Michaël vit ses derniers jours chez Dunder Mifflin. Pour officialiser la chose, il invite son successeur pour présenter son travail et l’équipe.

Will Ferrell joue le successeur !

Un épisode qui fait très plaisir ! Tout est réuni pour offrir 20 minutes de bonheur. On commence fort avec un prégénérique digne de la série, de la gêne, de la honte, Michaël Scott et DeAngelo Vickers (Will Ferrell) se rencontrent dans un bar sans savoir que l’un est le rendez-vous de l’autre; s’en suit une scène où ils se téléphonent… Du grand The Office.

Tout le cast est là pour accueillir Vickers, Kelly le séduit dans une scène improbable, Jim et Pam se retrouvent dans une situation délicate à parler de leur bébé à outrance, chacun veut s’attirer la sympathie du nouveau tout en étant irrémédiablement intéressé par lui.
La palme revient à Andy qui devient le larron de Vickers, à chaque occasion, il doit le faire rire et ça en devient ultra gênant pour lui.

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Vickers n’est pas une copie carbone de Scott, on sent moins d’idiotie mais toujours autant de délires. Will Ferrell délivre une bonne performance et l’alchimie avec Carelle est bien là. Les deux acteurs se connaissent bien, on a pu les voir entre autres dans Ron Burgundy.

Scott exprime une certaine jalousie envers Vickers. Il voit son équipe s’intéresser plus que de raison à lui et voit qu’il est dur de vivre sous l’ombre de quelqu’un. Les auteurs ont eu l’intelligence de ne pas faire du personnage un personnage attristé mais plutôt de garder son égocentrisme. Encore une fois, le personnage est juste et fidèle à lui-même.

Un épisode très sympa et suffisamment drôle pour ne pas tomber dans le pathos avec le départ de la figure emblématique de la série. Tout est bien préparé et on savoure une dernière fois le personnage.

Plus que deux épisodes !