériteraient une adaptation cinématographique. Les personnages et les liens humains qui se tissent entre eux sont dépeints tout en émotion et en subtilité. <strong>Les clins d&rsquo;œil à l&rsquo;actualité contemporaine font mouche</strong> ; les noms propres sonnent souvent familiers : Akwasi Koffane l&rsquo;ancien secrétaire des Nations-Unies, Angie Bull et Beau Bradley, le couple de stars engagé dans l&rsquo;humanitaire, Jean-Paul G le grand couturier français, etc. Ce réalisme est au service d&rsquo;une véritable réflexion sur notre monde contemporain, sur le poids réel des droits de l&rsquo;homme face au capitalisme mondialisé, sur l&rsquo;efficacité et la marge de manoeuvre des institutions comme les Nations-Unies et leurs casques bleus, ou comme Greenpeace et son propre <em>Rainbow Warrior</em> coulé par les services secrets français.</p>
<p>Ou <strong>doit-on vraiment faire la guerre pour avoir la paix ?</strong> Attention, lecteur inattentif s&rsquo;abstenir : il faut se plonger dans ce livre l&rsquo;esprit disponible afin de savourer au mieux rebondissements, subtilités politiques et la profusion des personnages.</p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>&laquo;&nbsp;Le tohu-bohu cesse à l&rsquo;instant où Andra lève le bras.</p>
<p>- Ne vous réjouissez pas. Nous n&rsquo;en reviendrons pas toutes et celles qui reviendront seront traumatisées et peut-être pas entières. Merde, nous ne partons pas pour une gay pride !</p>
<p>- Oh, ça nous le savons ! dit Fabienne. Nous allons faire valoir notre droit de vivre comme nous l&rsquo;entendons là où on considère que nous n&rsquo;avons même pas le droit d&rsquo;exister.&nbsp;&raquo;</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Article de Lola L.</strong></p>
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		<title>Projection d&#8217;Epic, perché dans un arbre ?</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 09:06:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[epic]]></category>
		<category><![CDATA[fox]]></category>
		<category><![CDATA[projection]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Après la projection de l&#8217;Odyssée de Pi dans des barques, la FOX renouvelle l&#8217;opération pour la sortie de EPIC. Dans un communiqué, le distributeur propose une projection du film avec le public&#8230; perché dans les arbres !   &#171;&#160;Au cœur d’une véritable forêt et perchés dans les arbres, plongez au cœur de l’aventure et vivez, comme nulle part ailleurs, [...]</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/projection-depic-perche-dans-un-arbre/">Projection d&rsquo;Epic, perché dans un arbre ?</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Après la projection de l&rsquo;Odyssée de Pi dans des barques, la FOX renouvelle l&rsquo;opération pour la sortie de EPIC. Dans un communiqué, le distributeur propose une projection du film avec le public&#8230; perché dans les arbres !</p>
<div><b> </b></div>
<div><b>&laquo;&nbsp;Au cœur d’une véritable forêt et perchés dans les arbres, plongez au cœur de l’aventure et vivez, comme nulle part ailleurs, l’histoire incroyable des Hommes-feuilles pour sauver leur forêt de Moonhaven.&nbsp;&raquo; </b>dixit le communiqué.</div>
<p><img alt="" src="http://zimbra.free.fr/service/home/~/?auth=co&amp;id=149586&amp;part=3" /></p>
<div><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> </span></div>
<div>
<div style="text-align: left;" align="center"><strong>Pour tenter votre chance et gagner vos places, inscrivez-vous sur le site officiel du film : <a href="http://www.epic-lefilm.com/" target="_blank"><span style="color: #0000ff;">www.Epic-lefilm.com</span></a></strong></div>
<div style="text-align: left;" align="center"><strong><i></i><i>Dans la limite des places disponibles. Départ en navette à 20h30. Le lieu de la projection est tenu secret et les détails pratiques seront communiqués par email.</i></strong></div>
</div>
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		<title>Le spoiler et moi</title>
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		<pubDate>Sat, 11 May 2013 08:06:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Sériephilie]]></category>
