Prévu pour le 12 août dans nos salles, Absolutely Anything va vous faire passer un bon moment en compagnie de la classe britannique.

Aspirant écrivain, Neil Clarke professeur de son état, obtient du jour au lendemain des pouvoirs qui lui permettent de littéralement tout réaliser. Ce qu’il ignore, c’est qu’un groupe d’extraterrestres supérieurs lui a conféré ces pouvoirs dans l’unique but de jauger si la Terre vaut la peine d’être sauvée de l’éradication.

Certes, impossible de ne pas penser à Bruce Tout-Puissant quand on lit le synopsis. A la différence près qu’il s’agit du nouveau long-métrage de Terry Jones, le monsieur derrière la légende des Monty Python. Pour la peine, non seulement le film permet les retrouvailles de la troupe britannique après 18 ans d’absence, mais en plus, il inclut un autre géant anglais de l’improvisation Eddie Izzard, sans oublier la voix de feu Robin Williams dans l’une de ses dernières performances dans le rôle d’un chien… La comédie loufoque centrée sur Simon Pegg qui réussit à balancer délire et sérieux, tire sur la corde nostalgique, mais réussit à fournir un beau résultat créatif. A cela on y ajoute une touche glamour en la personne de Kate Beckinsale, un Némésis forcément américain sous les traits de Rob Diggle, et un peu d’exotisme avec l’Indien de service, et on se retrouve vraiment en Angleterre.

©OcéanFilms

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Le script s’inspire d’une nouvelle de H.G. Wells L’homme qui pouvait accomplir des miracles qui suit un peu la même trame que le film, le héros profite de ses pouvoirs pour son propre gain sur un ton humoristique jusqu’au moment où il comprend que la solution est ailleurs… Forcément, les pouvoirs prêtent à des situations cocasses, à l’aide de quelques effets spéciaux on a un chien qui parle, des extraterrestres bizarres, il n’y a pas de limite. Et même si cela reste au final malheureusement trop terre-à-terre, la simplicité du film crédibilise le tout et quelques répliques brillantes valent le coup d’être mentionnées. Au moins, on ne se pose pas trop de questions, il faut accepter le fait que Niel puisse tout faire. Alors effectivement, l’humour n’est pas aussi subtil ou placide qu’on voudrait qu’il soit, mais au moins, ça marche à coup sûr !

(P.S. : De fait, même si un autre sortira plus tard dans l’année, c’était la dernière participation de Robin Williams dans un film… en plus, sa date de sortie coïncide avec l’anniversaire de son décès…)