Ghostland : Poupée sacrifiée et poétique de l’horreur

Ghostland confirme que les films de Pascal Laugier ne sont jamais ce que l’on croit. Tout son cinéma repose sur une structure en trompe-l’œil : le récit s’articule d’abord en installant doucement son cadre et ses personnages, puis apparaît un « point pivot » qui fait basculer l’intrigue, montrant au spectateur que tout ce qu’il vient de voir n’était peut-être qu’un leurre, ou du moins une manipulation visuelle et narrative. Souvent ce turning point prend la forme d’une révélation sur le point de vue, ce qui amène le spectateur à poser un autre regard sur le focalisateur. C’est par exemple le cas...

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