Cette saison 4 a un ton et une atmosphère intéressantes. Je ne sais pas si ce sont les seconds rôles qui font cet effet mais c’est clairement autre chose que Lew Ashby de la saison 2 et le trio de sorcières de la saison dernière.
Encore une fois, Hank est de plus en plus perdu et dégrade de plus en plus sa relation avec Karen et sa fille. L’épisode 8 (déjà) est pourtant le plus faible alors qu’il regroupe tous ces éléments.

Le point faible de l’épisode est de ne rien faire avancer côté story-lines. Pas d’avocate, pas de Karen, on ne parle pas du projet de série de Marcy, bref un épisode très classique car Hank va une nouvelle fois rencontrer quelqu’un… qui se révèle être la mère de Sasha Bingham. La révélation arrive au trois/quart de l’épisode et lui fait gagner de l’intérêt mais on avait déjà eu ce cas et ça ne surprend pas. D’ailleurs la scène est clairement peu intense et ne dérange que peu les protagonistes.

La seule scène qui est à retenir est celle avec Becca. Elle est totalement stone, parle crûment et Hank semble dépassé. Cette scène aurait pu lancer la phase puberté de Becca, adolescente ultra-rebelle, éveil de la sexualité, etc, etc mais non. Les auteurs se sont contentés de mettre cette scène au milieu de l’épisode comme pour rappeler que Hank a une fille à gérer. Dommage car souvent, les scènes Becca/Hank font mouche.
Du côté de Runkle, il se tape son agent immobilier et la partie de jambes en l’air est assez drôle !

Hélas c’est vite oublié pour se reconcentrer sur la relation physique entre Sasha et Hank. Rien de nouveau donc sous le soleil californien si ce n’est la tablette de chocolat de Duchovny qui s’est clairement remis au sport !