C’est reparti pour une nouvelle saison ! Cette année, peu de dramas seront chroniqués, je suis vraiment dans les comédies.

Huitième saison pour HIMYM, ça commence à chiffrer sévère. Après une remise en forme il y a deux saisons et un nouveau gadin la saison dernière, que nous réserve l’ultime (pour l’instant) saison de la série ? Rien. Des histoires vaines qui ne sont là que pour amener du buzz… Mais ça ne marche pas. La série est devenue le LOST des sitcoms.

Lilly et Marshall sont déjà des caricatures de parents débordés ou amorphes, on ne voit pas trop ce que les scénaristes peuvent faire à part les faire jouer ça pendant toute la saison.

Robin est transparente, Ted et Victoria ne sont pas ou plus intéressants. Il y a un moment où il faut aller droit au but et cesser de détourner le regard du spectateur (et son intérêt). Les fans ne veulent pas vraiment la mère ! Non, ils veulent simplement une bonne sitcom et justement, parler de la mère en sachant pertinemment qu’aucune réponse sera apportée joue contre la série.

A vrai dire, montrer la mère ne tuerait pas la sitcom, elle saurait passer outre, ce serait une bouffée d’air frais !

Barney reste fidèle à lui-même. Il parvient à résumer la série en une minute (le public n’applaudit pas…) et on comprend que Ted est le souci. On ne s’y intéresse plus.

Les scénaristes ont promis des réponses, on veut les voir. Commencer la saison sur un flashforward du mariage de Robin et Barney pour revenir en arrière sur un Ted qui va raconter ce qui se passe encore dans le passé (notre présent), ça en devient lassant. Allez courage…