		<category><![CDATA[la fin de lost]]></category>
		<category><![CDATA[sériephilie]]></category>
		<category><![CDATA[spoiler]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Vous voulez savoir la fin de Lost ? De Six Feet Under ? Vous voulez savoir qui est la mère dans How I Met Your Mother ? En gros, vous voulez du spoiler et c'est bien dommage parce que c'est le spoiler c'est mal.</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/le-spoiler-et-moi/">Le spoiler et moi</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Un spoiler est une révélation sur le déroulement d&rsquo;une histoire. Cela vient du verbe <strong>To Spoil,</strong> gâcher, abîmer et porte bien son nom&#8230; du moins pour certains. Une </span><a style="font-size: 13px; line-height: 19px;" title=" http://jai-lu.blogspot.fr/2011/09/du-bon-usage-des-spoilers.html " href=" http://jai-lu.blogspot.fr/2011/09/du-bon-usage-des-spoilers.html " target="_blank"><span style="color: #000000;">étude </span></a><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">a </span><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">prouvé qu&rsquo;un groupe de personnes ayant quelques indications sur la suite de l&rsquo;histoire appréciaient mieux la dite-histoire que celui qui ne savait rien</span><b style="font-size: 13px; line-height: 19px;">. </b><span style="font-size: 13px; line-height: 19px;">Alors</span><b style="font-size: 13px; line-height: 19px;"> le spoiler, ami ou ennemi ?</b></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pourquoi parler du spoiler ? C&rsquo;est en regardant un spot TV sur Iron Man 3 que les internautes se sont élevés. On y voyait un élément de l&rsquo;histoire révélé. Etait-ce un élément déterminant ? Non mais cela faisait parti de l&rsquo;effet de surprise du film ou du déroulement de l &lsquo;intrigue. Certes la scène aurait été éventée bien avant dans le film si l&rsquo;on était un peu documenté sur le scénario.</span><br />
<span style="color: #000000;"> Ca ne s&rsquo;arrête pas là, l&rsquo;affaire prend un autre tournant quand <b>Premiere</b> parle de ce spot en <b>titrant</b> <b>en gros l&rsquo;élément dévoilé.</b> Le débat s&rsquo;impose donc, il faut savoir mesurer le degré de spoiler dans chaque image promotionnelle qui circule sur le Net. On le sait, les gros blockbusters sont dévoilés dans de nombreux spots TV où chaque micro-image inédite peut dévoiler un pan de l&rsquo;intrigue.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Dans mes souvenirs, en tenant un site sur Superman Returns, j&rsquo;ai du bouffer tous les spots TV de l&rsquo;époque et il y en avait une bonne vingtaine. A ma grande surprise, le film ne me surprenait plus, les images n&rsquo;avaient plus cette puissance.</span><br />
<span style="color: #000000;"> En lisant un forum dont un sujet parlait de la série Spartacus qui tiré vers sa fin, j&rsquo;ai lu quelques remarques de membres qui se disaient finalement peu surpris du dénouement à venir puisque l&rsquo;histoire était déjà toute tracée. Fait historique ou pas, nous ne sommes pas tous égaux face à l&rsquo;Histoire, la grande. Je n&rsquo;avais pas étudié Spartacus à l&rsquo;école, ni vu le film de Kubrick, j&rsquo;étais donc vierge de tout élément narratif sur le dénouement du personnage.</span><br />
<span style="color: #000000;"> Nouveau débat quand une critique sur L&rsquo;écume des Jours s&rsquo;est permis deux choses : révéler l&rsquo;issue du livre ET donc du film. Ou se trouve la limite de la critique et du spoiler. Je ne lance pas le débat sur le rôle d&rsquo;une critique qui ne doit pas être spoiler mais plutôt sur le rôle de la culture du spectateur/lecteur. Le livre est peut-être très connu, combien denous l&rsquo;ont lu ? Tout le monde connait les Misérables, combien l&rsquo;ont lu ? Certaines histoires font parties de l&rsquo;inconscient collectif mais certaines moins que d&rsquo;autres. <b>Le public est inégal en culture</b>.