Dans une bonne forme à l’approche de son season finale, The 100 continue encore d’installer des bases solides.

Jaha et Murphy cherchent la Cité des Lumières, Clarke va et vient, Bellamy fait son possible en arrière-plan pour sortir tout le monde de l’embarras.

bellamy

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La construction se veut assez délicate pour cet épisode. Clarke n’intéresse plus grand monde dans ses choix plus ou moins pertinents. Son intrigue ressasse toujours des questions de confiance et de responsabilité. Fatigant. j’ai décroché à chacune de ses scènes. Ne parlons pas d’Octavia qui retrouve Lincoln par magie. Le seul vrai intérêt est de voir que le Mount Weather est en train de basculer dans une future révolte. Si leurs occupations ne changent pas, c’est Bellamy qui vient mettre un grain de sable dans l’engrenage. Si tout est fait avec beaucoup trop de facilité, c’est vraiment le piment de l’épisode. Facilité car Bellamy n’agit pas directement, il est dans l’ombre et c’est dans une scène de fin d’épisode que l’on comprend que le scénario ne tenait qu’à cette idée de messes-basses entre Dante Wallace et Bellamy.

Les interactions sont assez inédites dans cet épisode et ça donne un peu de fraîcheur. Voir Murphy dans un rôle différent du salaud est un petit bonheur et on pense que cette sous-intrigue peut amener de bonnes choses. L’épisode ne nous apprend rien si ce n’est qu’il est assez plaisant de voir que les scénaristes n’ont pas choisi de terminer sur ce lancer de missile. Bien rythmée, assez avare en révélations mais tellement préparatif de son finale, Rubicon est un très honnête épisode.