Jess a enfin une vie sociale… au détriment de sa vie professionnelle. Elle se fait virée et s’occupe avec son Toy Boy. Winston s’ennuie dans sa vie, Schmidt tente d’oublier Cece et Nick est le soutien idéal pour Jess.

Il aura fallu une saison pour avoir des personnages avec une certaine épaisseur et ça fait plutôt du bien à la série. Si on ajoute à ça, la mise en place du couple Jess / Nick ultra évident, on arrive à une comédie agréable à suivre.

Aucun personnage n’est parfait, leurs travers, leurs défauts sont mis en avant et on assiste vraiment à des tranches de vie où le moindre évènement mineure prend de grandes proportions.

Certains comparent la série à un sous How I Met avec des clones de Barney (Schmidt), Marshall (Winston) et Ted (Nick) version hipsters. Non. Ce sont des trentenaires comme on en voit beaucoup dans les séries actuelles.

Si les trois premiers épisodes parviennent à utiliser toutes les ressources disponibles, il est fort à parier que les personnages vont évoluer fortement cette année.

L’idée du futur Nick, de Horny Jess, de Tugg Romney sont plutôt originales et arrivent à faire de New Girl une comédie avec son propre ton. Ni hilarante, ni moralisatrice, elle arrive à ne pas proposer de déjà vu.