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><iframe src="http://www.youtube.com/embed/hN5avIvylDw" height="315" width="420" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le spoiler ciné et série est quelque chose de redoutable. Un film a une durée de vie et un cycle de vie très différent de la série mais ça n&rsquo;empêche pas que le spoiler est redoutable. La fin de <strong>Sixième Sens</strong> de Shyamalan, de <strong>Fight Club</strong> ou de <strong>Saw</strong> basées sur le twist ont-elle un droit de prescription? La fin d&rsquo;une série vaut-elle plus que la fin d&rsquo;une saison ? Le retournement de situation d&rsquo;un élément de la série <strong>LOST</strong> en fin de saison 3 peut-elle gâcher la série ? Non, mais elle gâche une partie de la vision d&rsquo;une partie d&rsquo;un épisode quand un spoiler ciné gâche quasiment tout le film.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">J&rsquo;utilise le mot gâcher car<strong> l&rsquo;effet de surprise est annihilé.</strong> Le spoiler concerne aussi tout type de révélation. Si on résume un film en racontant les trois-quart de l&rsquo;intrigue, est-ce que le film pourra être quand même apprécié ? Oui car il concerne un gros pan de l&rsquo;intrigue et non les détails mêmes qui génèrent la qualité du spoiler.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Des catégories se sont créées, il y a les anti-spoilers et les pro-spoilers. Ces derniers sont avides de révélations et veulent tout savoir pour être finalement encore plus excités de voir le résultat devant leurs yeux. Le degré d&rsquo;attente n&rsquo;est pas le même, le facteur surprise joue un rôle prépondérant. Certains préfèrent apprécier le résultat fini plutôt que la manière de l&rsquo;amener. Inégal en culture, inégal en attente, le public est une masse de personnes très différentes. Les films se basent sur de la promo souvent à outrance et il n&rsquo;est pas rare de devoir jouer sur les moments les plus impressionnants du film, les plus vendeurs. Et souvent aussi le spectateur devient un client qui goûte, en veut plus et finalement s&rsquo;en retrouve gavé.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/image-spoiler.gif"><span style="color: #000000;"><img class="aligncenter size-full wp-image-5576" alt="image-spoiler" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/image-spoiler.gif" width="500" height="417" /></span></a></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong> Aujourd&rsquo;hui le spoiler est tapi dans l&rsquo;ombre.</strong> Autrefois discuter, décortiquer et même cacher dans des sections de forums spécifiques (aaah la fameuse <strong>section Spoilers</strong>&#8230;). Il fait moins peur mais demeure redoutable quand il est là. On peut tomber du jour au lendemain sur un tweet ou un statut spoiler. La multiplication des plateformes où circule l&rsquo;info étend la surface d&rsquo;action du spoiler. Le lendemain d &lsquo;une fin de série, il est quasiment impossible d&rsquo;aller sur son twitter, vous risqueriez de tomber sur un tweet malheureux. Entouré d&rsquo;informations, l&rsquo;internaute doit devenir hermétique à toute fuite. Dur en ces temps où la moindre news se propage.Le spectateur de série se retrouve dans une situation dangereuse, il doit jongler entre les rythmes de diffusion de chacun. Twitter, Facebook, une image sur Instagram, sur Google, une vidéo Youtube et le drame est assuré. Le flot d&rsquo;informations est tel que le spoiler est là, tapi dans l&rsquo;ombre, prêt à bondir. Et le temps ne joue pas non plus en sa faveur. Les films, les séries qui ont des années d&rsquo;existence, qui sont assez connus, non visionnés par une minorité se retrouvent souvent au centre de discussions tendues. Il n&rsquo;y a pas prescription dans le spoiler, on aimerait mais la culture et la façon dont on l&rsquo;aborde est différente pour chacun. A nous de savoir quand la surprise, l&rsquo;envie, la volonté de connaitre, de s&rsquo;informer se rencontrent pour créer le moment propice de la rencontre avec l&rsquo;oeuvre.  Ce travail personnel est réduit à néant par celui de l&rsquo;autre. Bienvenue dans le monde merveilleux d&rsquo;Internet.</span></p>
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		<title>The Vaccines &#8211; Bataclan &#8211; 26 avril 2013</title>
