Le 4 septembre, le 126è épisode de Futurama sera diffusé et la série fermera ses portes. Il reste donc 10 épisodes pour profiter de l’univers délirant imaginé par l’équipe de Matt Groening. Après 3 premiers épisodes très bons, Forty Percent Leadbelly descend d’un cran. La faute à Bender ?

Bender est un personnage étrange et fascinant, il peut être très drôle comme agaçant. Et hélas dans cet épisode de Futurama, il n’arrive pas à devenir intéressant. Pourtant Forty Percent Leadbelly est un modèle de créativité. De la première scène hommage à Star Wars jusqu’à la dernière, Forty Percent Leadbelly offre une idée par scène. L’idée de pénétrer la mémoire de Bender est graphiquement réussi et assez drôle sur le coup. Loin d ‘être hilarant, l’épisode repose sur des références un peu moins grand public comme le monde des chanteurs folk, l’aspect créatif ou encore la recherche de son identité.

Forty Percent Leadbelly

©FOX

En ce sens, l’épisode est formidable, très intelligent, riche et se permet un Deus Ex Machina en milieu d’épisode qui permet à Forty Percent Leadbelly d’être finalement encore plus riche. L’aspect délirant del ‘épisode arrive un peu comme un cheveu sur la soupe mais est expliqué comme il faut. Tous les détails de l ‘épisode sont utilisés. On ne cherche plus la crédibilité dans cet épisode, simplement, un peu de rires n’aurait pas fait de mal. On se contente d’apprécier la créativité des auteurs et le rythme trépidant.

Futurama s’offre même des chansons (le syndrome Comédie Musicale n’a pas autant atteint la série que les Simpsons) d’une qualité certaine. Sans être drôle, Forty Percent Leadbelly est un épisode un peu lourd car totalement acquis à son sujet, un épisode exhaustif.