Auteur : Tom Witwicky

Sum 41 – Screaming Bloody Murder (2011)

  Screaming Bloody Murder Sortie 29 mars 2011 Sum 41 nous revient avec leur 5ème album, 4 ans après le mitigé Underclass Hero. Screaming Bloody Murder est un opus énergique mais clairement intéressant dans ce que le groupe ose faire. Non ce n’est pas leur meilleur album mais il contient des curiosités, le groupe n’hésitant plus à couper le rythme de leurs chansons avec du piano. Cependant, quand ce genre de choix revient presque systématiquement dans 80% des chansons de l’album, on peut se demander si le groupe a eu raison et si, plus simplement, le groupe a encore quelque chose dans le ventre.   No. Titre Durée 1. « Reason to Believe »   3:28 2. « Screaming Bloody Murder » (Whibley, Tom Thacker) 3:24 3. « Skumfuk »   3:24 4. « Time for You to Go » (Whibley, Cone McCaslin) 3:01 5. « Jessica Kill »   2:50 6. « What Am I to Say »   4:12 7. « Holy Image of Lies »   3:47 8. « Sick of Everyone »   3:05 9. « Happiness Machine »   4:48 10. « Crash »   3:19 11. « Blood in My Eyes »   4:16 12. « Baby, You Don’t Wanna Know » (Whibley, Matt Squire[9]) 3:34 13. « Back Where I Belong »   3:41 14. « Exit Song »   1:42 Total: 48:31 A écouter ici Reason To Believe débute l’album et présente déjà le procédé, la chanson est composée de deux parties, une rock et une, plus calme, au piano, clairement délimitées. Ca ne choque pas et on apprécie ce petit morceau. Screaming Bloody Murder et Skumf*k font tout de suite plaisir et l’album se poursuit sur de bonnes voies. Les deux chansons...

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Foo Fighters – Wasting Light (2011)

  Sortie 12 avril 2011 4 ans après Echoes, Silence, Patience and Grace, les Foo Fighters reviennent avec leur septième album studio intitulé Wasting Light. Un album efficace qui devrait plaire autant aux fans qu’aux novices.   No. Titre Durée 1. « Bridge Burning »   4:47 2. « Rope »   4:19 3. « Dear Rosemary »   4:26 4. « White Limo »   3:22 5. « Arlandria »   4:28 6. « These Days »   4:58 7. « Back & Forth »   3:52 8. « A Matter of Time »   4:36 9. « Miss the Misery »   4:33 10. « I Should Have Known »   4:16 11. « Walk »   4:16 Total : 47:53  A écouter ici Je ne suis pas un grand connaisseur des albums du groupe mais je connais assez bien leurs singles. Wasting Light contient une demi-douzaine de hits en puissance comme l’efficace Bridge Burning, chanson débutant l’album qui, à l’instar de The pretender ou In Your Honor ou All My Life des trois précédents albums, démarre du feu de Dieu ! Bridge Bruning a une introduction ultra efficace et si le rythme diminue un poil pendant la chanson, elle réussit le pari d’accrocher d’entrée. Le single Rope avec son rythme assez cassé et son riff en boucle persiste dans la puissance. [youtube=http://www.youtube.com/watch?v=kbpqZT_56Ns] Ensuite Wasting Light prend son rythme de croisière,  Back and Forth, Arlandria et  Dear Rosemary sont représentatifs de l’album, bonne intro, couplets un peu arythmiques et refrain ultra entraînant, des chansons qui tirent quand même l’album vers le haut. Avec White Limo, gros morceau rock avec un chant saturé au possible, les Foo se fond plaisir. C’est d’ailleurs...

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Avril Lavigne – Goodbye Lullaby (2011)