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		<pubDate>Fri, 10 May 2013 15:39:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Concerts]]></category>
		<category><![CDATA[bataclan]]></category>
		<category><![CDATA[concert]]></category>
		<category><![CDATA[vaccines]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>The Vaccines au Bataclan : critique du concert du 26 avril entre bonne ambiance et folie furieuse</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/musique/the-vaccines-bataclan-26-avril-2013/">The Vaccines &#8211; Bataclan &#8211; 26 avril 2013</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le Bataclan est un peu le nouvel Elysée Montmartre, la scène pop-rock apprécie ce lieu d&rsquo;une architecture original et aux possibilités nombreuses.</p>
<p>Le groupe londonien, The Vaccines,  a sorti son second album <strong>Coming Of Age</strong> fin de l&rsquo;année dernière et a confirmé tout le bien que l&rsquo;on pensait d&rsquo;eux après un formidable premier album.</p>
<p>Dans une salle remplie de jeunes trentenaires type cadres, bref entourés de clichés ambulants adeptes de rock anglais, je m&rsquo;immisce dans la fosse. Le groupe commence toute guitare dehors avec <strong>No Hope</strong> issu du second album. La foule répond de suite présente. On ne croirait pas comme ça mais les relents punks des Vaccines se ressentent encore plus en concert et les pogos sont d&rsquo;une rare intensité. On ne baisse pas en énergie et <strong>Wreckin&rsquo; Bar</strong> débarque sans prévenir.</p>
<p><strong>Tiger Blood</strong> et <strong>A Lack of Understanding</strong> font redescendre la tension. Le public est alors prêt à s&rsquo;unir pour <strong>Wetsuit</strong> véritable hymne de festival (voyez le clip). La salle est en osmose. Je quitte la fosse pour le balcon, la scène m&rsquo;est offerte. Le spectacle est tout autre.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/5tr5ptnUoDE" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p><strong>Teenage Icon</strong>, tiré du second album, ramène tout le monde sur le droit chemin du pogo. Son refrain enlevé met le feu au Bataclan. A partir de là le groupe baisse d&rsquo;un temps. Des chansons midtempos comme<strong> Under Your Thumb, All in Vain</strong> ou <strong>Post-Breakup Sex</strong> et son refrain lancinant transforme la salle en nuage de bras qui s&rsquo;agitent de droite à gauche. Coup de poignard évident avec <strong>All In White</strong>, morceau favori de votre serviteur qui vient conclure une première partie d&rsquo;une atmosphère douce et violente, sentiment étrange.</p>
<p><strong>Melody Calling</strong> est une nouvelle composition du groupe. Les airs folk changent la donne. La salle est peu réceptive et on retombe un peu niveau ambiance. <strong>Aftershave Ocea</strong>n s&rsquo;oppose à <strong> Ghost Town,</strong> question rythme et ça se voit. Le public se dégourdit les jambes sur les élans vocaux de <strong>Ghost Town</strong>. <strong>Wolf Pack</strong> met un point d&rsquo;orgue à terminer la demi-heure un peu ronronnante en réveillant un peu la salle. Pas de chance <strong>Blow it up</strong> est son caractère répétitif casse le rythme mais le public est extatique et l&rsquo;ambiance de stoner s&rsquo;épaissit. Moment propice pour offrir<strong> I Always Knew.</strong></p>
<p>Le tube <strong>If You Wanna</strong> prend le relais. La salle est conquise. Les intros quelques peux ressemblantes d&rsquo;une bonne partie des compos du groupe m&rsquo;a fait tilt et je n&rsquo;ai que rarement retrouvé le titre de la chanson à son intro&#8230; (sic) Toujours est-il que<strong> If You Wanna</strong> possède un refrain repris en chœur par la salle.</p>
<p><iframe src="http://www.youtube.com/embed/R_k8TpH633A" height="315" width="560" allowfullscreen="" frameborder="0"></iframe></p>
<p>Le set se termine sur <strong>Family Friend</strong>, petite ballade très voire trop douce. En tout cas les bras se lèvent e se balancent encore.</p>
<p>Le temps d&rsquo;une petite pause et le groupe revient pour trois derniers titres dont une reprise de Wreckless Eric intitulée <strong>Whole Wide World</strong>,<strong> Bad Mood</strong> et ses guitares saturées et enfin <strong>Nørgaard</strong> qui termine le concert sur une note rythmée, énergique et purement rock.</p>
