No. Title Length
1. « You Suck at Love » 3:11
2. « Can’t Keep My Hands Off You » (feat. Rivers Cuomo) 3:21
3. « Jet Lag » (feat. Natasha Bedingfield) 3:24
4. « Astronaut » 3:41
5. « Loser of the Year » 3:26
6. « Anywhere Else But Here » 3:44
7. « Freaking Me Out » (feat. Alex Gaskarth de All Time Low) 3:07
8. « Summer Paradise » (feat. K’naan) 3:56
9. « Gone Too Soon » 3:16
10. « Last One Standing » 3:27
11. « This Song Saved My Life » 3:12

En effet, difficile d’aborder un album quand la moitié des chansons a déjà été entendue et appréciée. L’impression d’avoir les « restes » fait irrémédiablement baisser l’envie. Cela dit, l’album a le mérite d’être parfaitement fidèle au style du groupe !

You Suck At Love démarre fort. On retrouve les riffs bien foutus, le chant de Pierre et le rythme endiablé. La chanson est parfaitement calibrée pour être jouée en live avec des Oh Oh qui animeront les fosses les plus motivées. Le rythme ne faiblit jamais et l ‘album démarre sur de bonnes bases.

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On poursuit avec le magnifique Can’t Keep My Hands Off You avec River Cuomo de Weezer, un duo énergique, efficace, frais, bref un hit en puissance.
En parlant de hit, Jet lag est la chanson suivante, premier single de l’album, cette chanson connaît deux versions, l’une en duo avec Natasha Beginfield et l’autre avec Marie Mai. Le duo fonctionne vraiment bien et la chanson parvient à faire dandiner la tête donc mission réussie. Une chanson dans le pur style rock avec une coupure de rythme qui va bien au style de ce duo.

[youtube HxtfFoFwrmA]

On arrête de sauter et on se pose un peu pendant quelques minutes avec Astronaut, ballade sympathique qui tranche vraiment avec les trois précédentes chansons.

Le temps de souffler et on repart en sautillant sur Loser Of The Year, une chanson qui va être un hymne pour beaucoup ^^. On retrouve des Eh Eh et un refrain simple et efficace, les ingrédients pour en faire un segment plus qu’honnête de l’album. Hélas on retrouve encore une coupure de rythme vers les 2/3 de la chanson. Ce gimmick se retrouve sur beaucoup de compos du groupe et peut énerver certains. Sur Loser… celui-ci est assez court pour être dispensable.

Anywhere Else But Here commence comme une chanson classique des SP, rythme lancinant pour débuter, un peu d’échange de choeurs et la guitare qui arrive pour faire décoller ça. En fait, le groupe reste sage et offre un titre assez calme. Le refrain parvient cependant à rester dans la tête facilement, le groupe en a l’habitude !
Preuve en est l’ultra efficace Freakin’ Me Out en duo avec le chanteur des All Time Low. On retrouve tout ce qui fait un tube : les Oh Oh que vous connaissez, un refrain plus qu’énergique et un rythme qui ne sourcille pas pendant 3 minutes. En live, la chanson gagne même en densité !
Pour l’instant, l’album fait un quasi sans-faute. Avec Summer Paradise, le groupe s’octroie un petit plaisir tellement la chanson est hors propos. En featuring, K’Naan, un chanteur canado-somalien, la chanson a des airs de Jason Mraz, un air de vacances bienvenu.
Depuis 3 albums, Simple Plan nous donne l’habitude de fournir des ballades assez prenantes comme Untitled, Perfect, Welcom To My Life. Cette fois, Gone Too Soon rejoint donc la liste.
Last One Stranding n’a rien à voir, on retrouve de grosses guitares et un rythme soutenu. Ce morceau réutilise encore la recette précédemment citée, des Oh Oh, un refrain entêtant, une recette gagnante mais pas encore rance.

L’album se ferme avec This Song Saves My Life, un titre qui en fera tilter plus d’un. Sous ses faux airs de ballade, la chanson renferme un refrain puissant qui conclue parfaitement l’album.

Get Your Heart On! est une réussite dans l’ensemble malgré une utilisation pas encore abusive de Oh Oh qui marchera à coup sûr en concert et de ruptures de rythme parfois dispensables.