Le monde apprend que les missions de sauvetage ont toutes échouées. L’astéroïde frappera bien la Terre dans trois semaines.
Apprenant cela, la femme de Doge claque la porte de leur voiture et ne reviendra jamais, laissant Dodge seul.

Il va alors vivre sa vie comme si de rien ‘nétait, entouré de ses amis qui eux ont bouleversé leurs habitudes, leurs psychologies, leurs scrupules. Au milieu d’orgies, de partage d’aiguilles et d’émeutes, Dodge trouve la compagnie de Penny, jeune fille paumée qui a raté le dernier avion et ne pourra donc pas passer la fin du monde avec sa famille.

Dommage que le film n’aille pas plus loin dans le ton décalé, il y aurait du des tas d’idées de scènes un peu farfelues. Il y a quand même des scènes loufoques comme une savoureuse dans un bar à l’ambiance très… fin du monde justement ou encore au détour d’un écran télé, des sports inventés très drôles.

Au détour de guests que les sériephiles apprécieront (Adam Brody, William Petersen et Gillian Jacobs), le film fait la part belle au duo d’acteurs Knightley / Carell qui font le travail même si l’alchimie entre les deux n’atteint pas les sommets de crédibilité voulue. Cet aspect tend à plomber un peu le film au détour de longs bavardages qui le rendent arythmique. Le film se transforme alors en romance qui fait perdre le ton original du film.

La psychologie du film durant sa première moitié est formidable. On ressent vraiment une perte de repère et un manque cruel d’optimiste. La scène de fin peut prendre aux tripes alors qu’elle reste d’une simplicité extrême mais d’une densité rare.

Par ses aspects, le film parvient à emporter l’adhésion et il serait dommage de passer à côté même si, je sais, il est peut-être mieux pour mieux pour vous de voir Colin Farell ou Jessica Biel ou les pectos de Channing Tatum mais vous aurez bien l’occasion de rattraper ses films alors que des pellicules comme « Jusqu’à ce…. » se font rares.