Au programme cette saison, César et 10 ultimes épisodes. Après un trailer assez jouissif montrant des batailles dantesques, on se retrouve au milieu d’une d’entre elles comme l’année dernière. Rapidement, on comprend que l’armée de Spartacus est démultipliée. A l’aide de flashbacks rapides, on comprend qu’il a su défendre les honneurs des esclaves sur plusieurs endroits du pays pour se constituer une armée d’hommes conséquente.

Crixus, Gannicus et Agron sont toujours en renforts de Spartacus. Le programme est quasi inchangé si ce n’est que les méchants charismatiques des précédentes saisons à savoir Lucretia, Batiatus, Ilithyia et Glaber ne sont plus là pour freiner la route de nos esclaves. C’est donc un nouveau challenge pour les scénaristes que de terminer leur série sans les grandes figures passées.

S’ils ajoutent César, ce n’est pas pour tout de suite. Crassus et consorts sont déjà là pour offrir aux lames de nos vengeurs de bonnes gorges à trancher. Il ne faut pas se leurrer, le programme est le même : sang, combat, sexe et stratégie. Ce n’est que le début et tout se met en place. On fait connaissance avec les nouveaux fils de p… de romains qui, par Jupiter, mangeront bientôt les pissenlits par la racine et se retrouveront la gueule dans la boue.

Ralentis sanglants, cris de guerriers et chorégraphies de combats, Spartacus : War of the Damned garde les mêmes ingrédients. Niveau sexe, une scène de bain collectif et une séquence de foursome très érotique et rapide sont au menu. D’ailleurs ce coït trouvera sa conclusion dans le dernier élan de plaisir d’un coït homosexuel masculin !

Episode plutôt bon, il n’y a pas encore de grandes tensions, de grandes trahisons mais certaines scènes sont déjà mémorables comme l’entrainement de Crassus ou la discussion entre Spartacus et Gannicus. Plus que 9 épisodes pour que la vengeance soit assouvie et on peut parier que le spectacle sera au rendez-vous, l’hiver semble pointer son nez dans les hautes terres et les images seront à coup sûr splendides quoi qu’on en dise.