Deuxième épisode seulement sur les Dundies, les récompenses Made In Dunder Mifflin et ce sont les derniers pour Michael. A évènement particulier, cérémonie particulière avec restaurant et co-animateur en la personne de DeAngelo.

Un épisode encore très drôle !

Les Dundies sont toujours là pour relever le caractère honteux de la série, l’attribution de prix limite douteux est toujorusun festival de bêtises et de bonne humeur.
Cette année, DeAngelo doit co-animer la cérémonie au grand damn de Dwight qui est toujours amer face à la venue du remplaçant.
Après une introduction où Michael imite Angela, Jim et Phyllis dans un grand moment, la cérémonie commence avec Dwight et son synthé qui ponctue chaque partie de la soirée avec un son. Le gag est ultra-connu mais là au moins il est assumé et c’est hilarant. DeAngelo a du mal face au public et devient presque insupportable quand il prend le micro. Michael l’oblige à mettre de la musique à fond dans les oreilles pour qu’il ne s’entende pas. Les prix se succèdent et c’est toujours aussi cruel. Le prix du meilleur père va à Jim alors que celui de la meilleure mère va à Meredith. Le prix du meilleur diabète à Stanley et celui de la meilleure rousse à Erin (?!) qui en profite pour romper avec Gabe devant un public médusé et géné. Un grand moment.

Le moment le plus touchant est la chanson d’au-revoir de l’équipe à Michael. On sent de la vraie tristesse dans les yeux de Steve Carell. Le moment est un peu abrupte mais c’est un moment rare comme la série sait en offrir, des moments où l’on ressent plus que des personnages mais des acteurs qui aiment bosser ensemble.

Un vrai bon épisode.