<p>Un concert à l&rsquo;énergie communicative<strong>, The Vaccines</strong> ont pioché dans la quasi totalité de leurs titres. <strong>Du rock indé, post-punk aux accents britpop</strong> ont fait de Vaccines un groupe référence et il aurait été dommage de les louper lors de ce concert qui aurait fait danser les plus réfractaires.</p>
<ul>
<li>
<ol>
<li>
<div>No Hope</div>
</li>
<li>
<div>Wreckin&rsquo; Bar (Ra Ra Ra)</div>
</li>
<li>
<div>Tiger Blood</div>
</li>
<li>
<div>A Lack of Understanding</div>
</li>
<li>
<div>Wetsuit</div>
</li>
<li>
<div>Teenage Icon</div>
</li>
<li>
<div>Under Your Thumb</div>
</li>
<li>
<div>All in Vain</div>
</li>
<li>
<div>Post Break-Up Sex</div>
</li>
<li>
<div>All in White</div>
</li>
<li>
<div>Melody Calling</div>
</li>
<li>
<div>Aftershave Ocean</div>
</li>
<li>
<div>Ghost Town</div>
</li>
<li>
<div>Wolf Pack</div>
</li>
<li>
<div>Blow It Up</div>
</li>
<li>
<div>I Always Knew</div>
</li>
<li>
<div>If You Wanna</div>
</li>
<li>
<div>Family Friend</div>
<div></div>
</li>
<li value="19">
<div>Whole Wide World</div>
</li>
<li>
<div>Bad Mood</div>
</li>
<li>
<div>Nørgaard</div>
<div></div>
</li>
</ol>
</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Awkward Saison 3</title>
		<link>http://smallthings.fr/serie/awkward-saison-3/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=awkward-saison-3</link>
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		<pubDate>Thu, 09 May 2013 15:32:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Wit</dc:creator>
				<category><![CDATA[Awkward]]></category>
		<category><![CDATA[awkward]]></category>
		<category><![CDATA[jenna et matty]]></category>
		<category><![CDATA[saison 3 awkward]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>. Toujours centrée sur Jenna et ses soucis d'ado, Awkward avait réussi pendant deux saisons à offrir une série adolescente fraiche et originale. </p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/serie/awkward-saison-3/">Awkward Saison 3</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Awkward saison 3, c&rsquo;est parti ! La série de <strong>MTV</strong> faisait sa rentrée il y a quelques semaines. Toujours centrée sur Jenna et ses soucis d&rsquo;ado, <strong>Awkward revient</strong> après avoir réussi pendant deux saisons à offrir une série adolescente fraiche et originale. Certes le triangle amoureux, les copines, les parents étaient des valeurs sûres et exploitées par la série mais il y avait ce petit côté ironique bien vu.</p>
<p>Après avoir exploité la romance entre<strong> Jenna et Jake et / ou Matty</strong> pendant deux saisons, il était temps de passer à autre chose et les scénaristes l&rsquo;ont bien compris. En terminant la saison 2 sur un choix cornélien pour Jenna (choisir Matty ou Jake &#8211; oui pas difficile pour l’héroïne d&rsquo;aimer deux personnes apparemment  ni pour les deux garçons d&rsquo;accepter le postulat) , la série avait décidé de jouer la surprise en portant l&rsquo;attention sur Jake qui se retourner vers Tamara.</p>
<p><strong>La saison 3</strong> reprend quelques mois après les événements  Jouant sur l&rsquo;idée que l&rsquo;été est passé et que les choses ont évolués, les questions liées au précédent épisode sont partiellement oubliées et permet d&rsquo;ouvrir de nouvelles perspectives. La bonne idée est qu&rsquo;on passe enfin à autre chose, la mauvaise est que le suivi psychologique et la logique &laquo;&nbsp;humaine&nbsp;&raquo; sont un peu mises à mal. Certes, on accepte que tout s&rsquo;est joué durant l&rsquo;été mais voir Jenna, Jake et Matty filer la parfaite amitié à de quoi faire tiquer. Aussi Jake est devenu trop heureux pour être encore intéressant. Rien ne lui rendra honneur pas même sa nouvelle coupe de cheveux très &#8230; dans le vent.</p>
<div id="attachment_5560" class="wp-caption aligncenter" style="width: 610px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/awkward1.jpg"><img class="size-full wp-image-5560" title="Awkward saison 3" alt="awkward1" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/awkward1.jpg" width="600" height="450" /></a>
