The Flash confirme tout le buzz positif autour de la série avec encore une belle audience qui permet à la CW de dominer ABC avec Selfie. Spoilers inside.

Ce second épisode commence en rappel du pilote et propose une histoire encore divertissante malgré quelques défauts. Barry se retrouve à avoir quelques vertiges ou pertes de conscience après un effort quand un criminel semble se décupler comme il veut. Si le scénario en lui-même est assez classique, Grant Gustin confirme tout le bien que l’on a pour lui. Expressif, il permet un peu de sortir des têtes d’enterrement des autres personnages. Certains personnages secondaires font encore tapisserie mais on découvre un peu de potentiel en chacun.

Si le paternalisme de Joe envers Barry vaut mieux que celui de Gordon envers Bruce dans Gotham, il s’avère que le retournement de situation prévu dans cet épisode est assez mal foutu. Jugez plutôt, Joe débarque à Star Labs avec une facilité déconcertante. Pas très finaude comme écriture, surtout quand on comprend que c’est juste pour amener la scène de fin où Joe aidera Flash à retrouver l’assassin de sa mère. Autrement, l’épisode a un vilain intéressant même si son background n’a vraiment aucune épaisseur alors que chez Smallville, le sous-entendu métaphorique avec l’adolescence était, certes téléphoné mais, bien senti. On retrouve le parallèle avec Smallville dans la gestion des pouvoirs. Finalement, Clark utilise à 80% sa super-vitesse et le schéma se rapprochait de celui de Flash. S’il n’est pas bullet-proof, on s’aattend au détour de quelques scènes à ce que Barry fasse autre chose que d’aller vite. Cette frustration est vite balayée par un rythme encore impeccable.

Si ce n’est pas un épisode très relevé, il a le mérite d’imposer encore la même mécanique que le pilote avec une avancée en background des personnages. On devrait encore avoir ce schéma pendant encore quelques épisodes avant des cross-overs et des révélations.