Retour à la mythologie, ou presque, avec ce numéro 8 de X-Files en comics. Mr X. revient en étant au centre de ce numéro encore une fois bien peu convaincant.

Petit désastre, le trait de Michael Walsh est de retour et j’ai la sensible impression que c’est encore pire que d’habitude. Ce désagréable sentiment d’être devant des croquis sur certaines cases me gène encore. Le point positif c’est que d’autres personnages reviennent et on les reconnait aisément. Un bien pour un mal. X-files en comics n’a jamais était dignement retranscrit en dessins mais il ne faut se contenter d’aussi médiocre.

On commence avec un prégénérique plutôt efficace et assez violent puis retour dans le bureau des X-Files où il semblerait que l’on soit de retour dans les années 95 avec Mulder en chemise et Scully en tailleur, le poster I Want To Believe, les crayons au plafond, les « agent Mulder ». J’avais le sentiment d’être dans les flashbacks du prégénérique…

x-files en comics

©IDW

Mulder et Scully part sur une nouvelle enquête en lien étroit avec le flashback de départ. Schéma classique de l’épisode, Le duo interroge une victime, découvre le fameux X en scotch sur la fenêtre de la jeune femme, Scully récupère quelque chose, l’analyse, Mulder part sur les routes. Schéma même trop classique. Joe Harris se dit fan mais j’ai plutôt l’impression qu’il est accro et n’a aucun recul. 

Mulder a reçu d’étrangers messages en morse. Il sent que Mr X. n’est peut-être pas aussi mort qu’il n’y parait. Un autre flashback arrive où on voit trois grandes figures du vieil X-Files [toggle_simple title= »Spoiler » width= »Width of toggle box »]le CSM, Mr. X et Gorge Profonde[/toggle_simple]. Tout est encore flou sur le sujet de l’enquête et de cette réunion. Scully découvre quelque chose après son analyse qui a un lien avec le Purity Control (souvenirs), Mulder arrive dans une ruelle après avoir décodé le message. [toggle_simple title= »Spoiler » width= »Width of toggle box »]Il se retrouve devant X.. .qui se dissout.[/toggle_simple] Fin. Et oui, fin. Rien d’autre, aucun développement. Comme pour Hosts (qui était pourtant en deux parties), il n’y a vraiment aucune once de développement, on perd un temps fou à vouloir absolument retrouver des schémas TV alors qu’en 20 pages, on présente à peine 10 minutes d’images.

Encore une nouvelle déception, surtout devant cette fin presque ridicule. On touche le fond. X-files en comics, la mauvaise idée de 2013 ?