<p class="wp-caption-text">©MTV</p>
</div>
<p style="text-align: left;">Jenna et Matty ont une relation plutôt physique et la peur de Jenna de tomber enceinte après un rapport non protégé va courir sur les deux premiers épisodes de la saison.<strong> Le problème n&rsquo;est pas soulevé avec sérieux</strong> mais toujours avec ce petit côté décalé cher à la série. On ne sent pas trop la peur, Awkward n&rsquo;arrive pas à devenir sérieux assez longtemps. Le souci de nourriture de Maddie était un point intéressant mais trop vite oublié en saison 2 pour comparaison.</p>
<p><strong>Les deux épisodes sont plutôt bons,</strong> on garde la même dynamique, la conseillère Valérie est toujours dans son monde, Maddie est toujours peste bien qu&rsquo;un peu en retrait et Jenna toujours à la recherche d&rsquo;une stabilité bienvenue. Le thème du deuil en épisode 2 est bien traité et toujours ce côté second degré qui porte l&rsquo;épisode tout le long et arrive à un climax encore une fois acquis à la cause de l&rsquo;ironie.</p>
<p><strong>Awkward</strong> réussit sa rentrée mais on se doute que la série va jouer sur ces quelques acquis en ne renouvelant que peu ses intrigues  Espérons que la série garde son ton et son humour sans perdre son intérêt.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		</item>
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		<title>S. J. Watson &#8211; Avant d&#8217;aller dormir</title>
		<link>http://smallthings.fr/livre/s-j-watson-avant-daller-dormir/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=s-j-watson-avant-daller-dormir</link>
		<comments>http://smallthings.fr/livre/s-j-watson-avant-daller-dormir/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 06 May 2013 13:49:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Audrey Chèvrefeuille</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[avant d'aller dormir]]></category>
		<category><![CDATA[polar]]></category>
		<category><![CDATA[roman policier]]></category>
		<category><![CDATA[steve watson]]></category>
		<category><![CDATA[thriller]]></category>
		<category><![CDATA[trust no one]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Paru chez Sonatine Editions en mai 2011, "Avant d'aller dormir" est le premier roman de l'anglais S. J. Watson. Ridley Scott en a acheté les droits, et le film devrait sortir courant 2013, avec dans les rôles principaux Nicole Kidman, Colin Firth et Mark Strong. En attendant la sortie, Audrey Chèvrefeuille nous fait découvrir le livre. </p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/livre/s-j-watson-avant-daller-dormir/">S. J. Watson &#8211; Avant d&rsquo;aller dormir</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/sj-watson.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-5546" alt="sj watson" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/sj-watson-191x300.jpg" width="191" height="300" /></a>Un matin, Christine se réveille à côté d&rsquo;un homme qu&rsquo;elle ne connait pas. Supposant que la soirée a été plus festive que prévu, elle projette de quitter la chambre discrètement. Se faufilant jusqu&rsquo;à la salle-de-bain, elle croise son reflet dans le miroir et là, c&rsquo;est le choc. Qui est cette femme ? Quel âge a-t-elle ? 40 ? 50 ans ? Où est la jeune femme d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;années qu&rsquo;elle était encore hier soir ? La panique s&rsquo;installe et l&rsquo;homme qui dormait à ses côtés vient à son secours. Patiemment, il lui explique : oui, c&rsquo;est bien elle. Elle a eu un terrible accident il y a environ 20 ans et depuis, chaque nuit efface ses souvenirs de la vieille. Et lui ? C&rsquo;est Ben, son mari. Il l&rsquo;aime et la soutient, mais pour l&rsquo;heure, il doit aller travailler, laissant Christine seule dans une maison inconnue. Dans sa propre maison.</p>
