DC et Warner continuent de développer leur univers sur le petit écran. The Flash est vendu comme un spin-off d’Arrow alros que la première a juste profité de l’aura de la seconde pour se lancer. Retour sur le pilote !

Jeune expert de la police scientifique de Central City, Barry Allen se retrouve doté d’une vitesse extraordinaire après avoir été frappé par la foudre. Sous le costume de Flash, il utilise ses nouveaux pouvoirs pour combattre le crime.
Le Pitch

Rien de bien nouveau dans le canevas de la série. L’univers est rattaché à celui d’Arrow mais c’est vraiment du côté de Smallville qu’il faut aller chercher les inspirations. Le ton est plus léger, le visuel proche de la série avec Tom Welling et le héros moins obscur qu’Arrow. Ce pilote suit également les balises de la genèse du superhéros avec un accident, un traumatisme passé, des sidekickcs, un love interest et un fil rouge qui se dessine rapidement. Sous le costume du Flash, Grant Gustin assure en un éclair. Plutôt bon, il côtoie des acteurs confirmés comme Danielle Panabaker (Bones, Mad Men)  Tom Cavanagh (Scrubs) Jesse L. Martin (Law and Order, Ally McBeal).

the flash

©CW

Le pilote installe sans attendre un univers cohérent, des tics visuels en place et des relations entre les personnages agréables. Le trauma du héros est suffisamment intrigant pour qu’on s’attache à lui et au fil rouge qui prend une nouvelle dimension en fin d’épisode. Ce pilote a clairement des choses à dire et à montrer et on est loin de la bluette ado que Smallville proposait à ses débuts. On nage en plein divertissement de haute volée. Les effets spéciaux assurent e on compte bien sur la CW pour proposer une série énergique avec des rebondissements qui feraient les plus sceptiques. En effet, pas mal de personnes se demandent si The Flash a suffisament d’ennemis intéressants et de marge de manoeuvre dans ses pouvoirs pour proposer une série qui ne se répète pas et qui en a dans le moteur. Pas de panique. Avec Wentworth Miller et  Dominic Purcell (les frères Burrows, héros de Prison Break) en grands méchants, la série aura suffisamment de capital sympathie pour tenir la dragée haute à sa « grande soeur » Arrow et aux séries – déjà – vieillissantes de la CW.