Série de Scott Neustadter et Michael Weber (scénaristes de 500 jours ensemble) avec Ryan Hansen (Veronica Mars, Friday 13th), Jessica Lucas (Cloverfield) et Danneel Harris (One Tree Hill)

L’histoire est simple : des trentenaires, à New-Y… ah non Chicago qui parlent de leur vie sexuelle et amoureuse. Le plus ? ils sont fuck buddies, fiends with benefits, fuck friends enfin tout ça quoi.

La série a atterri cet été sur NBC au lieu d’un mid-season l’année dernière et les audiences sont catastrophiques, on peut déjà dire adieu à cette série qui ne révolutionnera pas le genre mais qui a quand même des petites qualités.

Avec Happy Endings, Traffic Light et autres Mad Love, la série à trentenaire refait son apparition et pullule sur les grilles avec peu de succès. La recherche du nouveau Friends ou How I Met est un exercice difficile et même si les séries citées sont très sympathiques, il reste que l’essentiel doit être là : des personnages intéressants.

Si Happy Endings a cette petite touche moderne (comprendre un peu geek, dans l’air du temps) et des acteurs plutôt bons, le reste tente de ne pas se noyer vers des caricatures de personnages ou carrément des non-personnages.

Friends With benefits avait l’avantage d’avoir été créée par les deux scénaristes de l’excellent 500 Jours Ensemble et l’espoir pouvait être permis.

Hélas, le pilote est terriblement plan-plan, le casting ne sauve rien malgré la présence de têtes connues dont la sublime Jessica Lucas qui n’hésite pas à jouer de ses… arguments. l’épisode présente un peu le concept de friends with benefits, du sexe entre amis sans aller plus loin et ce n’est que vers l’épisode 2 voire 3 que l’on commence à entrer dans le détail des moeurs du 21è siècle niveau sexe et amour. A l’instar de How I met qui rpésente des concepts de vie ou de « sociabilité », Friends with… présente des concepts de relation amoureuse. Je n’ai pas le souvenir de ça dans des séries à part dans les sitcoms de base où des personnages pouvaient avoir des « date » un peu étrange. Ce n’est que le début et je pense que ça n’ira pas aussi loin que les délires de How I met mais la série prend forme et le casting parvient à devenir attachant sauf  Fitz, personnage très en retrait et faire-valoir.

La série n’est pas hilarante et joue sur peu de gags, c’est plutôt l’attachement aux personnages et aux situations qui plaît ! Ce n’est pas la comédie de l’année ni de l’été et ça s’oubliera assez vite mais jeter un oeil dessus ne serait pas désagréable.