Cette seconde moitié de saison passe la seconde avec une sorte de boursouflage scénaristique. Verdict avec ce 1×17

Le Trickster revient faire des ravages à Central City 20 ans après ses premiers faits d’armes. Seul problème, le Trikster est en prison. Du côté de Wells, Joe et Barry essayent de commencer l’enquête. En flashback, on découvre « l’origine de Wells ».

Nouveau coup de coude à ceux qui ont vu la série des années 90, Mark Hamill revient jouer le Trikster alors que John Wesley Shipp joue Henry Allen dans Flahs 2015 alors qu’il jouait Barry en 1990. Il y a donc une incohérence dans la continuité « référentielle » tout comme l’épisode où Amanda Pays revient jouer le même rôle que dans la série de 90. Paradoxal, fan service mais ça fait plaisir.

L’épisode est plutôt plaisant grâce à une gestion du rythme assez bonne. Si Cisco, Iris et Caitlin n’ont aucun poids, il faut aller du côté du Trikster pour avoir du mouvement. Mark Hamill donne de la voix, cabotine un peu mais rend son personnage plutôt efficace dans une intrigue sympathique. On se permet alors de se servir du passé ciné de Mark Hamill dans une réplique bien sentie, on se sert de John Wesley Shipp pour renforcer un peu les liens familiaux avec Barry sans faire dans le bas de gamme. En gros, ce méchant de la semaine fonctionne à merveille.

flash

©WB

 

Ce sont les flashbacks sur Wells qui font le sel de l’épisode. Ils amènent une grosse révélation dès les premières minutes qui rend justice à mes doutes puisque je pensais qu’un ultime twist allait changer un peu la donne sur l’identité du Reverse Flash. S’en suit une scène étirée en longueur qui trouve son achèvement dans un épilogue assez tiré par les cheveux. On n’y croit pas vraiment mais les scénaristes ont eu une idée WTF qui rajoute au boursouflage de cette seconde moitié de saison. Plus c’est gros, plus les gens vont aimer. Dispensable et surexposée, l’épilogue Eobard / Wells rajoute un peu trop de spectacle dans les dernières secondes. Le spectateur avait compris l’idée…

Je boursoufle aussi ma critique car l’épisode a réussi à combler 40 minutes avec finalement peu d’idées. Il reste une avancée significative pour Flash dans sa dobule identité. On prépare au mieux les derniers épisodes qui s’annoncent quand même franchement excitant mais ne nous avançons pas, l’indigestion peut nous guetter. Oui The Flash est très sympathique, oui elle arrive à tenir en Allen (sic), mais oui la série grille peut-être un peu vite et facilement ses cartouches.