Après l’épisode bouche-trou de la semaine dernière, The 100 revient avec panache pour un épisode qui commence à installer la fin de saison. Dans 6 épisodes, c’est finito.

Pour combler les 40 minutes, The 100 découpe son histoire en 4 sous-histoires pour relancer les intrigues. Assez artificiellement, on redonne un peu de pêche à tous les personnages. Avec un peu de réussite, l’épisode parvient à maintenir l’intérêt.

Si du côté des « 100 », on commence une rencontre avec les Grounders, on retombe vite dans l’idée maîtresse de la série qui est que l’engrenage s’enraye vite. Une nouvelle trahison ou un nouveau coup bas et tout est remis à zéro ou presque. Ici, les Grounders s’entrainent sans relâche et Octavia veut prouver qu’elle en a dans le ventre. A coup de multiples et lourdeaux « ce qui ne noue tue pas nous rend plus fort », on assiste à des scènes un peu moyennes.

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Clarke, elle, rend visite à Lexa pour mettre en place un plan (alors que Bellamy et Lincolnsont déjà partis avec un plan). Prétextant un besoin d’air frais, Clark se retrouve une nouvelle fois au prise avec un perturbateur. heureusement, les scénaristes proposent enfin une idée qu’on attendait : découvrir la faune de la Terre. Et donc avec des relans de Black Smoke de Lost qu’on fait la connaissance d’une menace.  Ce sera juste un gorille géant, bien foutu pour une production de ce type (d’ailleurs les décors sont vraiment bons) et une scène d’action efficace.

Murphy et Jaha font bande à part pour une nouvelle proposition de story-line pas mauvaise. On divise encore les troupes mais l’idée de trouver cette Cité des Lumières est bonne.

Malgré certaines lourdeurs que la série n’efface jamais, l’épisode est plusieurs crans au-dessus du précédent. On espère que ça bougera avant la fin de la saison, on ne veut pas rester sur une note de surplace pour cette saison.