<p>A peine a-t-elle le temps d&rsquo;intégrer ces informations complètement ahurissantes qu&rsquo;une sonnerie retentit : elle provient de l&rsquo;étrange téléphone sans fil rangé dans son sac à main. C&rsquo;est le docteur Nash. Il prétend qu&rsquo;ils se connaissent, confirme l&rsquo;effroyable vérité que Ben lui a expliquée et lui dit qu&rsquo;elle tient un journal de bord qui contient ce qu&rsquo;elle vit chaque jour. Comme elle n&rsquo;en a aucun souvenir, c&rsquo;est lui qui lui téléphone tous les matins pour le lui rappeler.</p>
<p>Trop c&rsquo;est trop. Comment est-ce possible ? Comment pourrait-elle ne pas se souvenir de son mari ? De sa maison ? De son âge ? Mais la lecture de ce fameux journal lui confirme sa nouvelle réalité : hier, avant-hier et tous les jours qui précédaient, elle s&rsquo;est réveillée sans avoir le moindre souvenir de la veille et des vingt années antérieures. Mais la première page de ce journal l&rsquo;intrigue tout particulièrement. Elle a écrit de sa main &laquo;&nbsp;NE PAS FAIRE CONFIANCE A BEN&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&rsquo;intrigue de ce roman est particulièrement originale. On y découvre Christine, que l&rsquo;on suit au quotidien à travers son journal. Chaque jour, elle y écrit ce qu&rsquo;elle vit et apprend. De cette façon, elle met sur papier sa mémoire, fixe ses souvenirs afin de les redécouvrir chaque jour. Son but ? Les accumuler plutôt que de les perdre sans cesse en espérant qu&rsquo;un jour ils resteront fixés en elle.</p>
<p>Au fil des pages, nous en apprenons donc un peu plus sur sa vie. Petit-à-petit, des incohérences apparaissent dans le discours de Ben. Il ne sait pas qu&rsquo;elle tient ce journal et un pressentiment étrange incite Christine à garder ce secret pour elle. Aidée par le docteur Nash, elle part donc à la recherche de ses souvenirs et nous dévoile progressivement les incohérences qu&rsquo;elle relève. Jusqu&rsquo;à découvrir la vérité&#8230;</p>
<div id="attachment_5547" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/Steve-Watson.jpg"><img class="size-medium wp-image-5547 " alt="Steve Watson" src="http://smallthings.fr/wp-content/uploads/2013/05/Steve-Watson-300x204.jpg" width="300" height="204" /></a>
<p class="wp-caption-text">S. J. Watson</p>
</div>
<p>Dans ce premier roman, l&rsquo;auteur nous entraine dans un thriller psychologique original. Malgré quelques longueurs, Watson nous distille des rebondissements intéressants. Dommage que le principe de base de l&rsquo;intrigue impose de relire encore et encore l&rsquo;étonnement de Christine qui découvre sa perte de mémoire chaque matin. Heureusemet, le dernier chapitre nous apporte un revirement de situation assez intéressant. On regrette alors les incohérences dans le déroulement des événements mais ça, je vous laisse le soin de les découvrir&#8230;</p>
<p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/livre/s-j-watson-avant-daller-dormir/">S. J. Watson &#8211; Avant d&rsquo;aller dormir</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Séries Mania présente Ananda</title>
		<link>http://smallthings.fr/serie/series-mania-presente-ananda/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=series-mania-presente-ananda</link>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 09:41:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Lordofnoyze</dc:creator>
				<category><![CDATA[Séries Mania 2013]]></category>
		<category><![CDATA[Ananda]]></category>
		<category><![CDATA[Israeli]]></category>
		<category><![CDATA[series mania]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Dana Modan est venue directement d'Israël nous présenter sa série Ananda, diffusée l'an dernier sur la chaîne du câble HOT</p><p>Cet article <a href="http://smallthings.fr/serie/series-mania-presente-ananda/">Séries Mania présente Ananda</a> est apparu en premier sur <a href="http://smallthings.fr">| SMALL THINGS |</a>.</p>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Dana Modan est venue directement d&rsquo;Israël nous présenter sa série <strong>Ananda</strong>, diffusée l&rsquo;an dernier sur la chaîne du câble HOT. Cette série a défié les attentes: sur le papier, on s&rsquo;attend à une comédie sur une touriste qui décide de trouver la félicité en Inde&#8230;. et ce n&rsquo;est pas loin de ça. Ce qu&rsquo;on ne sait pas, c&rsquo;est que nous nous retrouvons aussi dans la série sans carte, ce qui donne libre cours à Modan de nous dérouter.</p>
