The All-American Rejects – Kids In The Street (2012)

Kids In The Street
Sortie 26 mars 2012

Première critique pour ce groupe qui existe depuis 1999 et qui a quelques tubes à son actif comme Swing, Swing (American Pie 3), Move Along ou le fameux Dirty Little Secrets. 3 ans après leur dernier album, le groupe revient avec un album dont le premier extrait, Beekeeper’s Daughter sonnait un peu trop pop… Verdict.

No. Titre Durée
1. « Someday’s Gone » 3:25
2. « Beekeeper’s Daughter«  3:33
3. « Fast & Slow » 4:00
4. « Heartbeat Slowing Down » 4:44
5. « Walk Over Me » 3:59
6. « Out the Door » 3:39
7. « Kids in the Street«  4:45
8. « Bleed into Your Mind » 2:43
9. « Gonzo » 5:06
10. « Affection » 4:44
11. « I for You » 2:35

Il est vrai que le groupe n’est pas un groupe de pop punk ni de rock mais plutôt de rock alternatif voir de power pop, mais là ce ne sont que des catégories.

Premier titre : Someday’s Gone et le titre pourrait bien être celui de l’album tellement l’esprit AAR a disparu. Dans mes souvenirs, les albums étaient assez frais et comportaient des tubes mais en nous offrant une soupe pop rock en ouverture d’album, le groupe ne semble pas croire au projet.

Deuxième piste, une pub pour Norauto? Sérieusement ? Ah non pub de Spotify… (oui j’écoute « légalement » :))

La piste suivante est donc Beekeeper’s Daughter, morceau pop estival qui ravira les ado entre un Summer’s Paradise de Simple Plan et un titre de Pitbull… Oui le titre sent l’été mais il n’a pas la puissance d’un tube. La connaissance assez limitée du groupe déteint sûrement sur mon avis critique, néanmoins j’accroche moyennement surtout quand deux fois de suite, le groupe finit les chansons sur un son de flûte ou un son étrange qui ridiculise l’entreprise…

On ne perd pas espoir avec Fast and Slow qui propose une rythmique digne des pires groupes malgré une mélodie plutôt sympathique. Encore un titre moyen mais qui reste dans la tête. Le titre le plus frais pour l’instant.

Heartbeat Slowing Down, ballade insupportable. Je suis dur oui, ça passera mieux la seconde fois mais quand même, l’album ne décolle vraiment pas. Sur les trois précédents albums, on avait déjà Swing, Swing, Move Along ou I Wanna.
Walk Over Me
arrive quand même à faire tapoter le doigt sur sa table avec un son un peu rétro bienvenu.

Le soufflet retombe, même s’il n’était pas bien haut avec Out The Door, le son pop annihile toute tentative rock. C’est mou du genou alors qu’une prod plus orientée vers de la grosse guitare aurait pu donner une très bonne chanson comme on arrive à le percevoir vers la fin de la chanson.

Un son aux élans électro vient ouvrir le titre Kids in the street. Encore une fois, une prod paresseuse (du moins dans une volonté rock) vient tirer le titre vers le bas avec des sons de synthé malvenus. Une première conclusion s’impose, le groupe ne joue pas dans la même cour que d’autres groupes que j’écoute. Ici, c’est un son plus édulcoré, limite pop qui est l’essence du groupe et au-delà de leurs tubes qui sont plus orientés rock, il y a finalement une volonté de rester dans des bases connues.

Bleed Into Your Mind et Gonzo achèvent toute tentative de vouloir sauver la galette même si le second titre frôle la bonne idée avec une montée en puissance plutôt bonne…

Le groupe semble m’en vouloir en mettant Affection, douceur musicale de près de 5 minutes où violons et voix modulées viennent me dire à l’oreille « si tu n’aimes pas, n’écoute pas ». Malgré l’explosion sonore après 3 minutes et l’ajout d’une guitare électrique, Affection n’a rien à voir avec un Paper Walls de Yellowcard par exemple.

I For You est le 11ème titre. Une guitare acoustique accompagne un chant tristoune pour une ballade qui ne sort pas des sentiers battus.
je persiste et signe avec Drown Next To Me, molle, qui arrive encore à être plus molle que la précédente. Le long des 6min52 de cette chanson, on se rêve à croire à une montée en puissance qui me sortirait d’un sommeil léthargique et elle arrive au bout de 3 minutes. Ouf, la galette termine sur une note plutôt positive. En réécoutant l’album, il y a clairement une lente progression vers des chansons plus douces.

La conclusion va être étrange. Beekeeper’s Daughter reste le meilleur morceau ce qui ne va pas faire monter la note au contraire. Un petit 2/5 pour cet album qui ne sera pas dans mes priorités musicales du moment. On aura plus de plaisir à écouter la première moitié de l’album que la seconde qui plombe l’ambiance.

