Avec trois films au succès croissant,The Purge (American Nightmare en français), films au concept subversif, devient petit à petit une saga politique aux questions fondamentales. Que nous réserve la suite ?

Attention, spoilers sur la fin du troisième film ELECTION YEAR.

The Purge: Election Year a clos le débat avec l’élection du sénateur Charlie Roan (Elizabeth Mitchell) et la fin de la purge annuelle. Mais le scénariste et réalisateur de la saga James DeMonaco travaille déjà sur un quatrième film qui sera tout simplement une préquelle. (lire la critique d’American Nightmare 3)

Fin des spoilers sur la fin du troisième film ELECTION YEAR.

CinemaBlend a interviewé le monsieur, quelques informations ont été dévoilées. Il ne réalisera pas le quatrième film, il écrira seulement le scénario qui se déroulera quelques années avant le premier film. Après avoir bouclé la trilogie avec des films de plus en plus politiques, il est tout naturel de se tourner vers les origines de la purge, ce moment où, pendant 12 heures, la violence est autorisé pour régler ses comptes.

The Purge: Election Year a cumulé 79 millions de dollars cette année contre 72 pour Anarchy, le second film et 64 millions pour le tout premier film datant de 2014.

the purge

Tout naturellement, après des films à suite, il faut se tourner vers la télévision pour entrevoir l’avenir de la saga.James DeMonaco pense à une anthologie avec une certaine flexibilité, les histoires seraient entrelacées vu que la Purge serait le point commun. Ce format serait plus approprié pour le câble selon le scénariste avec une saison de 10 épisodes et 6 ou 7 storylines croisées. Les nuances et la complexité du concept de purge se sied bien au format TV surtout avec des flashbacks pour soutenir la narration, comprendre les tenants et aboutissants des actes de chacun selon DeMonaco.

Un concept fort et simple comme la purge peut effectivement donner des histoires complexes dans un contexte social et politique fort. Même après trois films inégaux dans leur traitement de la thématique, on sent qu’American Nightmare n’est pas encore mort.