  Goodbye Lullaby  Sortie 2 mars2011  Avril Lavigne nous sort un album  qui semble produit par les studios Disney. 4 ans après Best Damn Thing qui était une belle surprise, Avril Lavigne nous sert une soupe qu’on n’attendait pas.   No. Titre Auteur(s) Producteur(s) Durée 1. « Black Star »   Avril Lavigne Deryck Whibley 1:34 2. « What the Hell »   Lavigne, Max Martin, Shellback Martin, Shellback 3:40 3. « Push »   Lavigne, Evan Taubenfeld Whibley 3:01 4. « Wish You Were Here »   Lavigne, Martin, Shellback Martin, Shellback 3:45 5. « Smile »   Lavigne, Martin, Shellback Martin, Shellback 3:29 6. « Stop Standing There »   Lavigne Butch Walker 3:27 7. « I Love You »   Lavigne, Martin, Shellback Martin, Shellback 4:01 8. « Everybody Hurts »   Lavigne, Taubenfeld Whibley 3:41 9. « Not Enough »   Lavigne, Taubenfeld Whibley 4:18 10. « 4 Real »   Lavigne Lavigne 3:28 11. « Darlin »   Lavigne Whibley 3:50 12. « Remember When »   Lavigne Whibley 3:29 13. « Goodbye »   Lavigne Lavigne 4:29 14. « Alice » (extended version) Lavigne Walker 4:59 A écouter ici Black Star  introduit l’album et confesse déjà de l’orientation de celui-ci avec une ironie certaine. « You will be a shinning star but you can be a rock star » dit-elle sur fond de piano. On se dit que c’est de bonne augure et que l’album sera rock. On ne se trompe pas avec le tube What The Hell, ultra calibré pour que ça marche. Pourtant avec Push, Avril Lavigne nous sert une ballade comme elle a pu nous en donner avec Mobile ou autre Nobody’s Home ou même Complicated son premier tube. Très bien, elle reste dans le même...

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[Critique] Simon Werner a disparu (2010)

Simon Werner… n’est ni tout à fait un polar, ni tout à fait un thriller, ni tout à fait une comédie, ni …. en fait ce film est inclassable. On nous l’a vendu comme un suspens mystèrieux mais il n’en est rien. La faute à un script faiblard pourtant servi par une réalisation inspirée.

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Derrière… Chéri(e), fais tes valises !

Il y a plus de deux semaines j’ai assisté avec ma copine à l’enregistrement du nouveau jeu de Nagui qui a commencé le 28 mars, Chéri(e), fais tes valises ! Le nom sonnait comme un remake de « N’oubliez pas votre brosse à dent », sorte de jeu ultra-fun du samedi soir sur France 2, à l’époque où la chaîne avait de l’argent a dépensé. En fait, « Chéri… » n’est pas pour le prime mais pour l’access, la case de 19h là où Nagui officie déjà. On pouvait s’attendre à un jeu qui pourrait rivaliser avec les imbécilités de TF1, loin des candidats surjoyeux, surexcités, surabrutis, qui reviendrait aux fondamentaux du jeu où tut le monde peut gagner, à un mix agréable entre « Que Le Meilleur Gagne » (encore Nagui) et « N’oubliez pas… »… En fait, « Chéri… » est tout autre. Enregistrement lundi 14 mars, 11h, plateau de la plaine St Denis. L’accueil est plutôt sommaire, distribution d’un badge, d’une feuille/contrat, d’un sandwich. Sandwich qui sera le seul de la journée. Après une longue attente dans la salle où 150 personnes sont déguisées, l’enregistrement commence. Superman, Batman, Mario, un indien, un renard, Homer font la file indienne pour se préparer à entrer sur le plateau. Personnellement, j’étais en tueur de Scream et ma copine en Lara Croft. Certains costumes sont inspirés, d’autres sont très basiques. Le public fera une rotation à chaque émission à savoir 4 groupes par émission +...

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[Critique] Sucker Punch (2010)

De Zack Snyder (300, Watchmen, Ga’hoole) , avec Emily Browing (…Orphelins Baudelaire), Carla Gugino (Californication) Sucker Punch est la meilleure adaptation de jeu-vidéo que le ci… ah non ? C’est la meilleure adaptation de comics depuis… non plus ? Quoi ?!  Sucker Punch est un scénario ORIGINAL ? Mon Dieu, que ça devient rare de nos jours ! Et en plus il y a tellement matière à discuter du film… il y a du très bon, du bon et du moyen. Sucker Punch est le nouveau film du faiseur d’images Zack Snyder. Si vous aimez le style développé sur 300, vous allez retrouver ce style dans Sucker Punch, digne film testament de Snyder.  Eh oui déjà. Celui qui va tenter de reprendre Superman au cinéma pour 2012, va revenir à un style plus réaliste. L’histoire : Une fille est enfermée dans un asile. Pour échapper à ce monde qu’elle tente de fuir, elle s’imagine avec 4 autres pensionnaires dans des mondes peuplés de dragons, de zombies nazis ou encore de guerriers samouraïs. Des thèmes inspirés Sucker Punch a été écrit par Zack Snyder lui-même. Pour une première, il frappe fort puisque c’est un scénario totalement original. C’est suffisamment rare de nos jours puisqu’à l’instar du prochain Superman, les franchises et autres adaptations sont légion sur nos écrans depuis dix ans. Le moins que l’on puisse dire c’est que l’originalité du scénario ne tient pas vraiment aux emprunts thématiques et visuels très proches de l’héroic-fantasy,...