About The Author

Tom Witwicky

Créateur de SmallThings, 1er Geek Picard de la planète Exilé dans le 92

The All-American Rejects – Kids In The Street (2012)

The All-American Rejects – Kids In The Street (2012)

 

No. Titre Durée
1. « Someday’s Gone » 3:25
2. « Beekeeper’s Daughter«  3:33
3. « Fast & Slow » 4:00
4. « Heartbeat Slowing Down » 4:44
5. « Walk Over Me » 3:59
6. « Out the Door » 3:39
7. « Kids in the Street«  4:45
8. « Bleed into Your Mind » 2:43
9. « Gonzo » 5:06
10. « Affection » 4:44
11. « I for You » 2:35

Il est vrai que le groupe n’est pas un groupe de pop punk ni de rock mais plutôt de rock alternatif voir de power pop, mais là ce ne sont que des catégories.

Premier titre : Someday’s Gone et le titre pourrait bien être celui de l’album tellement l’esprit AAR a disparu. Dans mes souvenirs, les albums étaient assez frais et comportaient des tubes mais en nous offrant une soupe pop rock en ouverture d’album, le groupe ne semble pas croire au projet.

Deuxième piste, une pub pour Norauto? Sérieusement ? Ah non pub de Spotify… (oui j’écoute « légalement » :))

La piste suivante est donc Beekeeper’s Daughter, morceau pop estival qui ravira les ado entre un Summer’s Paradise de Simple Plan et un titre de Pitbull… Oui le titre sent l’été mais il n’a pas la puissance d’un tube. La connaissance assez limitée du groupe déteint sûrement sur mon avis critique, néanmoins j’accroche moyennement surtout quand deux fois de suite, le groupe finit les chansons sur un son de flûte ou un son étrange qui ridiculise l’entreprise…

On ne perd pas espoir avec Fast and Slow qui propose une rythmique digne des pires groupes malgré une mélodie plutôt sympathique. Encore un titre moyen mais qui reste dans la tête. Le titre le plus frais pour l’instant.

Heartbeat Slowing Down, ballade insupportable. Je suis dur oui, ça passera mieux la seconde fois mais quand même, l’album ne décolle vraiment pas. Sur les trois précédents albums, on avait déjà Swing, Swing, Move Along ou I Wanna.
Walk Over Me 
arrive quand même à faire tapoter le doigt sur sa table avec un son un peu rétro bienvenu.

Le soufflet retombe, même s’il n’était pas bien haut avec Out The Door, le son pop annihile toute tentative rock. C’est mou du genou alors qu’une prod plus orientée vers de la grosse guitare aurait pu donner une très bonne chanson comme on arrive à le percevoir vers la fin de la chanson.

Un son aux élans électro vient ouvrir le titre Kids in the street. Encore une fois, une prod paresseuse (du moins dans une volonté rock) vient tirer le titre vers le bas avec des sons de synthé malvenus. Une première conclusion s’impose, le groupe ne joue pas dans la même cour que d’autres groupes que j’écoute. Ici, c’est un son plus édulcoré, limite pop qui est l’essence du groupe et au-delà de leurs tubes qui sont plus orientés rock, il y a finalement une volonté de rester dans des bases connues.

Bleed Into Your Mind et Gonzo achèvent toute tentative de vouloir sauver la galette même si le second titre frôle la bonne idée avec une montée en puissance plutôt bonne…

Le groupe semble m’en vouloir en mettant Affection, douceur musicale de près de 5 minutes où violons et voix modulées viennent me dire à l’oreille « si tu n’aimes pas, n’écoute pas ». Malgré l’explosion sonore après 3 minutes et l’ajout d’une guitare électrique, Affection n’a rien à voir avec un Paper Walls de Yellowcard par exemple.

I For You est le 11ème titre. Une guitare acoustique accompagne un chant tristoune pour une ballade qui ne sort pas des sentiers battus.
je persiste et signe avec Drown Next To Me, molle, qui arrive encore à être plus molle que la précédente. Le long des 6min52 de cette chanson, on se rêve à croire à une montée en puissance qui me sortirait d’un sommeil léthargique et elle arrive au bout de 3 minutes. Ouf, la galette termine sur une note plutôt positive. En réécoutant l’album, il y a clairement une lente progression vers des chansons plus douces.

La conclusion va être étrange. Beekeeper’s Daughter reste le meilleur morceau ce qui ne va pas faire monter la note au contraire. Un petit 2/5 pour cet album qui ne sera pas dans mes priorités musicales du moment. On aura plus de plaisir à écouter la première moitié de l’album que la seconde qui plombe l’ambiance.

About The Author

Tom Witwicky

Créateur de SmallThings, 1er Geek Picard de la planète Exilé dans le 92

2 Comments

  1. Ta critique est dure , je trouve super le nouvel album il mérite au moins 4.5/5.
    Décrotte toi les oreilles et ré-écoute tout les albums puis celui là ! C’est de la pure innovation !!! Il fallait oser de leur part et c’est super réussi !

    Réponse
    • oui elle est dure, je n’ai pas été très tendre mais je me suis permis de faire une critique de l’album en n’étant pas ultra connaisseur du groupe à part une demi douzaine de chansons. Mais voilà je ne suis pas fan du groupe, ca passe après plusieurs écoutes mais cet album me fait pas devenir accro 🙂

      Réponse

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