<p><strong>Ana</strong> est donc à l&rsquo;aéroport, rejointe, valises pleines, par son compagnon, Yonatan. Sauf qu&rsquo;il a oublié son passeport et qu&rsquo;ils sont en retard pour l&rsquo;embarquement. Embarras, insistance de l&rsquo;hôtesse qui veut fermer les enregistrements de bagages, finalement Ana part seule avec la promesse que Yonatan la rejoindra plus tard. Finalement arrivée, elle part vivre son rêve de voir l&rsquo;Himalaya&#8230; mais après 12 heures de taxi, se retrouve au fin fond du Rajahstan, avec deux &laquo;&nbsp;citoyens du monde&nbsp;&raquo; qui parlent également hébreu, Omer et Amir. La première partie du pilote pose ainsi le personnage d&rsquo;Ana, également interprétée par Dana Modan, avec un point de vue très fort: celle d&rsquo;une <strong>touriste lambda</strong>, un peu cruche mais pas trop.</p>
<div class="wp-caption aligncenter" style="width: 624px"><img class=" " alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-XM50FeHtAXA/UXjV_3BGu_I/AAAAAAAABIo/X-HN4ukb8Lg/s1600/Ananda.jpg" width="614" height="346" />
<p class="wp-caption-text">La série coup de coeur de la quatrième édition du festival, un road-trip surprenant à travers l&rsquo;Inde.</p>
</div>
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<p>La grande force de la série, c&rsquo;est sa réalisation, à la photographie aussi léchée que n&rsquo;importe quel documentaire. Une palette de couleurs très vaste, caméra à l&rsquo;épaule quand il le faut&#8230; Tout est très réfléchi dans Ananda pour nous faire vivre l&rsquo;action, à tel point que cela nous rappelle une autre série elle aussi qui vivifie ses idées de sketches, &laquo;&nbsp;Louie&nbsp;&raquo; (point Louis CK atteint). Le comique des situations paraît tout droit sorti de n&rsquo;importe quelle fiction &laquo;&nbsp;touriste perdue dans un pays hostile&nbsp;&raquo;: taxi attrape-touriste, Indien très flegmatique mais intransigeant malgré ses rudiments d&rsquo;anglais anémiques, vache un peu trop encombrante sur le chemin&#8230;. Ces situations arrivent à passer grâce à l&rsquo;attachement envers cette <strong>pince-sans-rire</strong> d&rsquo;Ana. Le générique également, est une réussite indéniable, fait d&rsquo;instantanés probablement pris à New Delhi, dépeignant l&rsquo;Inde comme une jungle démographique et un dédale. &laquo;&nbsp;Ananda&nbsp;&raquo;, c&rsquo;est la félicité en sanskrit, et c&rsquo;est qu&rsquo;Ana commence déjà à trouver, à travers ces montages de trajet sur une belle musique acoustique.</p>
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<p><strong>Omer et Amir, duo mystérieux et désopilant</strong></p>
<p>Mais très vite, la rencontre de deux &laquo;&nbsp;citoyens du monde&nbsp;&raquo; va donner une teneur tout autre à la série. En effet, Omer et Amir ont un air de menace assez présent, mais se révèlent assez sympathiques, lui offrant une chambre dans un hôtel déserté en pleine nuit. Très vite, elle va hésiter à faire un bout de chemin avec eux, puis céder lorsque les conversations au téléphone avec Yonathan se font de plus en plus déprimantes. En effet, Yonathan lui suggère de rester là-bas, et qu&rsquo;il a fait le point lorsqu&rsquo;elle est partie, se sentant &laquo;&nbsp;libre&nbsp;&raquo;&#8230; Là encore, du classicisme de comédie romantique, mais qui sonne cru et juste, avec plusieurs répétitions de répliques pour bien souligner les difficultés de communication et la surprise d&rsquo;Ana.</p>
<p>Ceux qui auront cherché un peu plus sur Ananda sur Google dénoteront que l&rsquo;intrigue change de ton très vite, probablement dès le troisième épisode que je n&rsquo;ai pas vu. Cela a à voir avec les personnages d&rsquo;Omer et Amir, pas franchement rassurants. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs tout à l&rsquo;honneur de la série de les dépeindre comme autre chose que des routards désintéressés au grand coeur. Bref, belle écriture, belle interprétation, réalisation bien (BIEN) au-dessus de la mêlée&#8230; Une seule question: à quand en France?</p>
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