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T’écoutes quoi ? : Offspring, Rise Against et Harvey Danger

Inauguration de la rubrique sélection musique avec quelques chansons que j’écoute en ce moment ! 1-Offspring – Spare Me The Details (2003) Tirée de l’album Splinter (2003), album peu connu finalement, cette chanson acoustique est très entraînante. Je  l’ai découvert récemment car je n’avais jamais eu l’occasion de me pencher sur cet album. [youtube t-eoV6whrqc]   2-Rise Against – Anyway You Want It (2009) Rerpise de la chanson de Journey que vous pouvez trouver sur Rock Band 2, Anything You Want It par Rise Against est un petit moment de fraicheur pour ce groupe habitué aux chansons un peu plus dures question paroles. [youtube 2CBHZTagLtE&feature=related]   3-Harvey Danger – Flagpole  Sitta (1997) Chanson connue, interprète inconnue. Harvey Danger est l’auteur de ce tube que vous avez sûrement entendu quelque part. Plus connu sous le titre « I’m Not Sick But I’m Not Well », cette chanson pop-rock a un refrain imparable. [youtube...

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[Critique] Never Let Me Go (2010)

Avec Keira Knightley, Carey Mulligan et Andrew Garfield (le nouveau Spider-Man). Réalisé par Mark Romanek, un faiseur de clips, Never Let Me Go est un peu The Island (Michael Bay, 2005) réalisé par Ken Loach, voyez-vous ? Disons-le de suite, le film est moyen mais pas chiant. Il y a de la matière à faire quelque chose de plus intéressant quand même. L’histoire est simple, des clones sont élevés dans un institut en Angletterre en attendant d’être appelés pour un don d’organe. Dit comme ça le film est de la pure anticpation, mais le film se passe durant les années 80. C’est une sorte d’uchronie sans effets spéciaux, sans réalisation tape-à-l’oeil, sans artifice. Seulement là où tout film indépendant aurait eu un script intelligent, Never Let Me Go s’allège de toute explication mis à part quelques dialogues explicatifs, l’univers ne semble pas défini. Les règles instaurées par cet institut sont assez étrange. Il ne faut pas sortir des limites du bâtiment car certains ont été retrouvés morts, il faut badger chaque entrée et sortie, on y apprend le sexe à 10 ans… Ces règles ne semblent pas plus contraignantes ou décalées que ça. Rien ne justifie vraiment ce « monde », le spectateur ne ressent pas l’enfermement, la pression ou l’endoctrinement. Finalement le rôle des clones n’est pas suffisament délimité. Aucune rebellion de la part des clones n’a lieu. Ils sont même capables de sortir de l’institut quand...

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[Vidéo] Don’t Stop Me Now de Queen en mime

Issue de l’émission anglaise Fast And Loose, cette vidéo est du grand art. Le principe est simple, une bande d’ improvisateurs doit faire des petits jeux d’acteurs. Sur celui-ci intitulé Interpretative Dance, un acteur doit mimer les paroles d’une chanson pendant que ses camarades de jeu n’entendent pas la musique....

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[Critique] Flipped (2010)

De Rob Reiner (Stand By Me, Princess Bride, Quand Harry rencontre Sally…) et écrit par lui ce qui est une première depuis Spinal Tap (1984). Flipped raconte comment, en 1957,  Bryce et Juli, 7 ans, font connaissance et comment, 5 ans plus tard, ils gèrent leur relation de voisins, camarades de classe. Rob Reiner n’a pas voulu aller plus loin que le film avec des enfants pour les enfants. Tiré d’un livre prenant place dans les années 2000, le film choisit les années 60. Rob Reiner a peut-être voulu donner un aspect « american : way of life » plus authentique à la veille de l’attentat visant Kennedy. C’est une possibilité. On ne trouve aucune réponse dans ce film sur ce choix. Franchement j’aurais pensé à une histoire d’amour sur trente ans mais au final ce n’est ni plus ni moins qu’une belle et gentille (trop gentille?) histoire de deux petits qui se détestent mais s’aiment. Parfaitement interprétés par de jeunes acteurs, Bryce et Juli sont les deux personnages principaux de ce film. Le récit est divisé en deux points de vue. Si Bryce raconte quelque chose, dix minutes après vous aurez la version de Juli. Ce procédé est assez lourd quand on considère la présence de la voix-off, gimmick maintes fois éprouvé dans ce genre de film. Au fur et à mesure que le film avance, le doute n’est plus quant à la conclusion de l’histoire. Cela dit Rob Reiner sait y faire et c’est bien pour...

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